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 Aux Innocents Les Mains Pleines...[fini]

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MessageSujet: Aux Innocents Les Mains Pleines...[fini]   Mar 1 Juin - 16:57

Bande Son
    Roulez, encore et encore, jusqu'à arriver dans Manhattan, officiellement j'étais né ici, à deux pas de là où j'étais. Mais tout n'était que ruine, mes compatriotes n'y avaient pas été de mains mortes, rien ne ressemblait aux photographies qui ornaient mon esprit. Non, pas grand chose. Je roulais doucement dans les rues dévastaient où je voyais ici et là un corps dans un état plus ou moins avancé de décomposition. Hum, ça me rappelait la Tchétchénie. Ca non plus c'était pas un pique-nique.

    Je garais ma moto près d'une voiture qui était à moitié écrasé par un morceau d'immeuble, c'était le genre de 4x4 que l'on trouvait facilement avant guerre, l'image même de la puissance américaine. Enfin, passons, mère nature elle allait apprécier cette guerre et ses effets sur l'humain. Je passais négligemment un coup de main sur l'une de mes épaules pour faire disparaitre de la poussière inexistante. J'étais habillé de façon assez classe je trouve, une chemise blanche tacheté de sang et de boue, une veste un peu trop grande noir, un pantalon du genre agent de sécurité tout aussi sombre, légèrement déchiré au niveau du genou et une paire de ranger. Bordel, ce que j'aurais donné pour avoir de bonnes chaussures de ville bien confortable!

    Je jetais un rapide coup d'oeil autour de moi. Putain, j'étais fatigué, deux jours à rouler sans dormir, m'arrêtant juste pour pisser de temps en temps et encore. Je m'approchais de la voiture serrant fort contre moi le fusil automatique. Je jetais un coup d'oeil un peu partout, je savais que j'étais bon a rien, ma vision était trop troublé par la fatigue, quand je jurais, je devais souvent me rattraper pour ne pas le faire en russe, chose fatale si j'étais découvert à ce moment là.

    J'approchais de la voiture et ouvrait le capuchon du réservoir d'essence, je posais mon arme d'assaut contre la carlingue du véhicule, j'approchais la moto et, me saisissant d'un tuyau, j'entrepris de siphonner la voiture quand un cri retenti, quelques choses qui semblait être un :


    -On ne bouge plus!

    Putain, je venais de me faire niquer de la façon la plus conne possible. J'aurais du dormir tranquillement sur la route, mais non... Erreur grossière, ne pas être près. Je levais doucement les mains, bon, il me restait toujours mon arme de poing dans le holster, je mettais jamais la sécurité, mais avec de la chance, ça ne serait pas un pillard. Je lâchais de ma voix chaude pourtant assez faible :

    -Que me voulez vous? Je n'ai que très peu de munitions et quasiment aucune vivre...

    Je me retournais doucement pour faire face à la personne qui avait hurlé de ne plus bouger...


Dernière édition par Joël Caïn le Jeu 3 Juin - 16:52, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Aux Innocents Les Mains Pleines...[fini]   Mar 1 Juin - 18:06

Le type avec qui tomba nez à nez l’individu inconnu de sexe masculin était mon escorte pour le coup. J’avais eu envie de passer dans le coin voir si une des anciennes boutiques que je fréquentais était toujours d’actualité… résultat assez probant, puisqu’on avait pu récupérer quelques fringues bien plus a mon gout que celle qu’on m’avait prêté dans la communauté, ainsi que d’autre chose plus utile un peu plus loin.

Dons ce que pouvait voir L’homme a cet instant était un type assez large d’épaule, avec fusil a pompe… habillé de tout et rien, verte matelassé, pantalon type treillis, chaussure épaisse et large. Mal rasé, la mine légèrement patibulaire et le tenant en joue, rien de très agréable en somme. Ses yeux ne le quittait pas un instant jusqu'à ce que j’arrive derrière lui, posant ma main sur son épaule en signe d’apaisement. Il aurait été déplorable qu’il tire bêtement sur n’importe qui, surtout que j’avais une sainte horreur de tuer… la torture était bien plus dans mes cordes.

Je me trouvais à présent à coté de lui, qui me dominait de toute sa taille, avec mon mètre soixante deux c’était difficile de ne pas me dépasser pour un homme en bonne santé. Mes cheveux noir corbeau tombait en ondulant sur mes épaules mais était attaché pour mettre en valeur mon visage. Je n’avais plus 20 ans, mais j’étais tout de même encore assez féminine et satisfaite de mon corps pour prendre soin de moi. Je portais donc un chemisier a jabot ouvert noir, légèrement grisé par la poussière et dévoilant un décolleté si plongeant qu’indécent, si il n’y avait pas eu le corsage de cuir noir, mettant en valeur une taille bien dessiné et des hanches loin d’être désagréables. J’avais pour accorder le tout, une jupe crayon arrivant au dessus du genou, moulant à l’ extrême au point de pouvoir deviner la forme de mon sous vêtements sur les hanches, d’un noir sale. A tout cela s’ajoutait en paire de chaussure à talon épais de type assez féminin mais dans mon style habituel de vêtement. A ma hanche se trouvait un fouet, enroulé sur lui-même et accroché sans doute à une ceinture se trouvant sous le rebord du corsage.

« Ce que nous voulons ? Mais rien, nous nous assurons simplement de ne pas prendre de risque inutile avec un inconnu. »


Tout en parlant je me déplaçais souplement, me plaçant progressivement entre les deux hommes pour éviter que ce nerveux de la gâchette ne colle un pruneau dans le crane d’un innocent, même si pour le moment je restais moi-même sur mes gardes. Quand enfin mon pseudo protecteur se rendit compte de la manœuvre… il sembla paniquer un peu trop.

« Heather, qu’est ce que tu fou, te met pas entre lui et moi bordèle ! Si elle fait un truc débile comment je vais expliquer à la communauté que t’es morte! »

« Il ne vas rien faire… Enfin pas tant qu’on ne l’agressera pas. »

J’examinais son visage, sa posture, sa façon de m’observer, chaque chose pouvait me conduire à comprendre ce qui se tramait dans sa tête. Il était sur le qui vive, contrarier d’avoir été débusqué comme un lapin et… fatigué ?

« Pour le moment occupe toi de tout mettre dans le voiture, je suis encore capable de me défendre Jeffrey. »

« Si il t’arrive un truc je vais me faire incendier… »

« Je sais Jeffrey… je sais, mais tu sais que je suis doué pour ça… alors vas donc faire ce que je t’ai demandé. »


Sur ses paroles il recula avant de finalement s’en aller finir ce que nous avions commencé.

« Maintenant je crois qu’on vas pouvoir parler un peu. Qu’est ce qui t’amène si près d’ici ?Si c’est pour mettre ton nez ici au services d’EUX, tu peux retourner d’où tu viens, ça t’évitera un trou dans le crane. »
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MessageSujet: Re: Aux Innocents Les Mains Pleines...[fini]   Mar 1 Juin - 18:53


    Amérique, pays de la liberté? Non, pays du libertinage, des moeurs désinvolte. J'avais vu mon premier film porno en zappant sur les chaîne du câble une nuit de Mars 2003. J'en avais presque était choqué. Eux qui brandissait leur bible à chaque coin de rue était un peuple schizophrène incapable d'assumé leur sexualité débordante. "Stupides capitalistes" aurait dit mon père.
    Mes yeux détaillèrent l'homme armé comme si j'étais entrain à réfléchir aux dimensions qu'il me faudrait découper dans des planches pour lui faire un cercueil à sa taille. Et ce n'était pas totalement faux, je cherche à voir ses défauts pour optimiser le cas échéant mon tir.
    Il portait un fusil à pompe, une arme peut précise, utilisé dans les bâtiments et autres endroit clos, hum, avec de la chance ce n'était pas des vrais cartouches, mais, toute idée d'assassinat en règle fut balayé par l'arrivé de la tigresse.

    Je vais l'appeler ainsi car l'on aurait dit une panthère, elle avait dans sa façon de se déplacer, de se mouvoir, un air félin, un côté dominant étrangement attirant. Bien entendu, elle n'était pas "toute jeune", mais sincèrement, elle avait quelques choses de très peut être même trop attirante.
    Reste sur tes gardes Joël. A l'inverse de son homme de main (qu'elle semblait totalement dominé), elle n'avait pas d'arme apparente, seulement un... fouet...

    Arf serait-ce Madame Jones? Cette réflexion m'arracha un demi sourire en fixant quelques instant la lanière de cuir avant que mes yeux ne remonte. Je la déshabillais littéralement du regard, détaillant sa façon de marcher, ce décolleté aguicheur. Elle devait être femme à homme qui usait de ce "pouvoir" qu'est la séduction pour parvenir à ses fins. La voix de la délicieuse jeune femme résonna :


    « Ce que nous voulons ? Mais rien, nous nous assurons simplement de ne pas prendre de risque inutile avec un inconnu. »

    Bien, ce n'était pas des pillards, une bonne chose pour ma durée de vie. J'allais lâché quelques choses quand la panthère commença a s'approcher à pas lent mais sûre. Elle n'avait peur de rien! Putain, on aurait dit la scène tout droit sorti d'un film de Sergio Léone et son acolyte commençait à lui crier des choses. Une communauté, hum, encore un bon point pour moi, un point négatif, la jeune femme semblait bien comprendre les mécanismes des hommes. Une ancienne flic? J'avais du mal à y croire. Tout cas est il qu'il fallait que je reste sur mes gardes niveau "couverture", histoire de pas me faire griller.
    Elle discuta un instant avec le "monstre" et ce dernier parti pour finir une probable récupération qu'ils avaient commencé. La jeune femme continua :


    « Maintenant je crois qu’on vas pouvoir parler un peu. Qu’est ce qui t’amène si près d’ici ?Si c’est pour mettre ton nez ici au services d’EUX, tu peux retourner d’où tu viens, ça t’évitera un trou dans le crane. »

    Hum, comment s'appelaient ils? Le gros Jeffrey, elle, Heather oui, c'est cela, Heater. Pour qui me prend tu Heather? Qui sont ces "EUX", des brigands? Des soldats qui essayent de prendre le pouvoir? Une faction rivale à la jeune femme? Je sais pas, mais je baisse doucement les mains et finit par lâcher :

    -Je viens de la capitale. C'est pas plus joyeux qu'ici...

    Je marquais une courte pause en continuant de la détailler, putain j'aimais pas sa faon de me regarder. Bon, aller, on aller jouer le grand jeux, façon mélodramatique! Je continuais en prenant une voix un peu plus sombre :

    -Y a un dingue qu'a buté les survivants avec lesquels j'étais... Un enfoiré de russkof...Je jetais un coup d'oeil vers la rue qui se trouvais à droite et continuais J'ai vécu pas loin quand j'étais gosse, alors je me suis dit que ça pourrais le faire si je revenais dans le coin...
    Histoire de trouver du monde avec qui... Survivre quoi...


    Hô... C'était presque triste si tout n'était pas faux. Ouais, vivre a moscou, c'est pas pareille. Vraiment pas quand on a papa soldat dans l'armée rouge. J'attrapais l'arme qui reposait contre la carlingue d'un mouvement vif et entraîné et lâchais :

    -Tu ne devrais pas faire ami-ami avec les étrangers Heather, car tu peux pas savoir quels sont leurs intentions. Si je voulais c'est toi qui te trouverais avec un jolie troue entre les deux yeux. Heureusement, je fais parti des gentils...

    Je mettais l'arme en mode sécurité pour montré mon côté "peace and love". Tu parles d'un gentil, j'ai participé à la chute de ton pays. Mes yeux la déshabillèrent une nouvelle fois. Ca faisait longtemps que j'avais pas vu de femmes sur la route. Passons, je relevais mes yeux pour fixer les siens et lancer nonchalamment :

    -T'as pas un endroit à m'indiquer où ils cherchent une fine gâchette et une paire de bras pas trop cassé?

    A cet instant ma main droite se releva pour gratter mes cheveux blond plein de crasse avant de s'attaquer mon menton sur-lequel une barbe d'une semaine avait pris possession. J'aperçus furtivement sur ma main mon tatouage "Memento Mori...". Non, j'allais pas l'oublier. :
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MessageSujet: Re: Aux Innocents Les Mains Pleines...[fini]   Mar 1 Juin - 19:26

La Capital hein ? C’était vrai, il venait bien de la bas. J’avais du mal à imaginer que cet homme avait pu faire le chemin jusque ici sans savoir que nous étions la et surtout, je trouvais qu’il avait une chance un peu trop insolente a mon gout. J’écoutais, le visage impassible, tout ce qu’il pouvait me dire. Sa voix, grave, assez profonde, sans soubresaut et hésitation. J’examinai la moindre intonation, le moindre mouvement de sourcil, de lèvre ou encore des mains. Quelqu’un de normale m’aurai juste trouvé étrange, quelqu’un d’habituer ou entrainé pouvait voir que j’étais loin d’être juste fêlé.

Quand il me parle de son passé, il indique une direction du visage, comme pour se justifier… mensonge ? Il ne dit pas la vérité, ou pas totalement, quand a ses origines. En même temps je le comprends, on avait tous notre sac de souvenir plus ou moins gênant à trainer. Mais déjà c’était un mauvais point pour lui. Sa façon de faire était assez perturbante pour moi, il maitrisait en partie ses réactions faciale les plus élémentaires et choquante.

Mais alors que je l’inspectais, il me sort son flingue, bien sur aucune surprise ne se dégage de mon visage. Je savais qu’il allait le faire juste a la manière dont son buste c’était présenté quelques secondes plus tôt, mais je n’avais pas l’intention de bouger, ma seule certitude était la façon dont il me regardait, il était trop intéressé par moi ou par la communauté. Ce qui me permettait d’assurer qu’il n’attenterait pas a ma vie.

Comme je m’y attendais, il ne tira pas et mis même le cran de sécurité. Et enfin sa demande fusa, il parlait enfin de ce a quoi je m’attendais. Sans broncher, je croisais les bras sur mon ventre, faisant crisser le cuir de mon bracelet sur celui du corsage. Il y avait un truc que j’avais du mal à cerner chez lui, mais pas comme certain, des détails. Lui c’était aussi énorme que les states ! Prenant le temps de respirer calmement et d’éviter toute réaction qui aurait indiqué mon trouble quand a mon manque d’information sur lui, je prends enfin la parole.

« Gentil ? Il n’y a pas de gentil ici. On cherche tous à survivre quitte a écraser quelques personnes derrières nous pour y parvenir. Toutefois certains préfère la vie de groupe, d’autre ont une dette à payer, ou pour la drogue, voir pour le sexe, mais certain encore cherche juste a se racheter. Chacun a sa raison de rejoindre une communauté. Mais quelque soit l’endroit, on n’entre pas comme ça. Tu es bien placé pour savoir que les rues ne sont plus très sur de nos jours. »

J’approchais à nouveau, ondulant légèrement des hanches, comme un prédateur jouant avec sa proie… sauf que je ne jouais pas. Une fois assez proche, je laissais ma main courir sur la sienne jusqu'à rejoindre l’arme et enlever le cran de sureté. Chaque mouvement était lent, précis, comme si un mouvement inutile avait pu gâcher mon geste.

« Si tu n’as pas peur de te salir les mains, de te retrousser les manches et de vivre. On doit pouvoir s’arranger… mais n attendant, ne reste jamais désarmé hors des lieux sécurisé, pas même devant moi. Tu ne sais pas qui je suis, mais je ne suis certainement pas une gentille fille. »

Puis, laissant ma main quitter la sienne, je murmure à peine.

« Nous mourrons tous un jour… certain en aurons peur, d’autre non, mais y penser a chaque minute est inutile. »

Me détournant totalement, j’ose lui présenter mon dos pour m’écarter un peu.

« La vie la bas n’est pas facile, mais si tu veux venir, commence donc par ranger cette arme et a finir ce que tu avais commencé. L’essence est devenue compliqué à trouver. Même pour quelqu’un ayant été entrainé pour la survie en milieux hostile. »


Quand la lecture est difficile, faire des insinuations, quitte a faire choux blanc.
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MessageSujet: Re: Aux Innocents Les Mains Pleines...[fini]   Mar 1 Juin - 20:26

    Ok, y a un soucis, on ne détail pas les gens comme ça sans raison, je suis un agent et je sais parfaitement! Alors putain mais qui tu es? Qui tu es avec ta tenu tout droit sorti d'un fantasme d'homme en manque de femme mur!
    J'étudie a mon tours tes mouvements, tu sembles perturbés par le fait de ne pas lire en moi, tes bras croisés le prouve. Ca t'énerve de ne pas être le maitre de tout ce qui se passe?
    Hum, j'aurais alors touché un point sensible de ta personnalité, une volonté de contrôlé tout ce qui est autours de toi? Je note ça dans un petit coin de ma tête, c'est le genre de détails qui peut faire toute la différence. Puis ta voix siffle :


    « Gentil ? Il n’y a pas de gentil ici. On cherche tous à survivre quitte a écraser quelques personnes derrières nous pour y parvenir. Toutefois certains préfère la vie de groupe, d’autre ont une dette à payer, ou pour la drogue, voir pour le sexe, mais certain encore cherche juste a se racheter. Chacun a sa raison de rejoindre une communauté. Mais quelque soit l’endroit, on n’entre pas comme ça. Tu es bien placé pour savoir que les rues ne sont plus très sur de nos jours. »

    Tu essayes quoi? D'en savoir plus sur moi? De me rembarrer d'où je viens? Essaye pas de jouer avec moi, ça va pas le faire sinon. J'ai compris que tu essaye de lire en moi, ce manque de surprise quand j'ai pris mon arme, c'est pas une réaction de quelqu'un de censé, de "normale". Pourtant t'es pas un agent, sinon t'aurait compris, t'aurais cherché à savoir dans quel camp j'étais. J'aurais dit le tiens...
    Tu t'approches, lentement, presque avec sensualité. Tout chez toi respire la domination, le sexe. Putain mais qui peux tu être? T'as rien d'une pute, rien d'un psy!
    Je sent alors ta caresse, qui comme une ivresse, parcourt ma main. Je réprimande un frisson. Ma main a depuis longtemps oublié le contact d'une peau féminine pour apprendre la rigueur d'une arme. Tu es assez proche pour que j'hume ton parfum, subtile comparé à moi qui n'ai que cette odeur rance d'essence que je viens de siphonner et qui se mélange à celui de la poudre, de la boue et du sang. Putain, ce que je donnerais pas pour un bon bain.
    J'entends le cliquetis caractéristiques des M4 quand l'on change le sélecteur. Il est maintenant en coup par coup et tu me murmures :


    « Si tu n’as pas peur de te salir les mains, de te retrousser les manches et de vivre. On doit pouvoir s’arranger… mais n attendant, ne reste jamais désarmé hors des lieux sécurisé, pas même devant moi. Tu ne sais pas qui je suis, mais je ne suis certainement pas une gentille fille. »

    J'esquisse un léger sourire totalement maîtrisé, hum une méchante fille? Tu demandes quoi? Que je te punisse en te donnant une fessé? Y aura pas pleins de sous-entendu à tout cela? En tout cas je ne réponds rien, je te laisse me faire une derrière confidence alors que tu lâches ma main :

    « Nous mourrons tous un jour… certain en aurons peur, d’autre non, mais y penser a chaque minute est inutile. »

    [i]Hum, as tu lut mon tatouage? Comprend tu le latin, si oui tu dois quand même avoir une bonne éducation, hum, une femme mature genre psychologue adopte des soirées cuirs du genre échangistes? Ca aurait put en y pensant. Tu te retourne m'offrant une vue sur tes fesses moulées par ta robe. Je m'imagine déjà entrain de te retirer tout cela alors que tes lèvres pousseraient quelques petits grognement étouffés pendant que tu embrasserais mon cou, le dévorant comme si jamais plus tu ne pourrais faire l'amour. Ho, Ben-Hur, arrêtes ton char, je commence un peu trop a fantasmer, les hormones me travaillent et ça c'est pas bon. L'une des règles principales d'un agent, n'être dépendant à rien, argent, jeux, sexe, amour, n'être dépendant à rien!


    « La vie la bas n’est pas facile, mais si tu veux venir, commence donc par ranger cette arme et a finir ce que tu avais commencé. L’essence est devenue compliqué à trouver. Même pour quelqu’un ayant été entrainé pour la survie en milieux hostile. »

    Qui t'as dit que j'ai vécu dans un milieu hostile? Hum, on tend la perche, on cherche à en savoir plus. T'as la rage de pas savoir hein? J'avance d'un pas en te saisissant par la taille et te souffle à l'oreille comme quelqu'un dirait un secret, à chacune de mes inspirations, j'emplis mes poumons de cette épice, bon sang, on aimerait rester là a te sentir, je chuchote donc :

    -Ne pense jamais...Jamais... Que je suis sans arme. C'est une des bases de la survie chez Xe.

    Je relâche mon étreinte, mes mains mettant la sangle de mon arme d'assaut en bandoulière, je m'approche de la voiture, bof, j'ai pas du récupéré beaucoup d'essence. Je redémarre ma bécane en rangeant préalablement mon tuyau. Je lâche à la belle :

    -Monte derrière moi et indique moi l'entrée de ton camp. Je pense que je pourrais y être utile...

    Mes yeux te fixent, je te regarde comme un prédateur regarde sa proie, je suis un chasseur, j'ai laissé plané le doute. Xe, un contractor que tu dois te dire. On devient par mercenaire par plaisir, souvent car on sait rien faire d'autre que tenir une arme. Mes tatouages, penses tu que j'ai fait de la prison? Je te sème dans mon esprit, un véritable labyrinthe, que dis-je, un dédale! Prend garde à ne pas tomber sur le minotaure...
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MessageSujet: Re: Aux Innocents Les Mains Pleines...[fini]   Mar 1 Juin - 21:08

L’odeur de sang, de sueur, la poussière, l’essence ou encore la terre… tout ses mélanges en plus du sel de sa peau ne me dérange pas. Mais j’aime assez la proximité de se type et la façon qu’il a de me regarder. Si j’ai du mal à lire en lui, je sais très bien l’effet que j’ai sur ses envies. Que je sois une femme mure, dangereuse pour lui, bizarre ou fascinante, tout ça il en a visiblement rien à foutre. Il n’a pas du touché une femme depuis un sacré moment.

J’ose lui tourner le dos, signe de confiance, de folie ou encore preuve de la maitrise que je pense avoir sur mon don et de ma confiance en ce dernier. Il se lève, bouge, je ferme les yeux, pouvant deviner chaque mouvement simplement par le bruit des étoffes, de ses pas sur le sol graveleux de débris. Apprend à gérer les sons dans un espace, quelque chose d’utile quand on joue dans l’ombre ou encore avec un masque sur les yeux et un baillons entre les lèvres.

Son odeur m’atteint avant que ce ne soit ses mains sur ma taille, le cuir gémissant sous la pression de ses paumes. Un frisson parcourt mon échine, mais il ne peut pas le voir, pas plus que mes yeux clos quand il s’approche d’avantage pour venir souffler son haleine brulante contre mon oreille. Ses paroles m’intéresse, il me prévient, m’avertit du danger potentiel qu’il peu représenter pour moi. Mais il me donne en plus une information quand a lui… pas des moindres. XE … un mercenaire donc ? Je ne suis pas spécialiste, mais ils ont fait pas mal de grabuge en Irak parait’ il. J’avais donc bel et bien mis le doigt sur quelque chose. Ce type la n’est pas monsieur tout le monde, surtout pour me tenir tête de la sorte et rendre ma lecture corporel inopérable ou presque.

Le laissant s’éloigner, j’inspire calmement, évitant toute chose pouvant lui prouver que j’ai apprécié cette proximité ou qu’elle m’a un peu perturbé. Car s’il n’avait pas gouté une femme depuis un moment, moi c’est un homme que je n’ai pas eu le plaisir de sentir en moi depuis très longtemps. Mais la règle d’or, ne jamais laisser un homme avoir du pouvoir sur soit. Les hommes ne savent jamais quoi faire de leur pouvoir après tout. Pourtant, je crois que je devais bien reconnaitre que la, il m’avait fait comprendre combien cela me manquait… même si j’avais d’autre priorité, comme ma fille… j’espérais bien la retrouver, ou mieux, qu’elle me trouve elle. Une fois mon rythme cardiaque suffisamment stabilisé, ce qui n’avait pris que quelques minutes a peine, je me tournai a nouveau pour le voir finir de siphonner le 4x4.

Il avait remis son arme en bandoulière et rangeait le nécessaire pour l’essence avant de monter sur l’engin et de le démarrer, le faisant gronder. Il m’invite à le rejoindre, ce que ma tenue n’autorise théoriquement pas. Bien sur ce n’étais qu’un détail parfaitement insignifiant mais remettre ma vie entre les mains de ce type alors que je risquais d’être salement amochée au moindre accident avait quelque chose d’intéressant. Il était sur de lui et ce n’étais clairement pas le genre de type à avoir un accident quand il avait quelqu’un derrière lui. Je ne sais pas pourquoi, mais j’aurais pu y mettre ma main à couper sur ce coup la. Sans me démonter pour deux sous, je prends le talkie-walkie a ma hanche, placé juste dans le creux du fouet et annonce d’une voix calme et monocorde.

« Jeffrey, je rentre avec Monsieur l’inconnu, toi tu rentre sans moi avec Jim. Il n’y a aucun problème donc inutile d’avertir la cavalerie. A tout a l’heure les garçons. »

Joffrey parla de quelque chose mais j’avais déjà éteint la chose pour ne pas l’utiliser et épuiser les piles, qui étaient devenue assez rare avec le temps. Une fois fait je remis l’appareil à son emplacement avant de m’approcher de la moto et de l’homme par la même occasion et tout en retroussant ma jupe un peu trop moulante, je prenais le temps de parler, faisant remarquer un détail à mon interlocuteur.

« Tu sais mon nom… Heather, mais J’ignore le tiens, cela peux être délicat. Si tu répond a ma question, tu aura sans doute mon prénom. »


Ma jupe monté jusqu’en haut des cuisses pratiquement, j’enfourchais souplement la moto pour venir me lover totalement au pilote en question, lui susurrant a mon tour quelques mots.

« Ho et ce qui est valable pour toi l’est aussi pour moi, je ne suis jamais réellement désarmée. »

C’était à moitié vrai, mais pas totalement, cependant je doutais qu’il voix quoi que se soit départ mon expertise dans le domaine. Les femmes ont toujours été très doué pour mentir, surtout les femmes comme moi qui doivent faire croire a leur soumis tout le plaisir qu’elle on éprouvé… nous avons tous un masque après tout.

Passant mes bras autour de sa taille, je dépose une main sur son ventre, l’autre sur son torse pour finalement poser mon visage contre son omoplate, laissant mes cuisses contres les siennes sans le moindre souci quand au fait qu’il pouvait en voir beaucoup, mais rien d’indécent je crois. N’oubliant pas mon rôle de guide, je lui annonce la direction à suivre.

« Prend la route devant toi, a l’intersection a droit, ensuite encore a droit, a gauche puis toujours tout droit et on y sera. »
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MessageSujet: Re: Aux Innocents Les Mains Pleines...[fini]   Mer 2 Juin - 9:28

    Je crache par terre, ma salive à un gout d'essence rance, je déteste devoir siphonné un véhicule, mais, moi, étant habitué à des théâtre d'opération plus ou moins extrême, je n'ai pas vraiment le choix.
    J'enfourche mon "destrier", je n'ai aucune idée de quelques modèle il s'agit, visiblement plus une motocross je dirais, après, je sais pas trop, je n'ai jamais été très moto ou voitures, je trouve d'ailleurs ça d'une futilité, comme le soccer et le football. Stupide créations qui n'a pour but d'offrir au peuple que deux chose "Panem et Circences" Du pain et des jeux. Pour les Américains, remplacez pain par bière et burgeur, ça leur ira très bien.

    Non, moi je préfère regarder l'escrime ou les échecs, quelques choses qui affutent l'esprit en somme! Ainsi j'enfourchai mon véhicule et jetait un coup d'œil sur la femme à mes côtés, elle dévoila un talki-walki. Hum, ils étaient bien organisé je trouvais, il devait y avoir des membres de la police avec voir même des militaires. C'est bon, ceux de Washington était loin, je n'avais rien a craindre de ce côté normalement...
    D'un léger geste je refit ronronner le moteur, j'étais dépourvus de la moindre protection, mais je voyais mal un accident de voiture arrivé ici. Et puis, depuis l'Afghanistan, j'avais pris l'habitude de conduire sur des routes pourrites sans casques où autre protections.

    « Tu sais mon nom… Heather, mais J’ignore le tiens, cela peux être délicat. Si tu répond a ma question, tu aura sans doute mon prénom. »

    Exacte, mais ton prénom c'est pas vraiment un truc dont j'ai vraiment besoin, je suis pas le genre de personne qui creuse une tombe pour ses victimes, loin de là...
    Je vais pour répondre quelques choses mais tu relève ta jupe, dévoilant un peu plus tes cuisses fines, hum intéressant. Tu te colle alors à moi en me prétendant que tu 'es peut être pas désarmé toi aussi.
    Je te laisse t'installer contre moi chérie, mais il faut que tu comprennent une chose, tu viens de lever ta jupe prouvant qu'il n' avait pas d'arme caché par là, tes vêtements sont si moulant qu'à la rigueur la seul chose que tu peux caché ça doit être une de ces lames plates que j'ai derrière ma ceinture, le truc qu'on utilise pour égorgé une sentinelle. En combat ça ne vaut rien, pas assez d'allonge, pas assez de résistance. Ne me la joue pas ça sert à rien, a moins que tu ne sous-entends d'autre chose...
    Suivant son rôle de guide "touristique", elle me lance :


    « Prend la route devant toi, a l’intersection a droit, ensuite encore a droit, a gauche puis toujours tout droit et on y sera. »

    Hochant la tête j'avance, à vitesse contrôlée au cas où un obstacle surgisse, hum, voyons, j'essaye de me diriger mentalement pour savoir où nous allons, théoriquement l'on va passer devant un magasin où "enfant j'allais acheté des bonbons". Ouais bof, j'allais pas sortir cette réflexion, faisons juste le pilote. Arrivé à l'intersection je lance comme par répétition, comme si j'étais habitué à le dire mécaniquement pour éviter de me tromper :

    Caïn, je m'appel Joël Caïn...
    J'suis né à deux pas d'ici, dans un immeuble qui doit être détruit maintenant. J'étais engagé chez Blackwater, dire que je voulais devenir pianiste...
    Mais bon, les aléas de la vie. J'ai fait l'Irak, et quand tout ça est arrivé j'étais de garde à la maison blanche...
    Putain... J'dois être seul maintenant, la moitié des gars que je connaissais étaient encore au moyens orient, putain d'enfoiré d'chintok et russkof...


    Je fit mine d'essuyer une larme sur mon visage, j'avais pas la volonté de pleurer, surtout quand on ne pouvait pas voir mon visage (en espérant qu'elle n'ait pas regarder le rétroviseur). Mon jeu d'acteur était pas si mal, disons qu'il y avait mieux, mais bon, j'allais pas non plus faire dans le grand mélodramatique, je gardais ça quand il y aurait plus de spectateur en racontant ces petits détails qui marquent les esprits.
    J'enchainai le virage à gauche et allez donc rouler tout droit en attendant les instruction de la panthère derrière moi. Je penchais à peine ma tête sur le côté, jetant un coup d'œil sur la brune et je lâchais et léger :


    -Et maintenant trésor? Par où?

    Mes yeux allaient un peu partout comme un animal traquait, cherchant un élément qui m'indiquerait une planque où des sentinelles en faction, histoire de prévoir le coup. Bref, l'habitude de la profession. J'étais aux aboies.
    Le trésor? Ouais, pour jouer le dragueur, le séducteur, entrer dans la peau du personnage, car comme ça où elle entrerait dans le jeu et hop hop hop elle oublierait bien vite d'essayer de me "sonder", où elle lâcherais l'affaire et une docteur es psychologie de moins sur moi ça serait pas pour me déplaire. Mais les femmes sont d'une nature bien plus compliqué et y a rien sur les manuels pour vous expliquer comment faire.
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MessageSujet: Re: Aux Innocents Les Mains Pleines...[fini]   Mer 2 Juin - 10:30

Sa vitesse est correct, il sait conduire et ne prend pas de risque inutile. J’en étais sur ! Assez fier de moi, un léger sourire à peine perceptible étire le coin gauche de mon visage. Il ne peut pas le voir puisque je suis dans son dos et que sa largeur d’épaule me camoufle. Il est silencieux, mais cela ne vas pas durer, il amplis ses poumons d’air de manière différente et je me redresse quelque peu pour écouter ce qu’il va me dire, sauf que je ne le vois pas et que c’est le genre de truc à me perturber.

Mon regard se pose alors sur le rétro et je l’observe alors qu’il me déballe sa vie. Quelque chose cloche… je ne mets pas le doigt dessus mais j’ai un arrière gout amer. La vérité et le mensonge sont étroitement lié… comme si, il se persuadait que ce qu’il vient de me dire était vrai ou comme si il avait l’impression de mentir. Cette dernière possibilité arrive avec les hommes qui ont été abusé enfant, il parle du passé comme si il manquait des brides et se sente mal, d’où l’effet de mensonge. Mais j’ai sérieusement un doute qu’il ait pu subir quoi que se soit de ce genre la… il n’as pas de soucis visible de trouble, de nervosité, ou un quelconque indice attestant cela.

Un enfant battue ? Peu être, ce qui expliquerait aussi son besoin de prouver qu’il est apte à se défendre et a faire l’effet d’une menace pour sa propre auto défense physique et psychologique. Tout à mes interrogations intérieur quand a son comportement, je hausse un sourcil quand il sèche une pseudo larme inexistante. La c’est un mensonge, il ne ressent aucune tristesse ou malaise quand au gens de la bas. La haine, la colère et le dégout sont étroitement lié, et tout ce que je voyais sur son visage était un calme qui n’avait rien à faire avec son discourt. Il me mentait clairement et j’allais devoir éclaircir tout ça. Parce que je ne pouvais pas me permettre de mettre la communauté en danger, surtout après ce qu’ils avaient fait pour moi.

Le virage me força à quitter l’examen minutieux de ses sourcils, car oui, quand on subit quelque chose d’émotionnellement fragilisant, agression, perte, viol, etc… le haut du visage est dit hyper expressif. Et la… rien… Quoi qu’il en soit je regardai a nouveau le paysage défiler avant qu’il ne me demande a nouveau de jouer le guide. Le terme trésors était machiste, ce qu’il n’était pas. Une fois encore j’avais cette impression qu’il avait un masque et qu’il n’allait pas le lâcher comme ça… Me redressant, je vins coller ma poitrine contre son dos, passant un bras au dessus de son épaule droite et montrant de la main le chemin à suivre en même temps que je parlais.

« Le centre commercial en face tu le vois ? »

Difficile de passer a coté de l’immense bâtiment ravagé qui ce tenait juste un peu a droite de la route et qui poussait au milieu d’un immense parking, enfin ce qui avait du l’être a une époque. Il y avait quelques véhicules garé dehors, d’autre, type moto, vélo et autre, a l’intérieur.

« C’est la qu’on va s’arrêter. »


Inutile de préciser que nous nous placions à l’intérieur pour y laisser le véhicule. Me désarçonnant, je pose pied a terre et prend le temps de replacer ma jupe crayon, qui repris sa mission de filme moulant sur mes cuisses, donnant au fuselage de mes jambes un peu plus de longueur, comme si j’en avais besoin. Puis, passant mes mains dans mes cheveux, je leur redonnais une contenance, ce dont le vent les avaient privé puisque qu’il avait été libre de voler comme bon leur semblait.

« A partir de Maintenant Joël, tu vas devoir rester près de moi. Les nouveaux venue de sont pas bien vue tant qu’ils n’ont pas passé leur quarantaine de sécurité. Toute fois tu auras le droit de te laver et de te raser je pense que tu apprécieras la chose. Parce que je n'ai rien contre le parfum d'un homme viril, mais tu tiens de la bête sauvage...»


Je n'ai pas dis que cela me déplaisait, j'aime en général l'odeur naturel d'un homme, les parfums musqué ou encore mentholé, mais la c'était vraiment trop pour mes narines sensible. Puis me tournant vers lui, je rajoute.

« Mélina… Mélina Haether. »


J'avais promis non? alors voila chose faite, il connaissait mon prénom... après tout si on devait vivre en communauté il fallait bien se présenter non? Mélina, féline… comme si ma mère avait pu se douter de ce que je deviendrai. Mais elle n’en savait rien et était partie heureuse… elle.

« Avant de continuer, je te demanderai de me confier tout arme en ta possession. Ici c’est sécurisé, il ne t’arrivera rien si tu ne fais rien d’idiot. Et ne prend pas un air méfiant ou contrarier, c’est un besoin essentiel de ne pas te laisser quoi que ce soit pouvant blesser ceux qui ne peuvent se défendre. Toi le premier doit en comprendre les raisons.»


On ne pouvait pas laisser un inconnu armé alors qu’il y avait des personnes âgés, des enfants et des femmes enceinte dans les souterrains. Étant ou ayant été moi-même une mère, plus que quiconque, je ne pouvais pas prendre le moindre risque quand a cette possibilité. Posant une main sur ma hanche, je lui tends donc la main sensé accueillir son arsenal, même si je me doute qu’une main ne suffira pas et qu’il planque des armes un peu partout… je n’avais pas confiance et il allait avoir le droit a une fouille, même après avoir soit disant tout donné.
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MessageSujet: Re: Aux Innocents Les Mains Pleines...[fini]   Mer 2 Juin - 15:13

    Mes yeux se posèrent sur l'énorme bâtisse qui par les miracles de la vie avait été assez épargné par les bombes de mes compatriotes. Je regardais le bâtiment, ils devaient s'être abritait dans les sous-sol, du moins moi c'est ce que j'aurais fait et c'est ainsi que mon ancien abri avait fait aussi. En y pensant, il y avait de forte chance que le métro de New York serve d'abris, les montagne en Afghanistan servait bien de protection aux talibans alors aux américains, pourquoi pas le métro.

    Ils auraient dut utiliser les gaz...

    Je chassais cette idée d'un léger mouvement de tête, mon visage ne montrait rien, j'avais plus qu'une formation d'acteur, j'étais entraîné aux interrogatoire musclé où non, je n'avais plus un visage mais de la patte à modeler dont je sculptai les émotions pour convaincre mes interrogateurs. Le seul hic et que j'avais encore beaucoup a apprendre (on ne cesse d'apprendre) et que la fatigue rendait le travail plus difficile. Mais, dans mes meilleurs jours, je pouvais tromper un détecteur de mensonge au point de faire passer le vrai pour le faux et inversement. Tout n'étais qu'une question de contrôle de soi. Et puis, ma survie était en jeu, ça motivait.
    Je regardais la dame descendre du véhicule alors qu'elle me lançait après une séance de "recoiffage" :



    « A partir de Maintenant Joël, tu vas devoir rester près de moi. Les nouveaux venue de sont pas bien vue tant qu’ils n’ont pas passé leur quarantaine de sécurité. Toute fois tu auras le droit de te laver et de te raser je pense que tu apprécieras la chose. Parce que je n'ai rien contre le parfum d'un homme viril, mais tu tiens de la bête sauvage...»

    j'ignorais totalement l'histoire de l'odeur de bête sauvage, après tout j'avais déjà senti pire et me concentré sur la "quarantaine de sécurité". Ils sont bien organisé, il fallait oublié l'idée d'être le chef, resté dans l'ombre, comme d'habitude, souffler des idées à la rigueur, mais rien de plus, le pouvoir en place semblait être établi et compétent. Bien.
    Elle souffla un léger :


    « Mélina… Mélina Haether. »

    Mélina? Non, ça me disait rien, pas de personne célèbre aux états-unis ne s'appelait Mélina, bah de toute façon, je m'en moquais un peu, un prénom et un nom ça se change, la preuve, moi, je dois avoir eut plus de prénom que de gens que j'ai abattu et pourtant, j'en ai vidé des chargeur. Sans rien ajouter donc, je descendais du véhicule, coupant le moteur et cherchant dans mes affaires une chaîne et un cadenas, histoire de monter la propriété de mon bien (malgré le fait que je l'ai volé et que j'eus dut pour cela abattre le propriétaire). J'enclenchai le cadenas dans un cliquetis caractéristique. Quand elle lâcha :

    « Avant de continuer, je te demanderai de me confier tout arme en ta possession. Ici c’est sécurisé, il ne t’arrivera rien si tu ne fais rien d’idiot. Et ne prend pas un air méfiant ou contrarier, c’est un besoin essentiel de ne pas te laisser quoi que ce soit pouvant blesser ceux qui ne peuvent se défendre. Toi le premier doit en comprendre les raisons.»

    Je me dressais face à elle, impassible, gardant un masque à la place du visage. Elel était sérieuse là, toute mes armes? Putain, les fouilles. Heureusement que j'avais quelques lame plus que bien cachais que seul un professionnel penserait à chercher au bon endroit, mais l'idée de me délester de mon arme de poing me déplaisait, car c'est vrai qu'un pistolet avec un silencieux ça fait pas des masses de masses mercenaire qu'on imagine plus avec des gros flingues. Elle plaça sa main de tel façon a réclamer son dut. J'aimais pas ça putain. Allais, on allait jouer un peu le mec paranoïaque. Aussitôt mon visage s'agita, je lui jeté un regard dans les yeux, lâchais un :

    -Sérieux là?

    Je regardai le seul puis elle successivement deux fois, souriais bêtement et lâcher avant un soupire. Je tendais alors mon arme d'assaut que je passait en semi automatique et dont je retirais chargeur avant d'éjecté la balle dans la chambre. Ceci fait, je retirais l'arme de poing de mon holster en lui tendais avec le chargeur et faisait de même pour la balle engagée. J'avais pris soin de ne pas tendre le silencieux enfermé dans la poche, je sais pas, mais elle, elle aurait tôt fait de comprendre, je le sais.
    Ceci fait, je me penchais et relevais le pantalon de ma jambe pour en sortir un couteau improvisé puis, en sorti un autre de derrière mon dos. Voilà, je lui avait tout donné sauf celui cachait dans la ceinture, mais là, a moins d'avoir été agent, il fallait vraiment le savoir.
    J'avais jugé utile de garder une lame de rasoir accroché par du scotch à mon avant bras, ça en retirant ma veste on le trouverais. Ca ferait bien de trouver au moins un truc, ça rajoute à l'effet baroudeur qui a confiance en personne sauf lui même. Je soufflais :


    -Voilà c'est tout Heather... Rien de plus, rien de moins... Tu me montres le chemin?

    Maléablement, je fini naître un sourire un peu goguenard sur mon visage, hum, il y avait des chances qu'elle se doute que c'était un faux, mais autant continuer le jeu et faire en sorte de l'intrigué. Je lâchais un peu plus comme pour détendre l'atmosphère et jouer sur ce personnage un peu dragueur lourd :

    -J'espère que c'est toi qui t'occupe de la fouille...

    Mon visage redevint une bref seconde un masque sans émotion avant que rapidement je ne me remet à sourire, cruel chose qu'est la fatigue. Quelqu'un d'entraîné pouvait percevoir le rôle jouait, mais l'on pouvait aussi maître cela sur un certains lunatisme, voir même un peu de schizophrénie ou tout simplement sur la fatigue qui vous fait soudainement penser à autre chose. Je continuais de la regarder, allait pensais-je, Mélina, fais moi entrer que je sois dedans, je vais pas vous bouffer, promis, à la rigueur faire disparaître un où deux gêneurs pas plus.

    Ce n'est pas parce que je suis un monstre que je n'ai pas le droit de vivre...
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MessageSujet: Re: Aux Innocents Les Mains Pleines...[fini]   Mer 2 Juin - 16:09

« Très Sérieuse… »

Mon coté dominatrice reprend le dessus… et je le regarde hésiter, encore un truc qui me perturbe… il n’est pas vrai. Je n’arrive pas à dire si il ment mais il cache un truc, j’en suis clairement persuadée. Il me coupa une nouvelle fois en agissant finalement en accord avec ma demande. Le gros flingue, puis larme de poings. Je prenais les armes une a une, les gardant dans mes bras jusqu’à finalement l’entendre me dire que c’était tout. Je soutenais son regard, lui exprimant ainsi ma non croyance quand a sa bonne volonté. Il parle a nouveau, genre dragueur lourd mais ça coince… j’ai toujours ce soucis de ne pas réussir à percer si il est juste étrange ou un très bon menteur.

« J’y compte bien… Je n’ai pas confiance dans ses gros bras pour trouver ce qu’une femme comme moi peux trouver.»

Je dépose tout l’arsenal à terre, m’approchant alors de lui pour poser ma main sur son torse.

« Écarte les bras et les jambes un peu… ça m’aidera. »


Ce faisant, je commence à le déshabiller consciencieusement, Enlevant vêtement par vêtement, m’assurant qu’il n’y a rien de fixer nul par. Je commençais par la veste… agissant avec sensualité comme pour apaiser toute réticence quand a ce moment obligatoire. Une fois enlever, je laissait la veste tomber a terre et m’attaquait a la chemise, déboutonnant cette dernière comme une promesse de partie de jambe en l’air, je regardai ce pauvre type avec une envie de lui irrésistiblement feinte… enfin en partie, parce que passer mes mains sur sa peau nue n’étais pas désagréable.

Dévoilant son torse, je repousse la chemise, quittant ses yeux pour son torse, découvrant un second tatouage… ‘’Boit de la Vodka et couche toi’’. Mes doigts glissaient dessus, réécrivant les mots avant de repousser les manches… levant un sourcil quand la présence de la lame de rasoir fut visible près d’un tatouage… ‘’je suis comme je suis’’ et un autre se trouvant plus haut disait quand a lui ‘’ne crois personne.’’. Relevant le regard vers lui, une étincelle de désir un peu plus brillante au font des yeux. Mes doigts glissent sur le scotch, en agrippant un point entre mes ongles.

« Pas très coopératif tout ça… »


J’arrachais alors le morceau vivement, de manière à lui faire mal. J’étais doué pour ça… très très doué. Même un type entrainé à la torture n’avait pas mon art dans certaine pratique et l’arrachage de matière collante sur un corps masculin en faisait partie. J’apaisais le tiraillement de ma main immédiatement, sa musculature n’étais pas du flanc et je le sentais comme quelqu’un de dangereux.

« Je suis désolée… »

Ou du moins, j’aimais à lui faire croire… Me hissant sur la pointe des pieds, je levais une main vers sa nique, passant mes doigts dessus puis derrière son oreille et dans ses cheveux… laissant le cuir qui recouvrait ma poitrine frotter contre son torse de manière très suggestive. M’abaissant, je retrouve ma taille bien que augmentée par mes talons déjà plus que déraisonnable. Mes mains suivant le mouvement, venant passer sur le torse, puis le ventre… D’une main, j’enlevais ce qui refermait la ceinture pour justement l’ouvrir, tirant sur cette dernière avec une lubricité brulante dans le regard… une fois fait, je ne ratais pas l’arme caché et laissait la ceinture tomber au sol en compagnie de tout le reste.

« tss… »


Un signe d’agacement qui visiblement ne me dérangeait pas pour continuer. M’agenouillant félinement, je me mets à hauteur pour déboutonner le pantalon, d’une main, l’autre posé sur son ventre descendant pour fouiller la cuisse puis le mollet l’air de rien, comme une caresse. Le bouton sauta, puis la braguette me lassa enfin le passage vers une partie plus intime, couverte d’un boer noir. Me redressant, je laissais ma main y plonger pour ‘’vérifier’’… et ne trouva rien d’anormale, pas mal lui à vrai dire… j’avais une certaine satisfaction de le sentir de la sorte honorer ma main de sa roideur.

« Bien… je crois que je peux affirmer que tu n’as pas d’autre arme… dangereuse, sur toi. »

J’avais tardé à dire dangereuse, me mordillant la lèvre inférieur… un sous entendu de la taille de Manhattan. M’écartant de lui, je délaissais ce que ma main avait trouvé d’intéressant pour lui dire d’une voix a peu près calme, car moi aussi j’avais chaud.

« Si tu veux récupérer ta chemise tu en a le droit pour le reste, laisse ça par terre, ceinture comprise. »

Une ceinture est une arme en soit, les putes que j’avais recueillit dans l’antre le savaient bien.
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MessageSujet: Re: Aux Innocents Les Mains Pleines...[fini]   Mer 2 Juin - 17:17

    Elle dépose mon matériel au sol, pff franchement tu vas vraiment me fouiller? Allons allons, arrête ta blague, une femme ne fouille pas un homme, elle va pas faire retirer les sous-vêtements d'un mec et, putain en faite si.
    J'écarte comme tu le souhaites les bras et les jambes ,franchement, une palpation, j'ai connu mieux en fouille, c'en est presque pathétique.
    Seconde, je retire ce que je viens de dire, je sent tes mains se poser sur moi et me faire tomber la veste tomber au sol mollement, non, sincèrement, tu vas pas me déshabiller ici dehors comme ça, c'est de la provocation! Mon visage souris légèrement, après tout je joue l'américain de base, donc con majoritairement...

    Je sens sous tes doigts comme une promesse, quelques choses qui me laisse amère, tu fais ça pour être "gentille", essayer de me tester, c'est réussit, je suis comme qui dirait "au garde à vous", chaque fois que tu retire un bouton, je sent un frisson, c'est comme si tu me promettais une nuit de folie. Ha putain t'es qui au juste pour faire ce genre de choses? Certainement pas une pute, mais encore moins une psychologue, alors t'es quoi?

    Tu découvres mes lames de rasoirs, normales, elles sont en partie faite pour cela, car sinon le jeu n'est pas drôle. Je vois ton regard peu sympathique, allons tu aurais été déçus si tu n'avais rien trouvé, je le sais bien. Tu te saisi du scotch et me lâche :


    « Pas très coopératif tout ça… »

    Non, et alors, tu vas faire quoi? Me punir? Punir le vilain garçon que je suis? Tu t'es prise pour quoi? Une maitresse SM? Quoique avec le cuir, on pourrait croire j'avoue. Je souffle un léger

    -C'est pour me raser...

    Et là, en grosse salope, tu tire dessus, chienne tu viens de me faire mal, sous la surprise j'étouffe un grognement et mes muscles se contracte, t'essaye de m'apaiser en posant la main dessus et en feintant un "désolé. On me la fait pas à moi, je sais que tu l'as fait exprès, par contre j'ai jamais eu autant mal pour un simple arrachage de scotch. T'as fait quoi? des études de douleurs?
    Mais t'as le don pour apaiser cette rancœur en te serrant contre moi, je sent le cuir contre mon torse emplit de mes mots. C'est pas très gentil de me chauffer ainsi et de me laisser sur la béquille ensuite. Mon visage cependant c'est muet en ce masque placide que j'ai l'habitude d'afficher, même sous tes caresses, je redouble d'attention, je te sais dangereuse, trop dangereuse, soudain tu t'attaques à la ceinture.
    Je n'avais pas prévu cela, à la rigueur un "déshabille toi" et j'enlevais tout, mais là, j'avais pas prévu le coup. Tu trouve ma dernière et unique arme restante. J'aime pas ça, mais alors pas du tout, j'en rage presque, presque imperceptiblement j'ai serré mes poings, on pourrait penser qu'il s'agit d'une tentative de maitriser mes envies, mais c'est bien par haine que je le fait. Je suis entièrement désarmé, il ne me reste que mes poings vengeurs pour me défendre (ou attaquer) en cas d'agression. Maudite sois tu Mélina Heather!
    Soudains tu te met à genou dans une position plus qu'équivoque et défait les rares boutons avant de continuer de me fouiller. Tu ne trouve rien ce qui est normale et là, en te redressant, tu plonge ta main mon sous-vêtement, je te regarde avec des yeux ronds, franchement, t'y vas pas de main morte, je frémis à la sensation de la caresse, ça va pour toi, tu pelotes tu les nouveaux arrivants comme ça où j'ai eut le droit à un bonus? Gardant ta main dans mon "quartier privé", tu lâche d'un air assez aguicheur :


    « Bien… je crois que je peux affirmer que tu n’as pas d’autre arme… dangereuse, sur toi. »

    Ha, cette pause entre avant dangereuse, cette façon de te mordre la lèvre inférieur, cette main qui sort doucement et inexorablement. Franchement, c'est inhumain, et les conventions de Genève (dire que je pense à ça après toutes les saloperies que j'ai fait pour obtenir des infos..), enfin, passons, toi, je te garde dans mon viseur, je ne serais pas surpris que je me retrouve a te faire pousser des gémissements dans ton lits d'ici une semaine, ce que tu venais de me faire était trop plein d'équivoque pour que je laisse ça là. Mais pour l'instant, il fallait entrer, mais ne t'inquiète pas, tout les deux on s'amusera bien. Elle m'ordonne a moitié de laisser mes affaires ici et m'autorise de reprendre ma chemise. T'as pas l'impression d'être un peu dominante toi? Non?
    Je souffle d'une voix assez enjoué, je suis moi là :


    -J'serais bien repartant pour une deuxième fouille moi...

    Je lui balance un clin d'oeil avant de me saisir de ma chemise, je me penche dévoilant le seul tatouage de mon dos, un verset biblique, les nombres, un des plus connus. J'enfilais rapidement la chemise sans pour autant la refermer. A quoi bon, autant montrer mon corps a qui me verrais. Je prenais la veste que je portais négligemment par dessus mon épaule dressant un tableau "je m'en foutisme" et m'avançant d'un pas, je lâchais :

    -Quel est la suite de l'opération? Je présume que je dois rencontrer les chefs. Des information à me donner sur le personnel? Les gens à pas courroucer, ceux prompts à venir en aide, les étranges, bref, des choses que je dois savoir?

    Je la questionne avec mon masque fermé de toute expression, j'ai besoin de savoir pour être mieux préparé, normale. Mon vocabulaire est bien plus choisit, j'arrête un instant de jouer le merco' de services un peu loubard, un peu dragueur. Je m'en rend compte et je fixe la poitrine de Mélina pur rajouter un peu du côté lourds et murmure comme pour moi même :

    -J'ferais bien une fouille moi aussi...

    Puis je relève mes yeux pour fixer les siens une fractions de seconde, un sourire niais sur mon visage, peut être un peu trop cliché, mais je détourne rapidement mon regard, les yeux, jamais fixer les yeux, c'est ce que l'on a le plus de mal à faire réagir... Bon, alors mademoiselle j'ai des mains à pas savoir qu'en faire hop mais qu'il est beau ce caleçon allons le visiter! Qu'est-ce que t'attends pour me faire rentrer dans ton putain d'abris!
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MessageSujet: Re: Aux Innocents Les Mains Pleines...[fini]   Mer 2 Juin - 18:21

-J'serais bien repartant pour une deuxième fouille moi...

Un sourire en coin apparait puis s’estompe, retrouvant mon image de reine des glaces… même si j’étais capable de faire fondre un glacier d’un simple mouvement de jambe ou d’une ondulation de rein. Il prend sa chemise et se rhabille sans fermer les boutons, ce que mon regard sait apprécier. Surtout qu’une fois la veste remise, le petit air négligé lui allait comme un gant. Je suis certaine qu’une fois rasé de près, il devait être le genre d’homme sur qui une femme peux aisément se retournée.

Tout a mon observation de lui, je le vois s’approcher, avant qu’il me questionne de manière étrange. Son masque est tombé, il est trop pro pour un simple mercenaire et je crève d’envie d’en savoir plus. Te laissant finir, je me contente de soutenir ton regard, ce que je vois dans tes yeux me perturbe encore. Tu marche sur des œufs… mais tu m’as tout l’air d’un bon funambule. Toutefois, il est fréquent que tôt ou tard ils tombent et se rompe le cou.

« Il y a Ethan, Alex et moi. C’est ceux dont tu vas devoir te souvenir parce que je risque d’être présente un moment. Pour Ethan et Alexander on pourrait dire que c’est eux qui gèrent tout ça. »

Je montrais de la main une porte visiblement non gardé. Erreur de croire ça d’ailleurs. Il m’avait demandé une fouille un peu avant et je n’avais rien dit jusqu’as ce que finalement je susurre en passant un doigt mutin sur mes lèvres, bien sur un de la main ayant visité un recoin un peu intime.

« Si tu compte me fouiller, tu a intérêt d’assurer, je ne suis pas une Barbie ni une midinette qui vas s’amuser à simuler pour ton bon plaisir quoi que se soit pouvant te faire monter au garde a vous. Si un homme doit s’occuper de moi, il faut qu’il soit douer et imaginatif. Mais je crois que pour le moment, tu vas préférer de te décrasser… ensuite, une fois tout ce que l’on à a faire fini, on verra si tu veux toujours vérifier ce que je porte la dessous. Avec de la chance, tu tomberas sur un jour ou il n’y aura rien. »

Nouveau sourire alors que je me détourne pour m’avancer vers la double porte.

« Allez soldat, on se bouge et ne t’occupe pas de tes armes, tu les récupèreras toute une fois la quarantaine fini et si tu état psychologique est juger assez stable pour que tu ne sois pas une menace pour les enfants ou pour les autres. »

Approchant de la porte je frappe et un type assez imposant ouvre, a coté de lui un jeune ado a lunette porte une arme plus grosse que lui presque.

« Ha ! Lady, Jeffrey m’as dit que tu ne rentrais pas toute seule. Tu nous ramènes des chiens perdu maintenant ?»

« Et tu t’y connais en chiens, pas vrai ? wouaf… Non, je me contente de ramener un vrai mec, pas un erzats comme certain. Maintenant je peux passer ou je vais devoir te supplier pour que t’ai l’occasion de mater ma petite culotte ? A la place laisse nous passer et fait ramasser ce que le monsieur a laissé par terre. »

Un rire gras lui échappe et il nous laisse passer. Visiblement c’était un petit jeu entre lui et moi. Une fois a l’intérieur il fallait descendre les escaliers… et vu mes talons de dimension démesuré, on pouvait s’étonnait quand a mon pas toujours souple et stable. Une nouvelle porte, deux autres personnes armé qui cette fois ne bronche pas sur notre passage et me regarde. L’endroit est un immense parking transformé en dépôt… alors je profite d’un coin un peu isolé pour me retourné et t’attirer prestement dans un coin en retrait. Mes paroles sont a peine audible et je te tiens contre moi alors que je te regarde dans les yeux.

« En gros, ça vas se passer comme ça quand on arrivera : Je vais te présenter a certaine personne qui vont te poser des questions en ma présence. Tant que j’estimerai que tu ne dis pas la vérité on te reposera la question autant de fois qu’il le faut. Ce que je te propose c'est soit on fait ça dans les règles de l'art. Soit tu me fais confiance et je t’aide… Mais tu peux aussi me tuer… sauf que la tu perds ton billet pour survivre ici. Tu n’en a pas spécialement besoin, mais c’est dur d’être seul dehors pas vrai ? Si tu me dis que tout est vrai, je te croirais… si c’est vraiment un gros poisson, je veux juste que tu m’affirme que tu feras rien mettant les nôtres en danger. »

Je suis sérieuse, j’ai laissée moi-même tomber le masque et il peut le voir sans peine, mon visage semble revivre et s’animer naturellement.Je lui laissai le choix de se rattraper avant qu’on aille vraiment dans le vif du sujet… et surtout, avant qu’il ne soit massacré parce qu’il n’est pas capable de jouer carte sur table.
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MessageSujet: Re: Aux Innocents Les Mains Pleines...[fini]   Mer 2 Juin - 19:27


    « Il y a Ethan, Alex et moi. C’est ceux dont tu vas devoir te souvenir parce que je risque d’être présente un moment. Pour Ethan et Alexander on pourrait dire que c’est eux qui gèrent tout ça. »


    Deux hommes aux pouvoirs, c'est un de trop à mon goût, on a toujours le droit à des combats de coqs, c'est ainsi, c'est la nature de l'homme, essayer de dominer l'autre, montrer qu'on est le plus fort, mais les doué savent qu'il ne faut jamais s'exposer, être celui qui manipule depuis les ombres, c'est ce que nous les russes faisions au pays de Ben Laden, rendant la pareille aux américains pour ces années là-bas. Nous les russes n'oublions rien, nous sommes comme le froid de nos contré, immuables, toujours les même.
    Puis elle me reparle encore :


    « Si tu compte me fouiller, tu a intérêt d’assurer, je ne suis pas une Barbie ni une midinette qui vas s’amuser à simuler pour ton bon plaisir quoi que se soit pouvant te faire monter au garde a vous. Si un homme doit s’occuper de moi, il faut qu’il soit douer et imaginatif. Mais je crois que pour le moment, tu vas préférer de te décrasser… ensuite, une fois tout ce que l’on à a faire fini, on verra si tu veux toujours vérifier ce que je porte la dessous. Avec de la chance, tu tomberas sur un jour ou il n’y aura rien. »

    Ouf... Chaude comme la braise la Mélina, pire que du rentre dedans, franchement, pire que de la provocation de dire ce genre de chose. J'avais tablé sur une semaine, mais vu la réflexion quelques jours à mon avis, woarf! La tu me chauffe trop, même si j'ai l'on peut dire une bonne voir même une excellente maîtrise de moi, une partie de jambe en l'air n'a jamais tué personne, surtout si on maitrise le sujet, et puis, faire du sport, c'est bon pour la santé, surtout vu comment elle semblait être une pro!
    Mais je fais attention où je marche, je connais le pouvoir des femmes, je sais que c'est la faiblesse des hommes, de tous...
    Me laissant sur ses promesses racoleuses et bien loin de la piété catholique qui caractérise le fleuron du capitalisme qu'est les U.S.A, tu te retourne et avance vers la porte, ta démarche féline et sensuelle à dut retourner la tête de plus d'un. Sorcière va...

    « Allez soldat, on se bouge et ne t’occupe pas de tes armes, tu les récupèreras toute une fois la quarantaine fini et si tu état psychologique est juger assez stable pour que tu ne sois pas une menace pour les enfants ou pour les autres. »

    [i]Des enfants... Mon pas se fait légèrement plus lent, doucement, devant mes yeux de bois, je revoit les douilles qui s'éjectent alors que les balles traversent le vide de la pièce pour s'écraser contre la boite crâniennes de ces mioches, j'entends encore le bruit de l'os qui se brise derrière la détonation, et le son sourd de la chute du corps qui semble si petit.
    Je suis sorti de mes pensées par le bruit de la jeune femme contre la porte, elle discute avec le garde. Un chien perdu, prend garde au chien car s'il venait à devenir loup toi et tes potes crèverais la bouche ouverte. Mais je ne dit rien, je reste impassible devant leur blague graveleuse, l'homme à un rire gras, je suis Heather en entrant, je détail les deux gardes, pas des militaires, ils n'ont pas le maintient, ça se sent, juste deux pauvres civils deux proies faciles en cas de nécessité de fuite.
    On est dans un parking réaménageait en entrepôt, pas con comme idée, fallait y penser, j'approuve l'idée. Soudain, tu m'attire dans un coin un peu à l'écart, tu vas faire quoi? Ici? Non, je te vois pas si en manque que cela, ou alors je me trompe énormément, mais c'est rare que je me trompe. Tu me tiens contre toi et tu me souffle comme un murmure, comme une confidence, tes yeux dans les miens :


    « En gros, ça vas se passer comme ça quand on arrivera : Je vais te présenter a certaine personne qui vont te poser des questions en ma présence. Tant que j’estimerai que tu ne dis pas la vérité on te reposera la question autant de fois qu’il le faut. Ce que je te propose c'est soit on fait ça dans les règles de l'art. Soit tu me fais confiance et je t’aide… Mais tu peux aussi me tuer… sauf que la tu perds ton billet pour survivre ici. Tu n’en a pas spécialement besoin, mais c’est dur d’être seul dehors pas vrai ? Si tu me dis que tout est vrai, je te croirais… si c’est vraiment un gros poisson, je veux juste que tu m’affirme que tu feras rien mettant les nôtres en danger. »

    Comme je le disais je me trompe rarement, très rarement. Alors tu vas croire quoi? Que je vais te dire toute la vérité? "salut, je suis un agent du KGB, j'suis russe j'ai buté des généraux de ta nation, et y a même pas un moi j'ai abattu des gamins dans la capitale pour sauver ma peau!".
    J'ai une couverture, je la garde jusqu'au bout, quoi que je dois faire, ok t'es un peu leur psy', on te demande de trouver les méchants ce genre de chose, les fous et autres. Je vais t'expliquer un truc, je suis un pro, quand je dis un pro, je peux m'infiltrer dans ton gouvernement, passer au détecteur de mensonge et lui faire dire "c'est un gentil américain qui aime sa nation!", je suis un menteur professionnel, c'est mon job! alors tu vas fermé ta gueule conasse!
    Pourtant malgré ma colère, je ne bouge pas, j'ai l'air impassible, j'émets une fausse expression de surprise en soulevant légèrement mes sourcils. Je vais te montrer tout mon art, attention, t'es prêtes pour le show?
    Je t'attrape par la tête de ma main droite, enfouissant mes doigts sous tes cheveux et j'approche ma tête de la tienne, je colle mon front au tiens, combien de centimètre sépare nos lèvres? Même pas un? Si, je ne sais pas, doucement j'articule, je prend l'intonation de l'homme outre, blessé dans son orgueil :


    -Je suis Joël Caïn, je suis né ici, à New York! Mon père est mort avec ma mère alors qu'ils rentraient d'une soirée par un chauffard ivre, j'avais 16ans, je suis entré dans les Marines des états-unis, j'ai combattu pendant 5 ans, le temps de mon contrat, j'ai ensuit rejoint blackwater de part mes compétences acquises!
    J'ai été en Irak, j'ai fait beaucoup de chose... Dont certaines que je regrettes! Mais je suis ce que je suis, je ne suis pas un tueur psychopathe, je tue pour survivre, si c'est toi ou moins j'aurais même pas une once d'hésitation et croit moi que toi tu mourras car j'ai été formé pour tuer. Comprende?


    Je remonte légèrement pour sentir une nouvelle fois ce parfum si épicé qu'elle porte, mon dieu qu'elle sent bon (si tant soit peu que dieu existe, car vu ce qui se passe, si dieu existe, c'est qu'un putain de gamin qui s'amuse avec une fourmilière...).
    Je me recule à peine, passant ma langue sur mes lèvres pour marquer une certaines nervosité, tout est joué, mais je joue à la perfection, je suis sous pression, je suis dans la merde, alors faut le jouer à fond. En parlant du fait que j'ai rejoint l'armée tôt, je joue l'enfant déchiré par un monde adulte trop tôt, en effleurant ce que j'ai fait en tant que mercenaire, je te laisse comprendre mes gènes à parler du passé, j'explique pourquoi je me méfie, pourquoi je suis ainsi, ouais, on sait tous ce qui se passe sur des zones de guerre. Maintenant tu as toi de juger Mélina, je t'ai convaincu? Mes zones d'ombres sont elles pour toi élucider par ce passé troubles dont tu te doutes que je ne parlerais pas? J'attends une fraction de secondes avant d'ajouter :


    -Je suis Comme je suis...

    Et je la fixe dans les yeux, sans me décoller totalement d'elle, ma main te tiens toujours, tu peux sentir ma respiration, je la fait un peu haletante comme si j'en avais gros sur le cœur. Franchement cette citation biblique pour finir ça colle bien au personnage en quête de rédemption. Enfin, on va voir, vas y Mélina, fait moi ton show, épie moi, je peux pas être plus parfait que comme j'ai été. J'attends ta réaction darling, me déçoit pas!
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MessageSujet: Re: Aux Innocents Les Mains Pleines...[fini]   Mer 2 Juin - 20:33

Le mouvement est vif, sa main vient dans mes cheveux, la pince retenant ses dernières, tombe au sol alors que je le regarde. Je ne m’attendais pas à ça, je ne suis pas infaillible. La pression de sa main m’attire a lui et je fini par me retrouver dans une proximité presque gênante. Je garde le contrôle de moi, mais j’ai envie de rester comme sa, lui contre moi, son front contre le mien et son souffle chaud caressant mes lèvres. Il parle, j’écoute calmement, le regardant sans trop chercher a vraiment découvrir les failles. Il m’a déstabilisé même si rien a l’extérieur ne le trahis.

Il était vrai cette fois, j’en étais presque sur. J’avais enfin peur de lui… mais je savais que il ne ferait rien contre nous sauf pour sauver sa peau … je le déconseillerai pour les expéditions au début… il faudra lui laisser le temps de se familiarisé avec un monde bien rodé comme le notre. Son enfance n’as pas été facile, sa vie n’as pas été facile… mais il s’est enfin un peu confier et j’en ressens un soulagement. Tout devrait donc bien se passer et je n’aurai pas à mentir.

Mais malgré mon esprit en ébullition, mon corps lui montre quelques signes… ma respiration a changé, de manière imperceptible, mais elle est légèrement plus rapide, plus ample aussi. Mes pupilles se sont un peu dilatés, leur noir mangeant d’avantage de bleu que d’habitude et enfin, j’avais chaud. Très chaud… Tout ça parce qu’il avait prit le contrôle et m’avait soumis dans les règles de l’art. Il avait remis les pendules à l’heure et je pouvais me permettre de faiblir un peu.

-Je suis Comme je suis...

C’était la goute de trop, il m’avait convaincu… au final. Reprenant toute ma contenance, je porte ma main à sa joue hirsute et glisse le long, sur son cou, puis la dépose sur son torse. La elle s’arrête et je me prépare à parler d’une voix calme, sans la moindre trace de toute les émotions qui viennent de me submerger. Partagée entre peur, colère, soumission et envie. J’avais l’impression d’avoir été condamné à l’écartèlement, déchirée comme une vulgaire poupée.

« Veritas… »

Un murmure a peine audible.

« Je te crois, mais pas pour tout, il y a des choses dont je doute, mais j’en sais assez pour croire au moins que tu ne fera pas de mal ici. »

J’étais trop bien, mon cœur battant dans ma poitrine me résonnait jusque dans les tempes. J’approche mon visage du siens, frôlant de mes lèvres les siennes pendant que je parle.

« Je ne voulais pas te forcer la main… mais ils m’ont recueillit alors que j’étais dans le coma. J’ai une dette envers les gens d’ici et je paie toujours ce que je dois. J’aimerai te poser une dernière question… Aurais-tu croisé au vu une gamine d’une douzaine d’années… Nommé Cassandra, Cathy… blonde avec des mèches roses ?»


Bien sur que non… secouant la tête négativement je me reprends, ne pas penser a ma fille ainsi. Mon visage se ferme cette fois ci alors que je m’écarte passant mes mains sur mon corsage et reprenant un air légèrement supérieur.

« Bien je crois que nous n’avons plus rien à attendre. Je te mène à eux, ensuite, tout dépendra de toi. »
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MessageSujet: Re: Aux Innocents Les Mains Pleines...[fini]   Jeu 3 Juin - 8:08


    Une personne non entraîné aura beaucoup de mal à retenir sa respiration, même si c'est un bon menteur, une personne entraîné n'arrivera jamais a faire réagir ses yeux comme il le désire, au mieux il peut anticiper la surprise et donc ainsi éviter de sembler surpris (car au final on ne l'est pas vraiment). Ainsi, le corps est faible, s'entrainer pour le faire devenir plus fort est une discipline constante, de toute les jours.
    Je sent contre moi ta poitrine se soulever à peine plus rapidement. Je te fais de l'effet? Hum, un peu peur hein, tu ne sais pas si au finale je ne suis pas un tueur psychopathe, rassures toi, je ne tue jamais par plaisir, toujours pas nécessité, la mienne où celle de l'état. Soudain, un mot, un unique m'indique que je suis victorieux, que j'ai terrasser ta psychologie de comptoir, que je viens de mettre à terre ta connerie d'investigation sur moi :


    [color=darkred]- Veritas…

    UN seul et unique mot latin comme pour rappeler la bible des temps anciens, c'est bien ça, t'as de la culture, mais t'es dans le faux, la seul vérité est ma dernière tirade sur ma nécessité de tuer, le reste n'est que mensonge fabriqué aux cours des mois, un mensonge répété, rodé, embelli par des anecdotes pour donner aux tout un goût de réalisme, un parfum de vécu.
    Tu confirme mes pensées en murmurant que tu me crois, je t'ai pour l'instant dans ma poche, et tu te rapproches de moi, je sent tes lèvres me frôlé, putain, je te le jure, si l'on était pas dans cette situation je t'aurais plaqué contre ce mur, j'aurais fait de tes lèvres miennes, ma main aurait agrippé ta jupe pour la remonter doucement et je t'aurais fait une fouille bien plus longue que celle dont tu m'avais gratifié
    Tu me souffles :


    « Je ne voulais pas te forcer la main… mais ils m’ont recueillit alors que j’étais dans le coma. J’ai une dette envers les gens d’ici et je paie toujours ce que je dois. J’aimerai te poser une dernière question… Aurais-tu croisé au vu une gamine d’une douzaine d’années… Nommé Cassandra, Cathy… blonde avec des mèches roses ?»

    Tes lèvres douce me porte ton souffle chaud, si tu savais combien j'en ai rien a foutre qu'ils aient été si gentil avec toi, quoi que, ça peut être utile de savoir qu'ils sont si fleurs bleus, facilement manipulable si on les prends par la compassion.
    Tu me parle d'une enfant, une blonde, la douzaines, mèches roses, mèches roses ça me dit rien, Cassandra, cathy, non plus, as-tu une fille? Hum, oui, tu serais en âge d'être maman depuis quelques temps déjà, bref, tout cas est il que j'en ai pas le souvenirs, je te vois troublé, c'est ça ta fille, hum, c'est donc ce truc, une petite fille qui est dans ton coeur. Bien, je prends note, ça peut être utile.

    Tu t'écartes de moi alors que je tournes et retournes cette idée dans mon esprit, tu me regard de ton air supérieur, tu dois te dire que je suis entrain de réfléchir si je ne l'ai pas vu. Tu continues, tu as repris ton air forte :


    « Bien je crois que nous n’avons plus rien à attendre. Je te mène à eux, ensuite, tout dépendra de toi. »


    [i)Je hoche la tête en signe d'affirmation et souffle un léger :[/i]

    -Allons y alors...

    A l'instant où tu te retourne je matte sans vergogne tes formes moulés dans cette jupes, bon sang, quand je vois la bombe que t'es maintenant, je t'imagine il y a dix ans, ouh... ça devait donné du lourds, ton mari à dut bien se faire plaisir, enfin bref, je reporte mes yeux à hauteur convenable, arrive à ta hauteur et chuchote :

    -J'ai pas souvenir d'avoir vu de petite fille... je suis... désolé...

    Oui, j'ai bien dosé le ton, ce côté assez compatissant sans trop en mètre trop, je retiens une tape sur l'épaule comme si on était pas assez intimes (et pourtant elle a touché plus que beaucoup de dame), bon allez, on y va, les sentiments c'est pas mon truc, alors on se bouge un peu ma p'tite dame...
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MessageSujet: Re: Aux Innocents Les Mains Pleines...[fini]   Jeu 3 Juin - 16:48

FINI

Merci Mélina pour ce Rp...
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