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 Y'a rien de mieux qu'un loft (pv)

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MessageSujet: Re: Y'a rien de mieux qu'un loft (pv)   Ven 16 Juil - 13:52

( petit, nul er merdique, je sais, et j'en suis désolé :/ )

    J'ai beau être une personne manipulatrice, une sorte d'enfoiré qui calcule ses coups à l'avance, tout ça reste de la théorie, et comme le dit le proverbe, aucun plan de survie au contact de l'ennemi. L''ennemi là c'était le monde et là Emilie. Je ne m'étais pas vraiment attendu a un défaut d'affection si profond de la jeune femme. J'en déduisait alors de part son altruisme, ses blessures et cette sensibilité à fleurs de peau qu'un grave traumatisme t'avait atteins et que tu n'en étais pas encore sortie. Je me plaisais aussi a croire que tu apprécier mon étreinte, et en déduisait cela par la force que tu avais lorsque tu me serrais contre toi et la non objection a ce contact.

    Je l'avais touché, ça c'était indéniable. Ha, il m'arrive certains soirs de regretter le choix d'avoir été u nagent, car si je ne l'avais pas fait, certainement que j'aurais été un ambassadeur ou ce genre de chose et j'aurais eut cette mécanique si complexe qu'on appel un cœur. Mais bon, arrêtons. Elle commença une phrase qui ne serait celons toute probabilité jamais finit car elle se contenta de se jeter sur moi pour me serrer contre elle. J'ai eu un léger sursaut car je ne m'y attendait pas vraiment, je dois avouer que si j'avais été armé j'aurais sorti mon flingue pour la pointer de peur qu'elle n'effectue un quelconque mouvement hostile...

    Je crois que sur le moment j'avais vraiment l'air d'un con, pas habitué à ce genre de démonstration d'affection. Alors j'ai fait ce qui semblait le plus naturelle. Je l'ai serré dans mes bras sans rien dire tout de suite. Putain fait chier les gens avec des émotions comme ça, la ça dérapait, j'avais plus tout le contrôle. Alors j't'ai juste tenu contre moi avant de souffler un peu comme une excuse :


    -Je... désolé de m'être emporté. On recommence du début? Je m'appel Joël...

    Je continuais de la garder serrer contre moi, comme pour la protéger, ma main gauche remonté jusqu'à ça nuque pour lui caresser les cheveux, c'est comme une sorte d'essai pour l'apaiser, comme on le voit dans les films ou comme dans mes souvenirs de jeunesse, quand j'étais un enfant, pur, innocent, tranquille. Le temps où tout les maux se résolvaient par un bisous magiques de sa maman. LE temps simples des odeurs de tartes dans le four. Ce temps aujourd'hui perdu même pour les enfants...
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MessageSujet: Re: Y'a rien de mieux qu'un loft (pv)   Ven 16 Juil - 16:37

Spoiler:
 

J'ai ressentit le besoin de me serrer encore plus fort contre lui comme si c'était pas encore assez, j'ai du passer mes bras au niveau du haut de son torse je crois bien j'ai même du monter l'une de mes mains au haut de ses épaules au niveau de son cou comme si c'était un vieille ami que j'étais contente de serrer dans mes bras. Mais c'était ni un ami ni un type que je connaissais bien et j'ai pas compris pourquoi j'ai été si familière avec lui. Peu être juste parce que j'en avait besoin et que dans la précipitation j'ai pas réfléchis mais juste agit instinctivement mais ce que je sais c'est que je l'aurai lâché pour rien au monde. J'avais besoin de cette étreinte, de me sentir proche de lui, j'avais besoin d'être rassurée, je sais pas trop en faite je réfléchissait plus à rien depuis quelques minutes déjà. Je me sentais coupable d'une chose que j'avais fait y'a longtemps et je n'avais jamais montré aucun remord à l'époque, jamais. Et là d'un coup j'ai ressentit toute la culpabilité gardé enfouis en moi depuis des années mais je savais qu'il n'y avait pas que ça, c'était même plus fort que lorsque l'autre garçon était à mes côtés. Il y avait une sorte de besoin qui n'était pas vraiment physique mais... paternel... non ! pas ça, surtout pas ça, j'étais juste incapable de comprendre pourquoi je le serrais ainsi.

Et puis ce qu'il me dit sur le coup j'ai pas fait attention j'ai juste apprécié la façon dont il a caressé mes cheveux, il c'est montré compatissant et j'ai apprécié, tellement même que j'ai du me serrer encore un peu plus contre lui alors que j'étais déjà totalement contre lui, plus aurait été impossible. Cette chaleur qui m'envahissait c'était doux, agréable, j'avais qu'une envie me laisser aller en profiter jusqu'au bout.
Et ses mots qu'il a prononcés sont enfin arrivé jusqu'à mon intellect et ça m'a fait sourire, mais un vrai sourire, un truc qui vient du coeur, un truc qu'on peu pas contrôler. J'ai pas compris pourquoi il a dit ça ni même si ça avait vraiment un rapport avec ce qui était en train de se passer mais j'ai pas chercher à comprendre non plus. Il avait pas d'excuses à me donner et il c'était pas emporté juste laisser un peu aller à cette tristesse qui était justifié puisque c'était celle d'un père qui se faisait beaucoup de soucis pour son fils.


"Et moi c'est Emilie...."

C'est bizarre que je lui ait répondu surtout que ma tête était dans son épaule et donc il a pas du bien entendre, enfin.. c'était assez fort pour qu'il l'entende et le comprenne mais j'ai pas compris pourquoi je l'ai fait.
J'avais plus envie de quitter ses bras, j'étais tellement bien mais en même temps je voulais pas qu'il pense que je profitais de la situation et pourtant... profiter... j'en avais tellement envie, j'étais tellement bien qu'une pensée me traversa l'esprit mais je pouvais pas le faire, fallait que je me défasse de cette étreinte maintenant mais j'y arrivais pas, mon corps refusait de quitter cet homme parce qu'il m'apaisait terriblement.

J'ai quand même réussit après plusieurs longues minutes à me défaire un peu de cette étreinte sans pour autant y mettre fin et je me suis retrouvé tout proche de son visage et j'ai de nouveau été mal à l'aise car mes yeux se sont posés quelques instants sur une partie de son visage qui me faisait envie mais je me suis retenu. D'ailleurs je me suis rendu compte que j'avais pas pleurer, j'avais réussit à retenir mes larmes et c'était probablement grâce à cette étreinte.

"Merci, je....je crois que je devrais me mettre au travail...."

J'avais pas plus de certitude que ça sur ce qu'il fallait vraiment que je fasse par la suite mais l'insistance de mon regard sur son visage laissait imaginer toutes les pensées qui me traversaient l'esprit. De mon côté j'avais pas envie de le quitter et j'attendais juste un geste de sa part, un mot pour me faire m'éloigner ou tout simplement me rapprocher encore de lui. J'avais pas la force et dans un sens je comptais sur lui pour me la donner même si dans le fond j'avais qu'une envie accepter la toute première proposition qu'il m'avait faite là, maintenant. Encore un peu de chaleur humaine, encore un peu d'affection, me sentir apaiser encore un peu me ferait culpabiliser plus tard mais cette idée était plus qu'agréable même si je savais que tout ça n'étais qu'illusion.
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MessageSujet: Re: Y'a rien de mieux qu'un loft (pv)   Dim 18 Juil - 10:44


    Elle était rentré dans le jeu du "on efface tout et on recommence". C'était mieux ainsi, je veux dire pour moi, j'arriverais mieux a en faire ce que je voudrais. J'avais compris que je devais lier avec elle une sorte de relation faite d'affection, et de "confiance". Elle devait avoir confiance en moi, penser que j'étais une sorte d'ami. A ce moment là alors j'en ferais ce que je voudrais.
    Cependant, l'amitié est une alchimie assez complexe a fabriqué. Je n'ai jamais eus d'ami, enfin si, mais il y a bien longtemps. A la rigueur j'avais des collègues, des contacts, ce genre de chose, que des relations de travail, mais jamais, ôh grand jamais je n'avais eu d'ami depuis que j'étais entré au service de mon gouvernement.

    Alors comment devais-je me comporter? J'avais eu des cours théoriques et j'avais même fait semblant d'être ami avec quelqu'un. Mais le plus souvent ce jeu de théâtre n'était jamais poussé a l'extrême. Quelques soirées, comme-ci comme-ça, mais rien de très poussé. Alors comment allais-je faire? J'allais théoriquement devoir la voir "souvent" pour m'assurer de l'avancé du travail mais aussi pour garder avec elle un contact et ainsi pouvoir lui demander ses faveurs. La question était donc, comment agir? La jeune femme me lâcha :


    "Merci, je....je crois que je devrais me mettre au travail...."

    J'avalais ma salive en réfléchissant un instant, j'étais presque déçut que notre éreinte se soit arrêté. J'étais une personne dont les capacités faisait que je comprenais ce que les gens pensaient. On avait tous des tics ou des tocs face à certaines chose, c'est le principe même de poker d'ailleurs.
    Et là, vu son regard, l'endroit ou se posaient ses yeux, cette légère dilatation des narines, ces pupilles qui se rétractent. Il m'en fallait pas plus. Pourtant, vu la réaction de ce que j'avais sous-entendu la dernière fois, je supposais (peut être à tord) que commencer a me désaper serait une mauvais idée. J'ai souffler en continuant de la regarder :


    -Je.. enfin, t'as l'air encore fatigué, tu... On est pas a quelques heures près. Tu devrais te reposer... Enfin, au moins te changer les idées, je sais pas.

    Trouve une idée Caïn, trouve en une, rapidement, je sais pas un truc gentil a dire, un truc pour je sais pas, sembler sympa et tout.... Et j'ai rien trouvé de mieux a dire que :

    -Ou juste continuer de me serrer contre toi...

    Je savais que la je jouait sur la corde, soit ça la choquerais et j'aurais un remake de la dernière fois, soit elle se blottirais contre moi ce qui outre le fait que se soit agréable me laisserait un peu de temps pour réfléchir à la suite des opérations. Cependant, dire ce genre de truc ne devait pas être "normale, j'enchainais alors immédiatement, imitant quelqu'un de confus :

    -Je... heu... enfin... je... je sais pas pourquoi j'ai dit ça... je... euh, désolé.. .

    Je frappais légèrement ma propre tête comme le ferait quelqu'un pour se "remettre" les idées en place et "n'osait" plus regarder Emilie dans les yeux pour accentuer cet air de personnage gêné par ses propres propos...



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MessageSujet: Re: Y'a rien de mieux qu'un loft (pv)   Lun 19 Juil - 7:32

Il se montrait sous un jour que je ne connaissais pas encore et j'admets que c'était vraiment intéressant, il semblait avoir plus de coeur et de compassion que la dernières fois et même si je ne pleurais pas j'en avait besoin. Oui, cette chaleur humaine m'aidait à recharger mes batteries et tout ça c'était la faute à Steven c'est lui qui m'avait habitué à ce genre de chose et je trouvais ça tellement bon. Le pire dans tout ça c'est que j'étais blottit contre un autre et je ne culpabilisais pour cette raison, au contraire je trouvais qu'avoir de la chaleur humaine était quelque chose de normale et tant pis si la personne n'était pas celle habituelle. Joel était gentil, un peu bizarre dans ses réactions et à un moment je me suis même demandé s'il le faisait par obligation en repensant à ce qu'il avait dit la première fois, vu qu'il était prêt à tout. Mais les gestes qu'il avait à mon égard laissaient penser qu'il ne le faisait pas à contre coeur. De toute façon j'ai pas chercher plus loin, j'avais juste besoin de ça rien de plus, enfin... j'essayais de m'en convaincre.

Le fait qu'il me dise que j'avais le temps que je pouvais prendre une pause me fit sourire mais il n'avait pas compris que si je restais plus longtemps dans ses bras, dans cette position je ne pourrais plus me contrôler et l'inévitable finirait par arriver. Je l'ai regardé longuement après avoir haussé les épaules parce que je voyais pas trop ce que je pouvais faire en attendant à part me mettre à bosser. Et c'est là qu'il a ajouté que je pouvais l'étreinte encore une fois, une toute dernière fois et cette idée m'a plu, oui ça pouvait suffire à recharger complètement mes batteries, grâce à ça je pourrais enfin aller de l'avant et cesser de penser à ses lèvres puisque je les verrait plus.


"Soit pas désolé...j'vais serrer encore contre toi si ça te dérange pas et après je... je prendrais mes distances."

Je l'ai regardé quelques secondes et je me suis serré à nouveau contre lui mais cette fois plus tranquillement, comme si je me sentais apaisé, tranquille, que je ne culpabilisais plus à ce propos. Je l'ai serré fort, très fort, probablement plus fort encore que la fois d'avant. J'ai même frotté mes mains dans son dos, doucement avant de serrer les poings et de ne plus bouger. J'aimais ça, j'y pouvais rien c'était trop agréable, cette chaleur cette sensation d'être vraiment importante, de compter un peu.
Et puis après quelques longues secondes peu être même une minute j'ai commencé doucement à me défaire de cette étreinte, espérant qu'il m'en voudrait pas d'en profiter encore même s'il me l'avait proposé. Je l'ai simplement regardé avec le visage serein, je me sentais bien.


"Merci."

Et je l'ai regardé encore mais cette fois j'ai éviter les zones qui me donnaient envie, j'ai plongé dans ses yeux, c'était peu être pas mieux mais ça m'a aider à penser à autre chose.
J'ai pensé à pas mal de choses mais comme il avait été réglo de son côté en apportant tout ce qu'il m'avait promis j'ai pensé que peu être qu'il aurait envie de se rafraichir un peu et ça me permettrait de continuer de réfléchir et peu être de commencer à travailler.


"Vu que tu as fait ta part du marcher et que moi j'ai encore rien fait, je me disais que peu être tu....enfin j'ai l'eau courante chez moi et...elle est pas chaude mais elle est pas froide non plus alors...si le coeur t'en dit... la salle de bain c'est tout au fond..."

C'était ma façon à moi de le remercier pour tout ce qu'il avait fait mais je savais aussi qu'il pouvait mal le prendre, les gens sont si étrange de nos jours. Mais vu nos condition de vie je me suis dit qu'il refuserait pas une telle opportunité et s'il refusait tant pis.
Je me suis remise debout et je suis partie en direction de la pièce qui me servait de chambre, j'ai ôté mon gilet qu'était trop grand et qui me gênait pour enfiler un pull, au moins je me sentirais plus à l'aise. Je sais pas ce qu'il a fait de son côté mais j'y ai pas fait attention car je savais que la tentation était toujours présente en moi et je voulais pas y penser.
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MessageSujet: Re: Y'a rien de mieux qu'un loft (pv)   Mer 21 Juil - 10:24

    Je n'avais pas besoin d'autre chose pour savoir que tu ferais le travail. Il faut avouer qu'en même temps j'avais sut naviguer ma barque au travers ton esprit noueux et ta folie apparente. Un fou qui parle d'une folle, je n'étais pas vraiment le mieux placé pour parler de folie quand on pense que l'on pourrait dire se tromper que j'étais assez proche de la schizophrénie. Elle me remercia de cette étreinte que je venais de lui offrir. J'avais envie de dire pas de quoi et qu'au final j'en avais autant profité qu'elle, mais je préféré me taire et me taire. Lorsqu'elle m'a regardé, j'ai détourné les yeux pour éviter de la mettre de nouveau mal à l'aise. Elle me lâcha de sa voix pure et quasi innocente :

    "Vu que tu as fait ta part du marcher et que moi j'ai encore rien fait, je me disais que peu être tu....enfin j'ai l'eau courante chez moi et...elle est pas chaude mais elle est pas froide non plus alors...si le coeur t'en dit... la salle de bain c'est tout au fond..."

    Quoi je sentais mauvais? N'empêche, une bonne douche, juste l'au qui coule sur le corps, dégoulinant des cheveux pour tomber sur le sol, emportant la sueur et autres saletés, une eau "purificatrice". Mon dieu qu'est-ce que j'aimerais avoir une douche, certes elle était pas chaude, mais tiède c'est mieux que froid! . J'hochais la tête légèrement et lâchais simplement à Emilie de ma voix dur :

    -Ce n'est pas de refus...

    Je me dirigeais alors vers le lieux qu'elle m'avait indiqué d'un pas rapide et sûr. Et trouvais alors le sacro-saint sanctuaire! Une cabine de douche! Mes doigts effleurent les parois de pecsiglace.transparent comme un homme effleurant le corps de son amant. Je retirais rapidement mes vêtements en les jetant par terre pour entrer dans la cabine, je tournais les boutons comme si je n'avais jamais perdu l'habitude de le faire. Je dosais la puissance du jet et me satisfaisais du "massage" tout relatif. Je sentais les gouttes d'eau me frapper le crâne alors que je poussais un râle de bien être.
    Je farfouillais dans la cabine de douche et y trouvais un shampoing mais aussi un gel douche qui furent utiliser à bon escient. Dieu que c'était bon de sentir autre chose que la poudre, la boue, le sang et la crasse! J'avais un petit parfum de pomme maintenant et je dois avouer que ce n'étais pas déplaisant. Je trouvais à côté de la salle de bain un gel de coloration, sur l'étiquette il était écrit "couleur auburn". Je sais que j'aurais pas dut faire ça, mais ce ne fut que trop tentant. Je m'en saisit alors, et, comme j'avais l'habitude de faire quand j'étais à l'étranger, je commençais à m'appliquer la coloration. Il y avait ce léger parfum d'ammoniac. Je laissais la lotion faire son office sur mon crâne puis je rinçais mes cheveux.
    Je ne trouvais malheureusement qu'une seul grand serviette et la posait autours de ma taille, me donnant un air écossais... en jupette blanche!
    Il y eu un fracas alors dans la salle principale. Je ne le savais pas encore, mais l'une des mes armes était tombé sans provoquer le moindre dégât. Mais, pour moi, c'était un bruit inhabituel.
    Je me saisit de ma lame de rasoir qui était scotché à mon biceps et approchais vers la porte, j'étais aux aguets, prêt à frapper au cas où. Mais je ne vit personne si ce n'est l'arme couché et en déduisait rapidement les causes à effet.
    Cependant, je lâchais quand même pour m'assurer que tout allait bien :


    -Emilie ça va? J'ai entendu un bruit, je veux être sûr que ça va...

    Je me saisit du pistolet au cas où, bien entendu, je savais qu'il fallait que je soit calme pour éviter de faire une bavure, et surtout sembler détendu pour que la jeune femme ne prenne pas peur, déjà qu'elle était psychologiquement fragile, si je lui faisait peur, ça n'aiderais en rien. Mais un homme avertis en vaux deux...
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MessageSujet: Re: Y'a rien de mieux qu'un loft (pv)   Jeu 22 Juil - 10:52

Il avait accepté ma proposition et visiblement ne l'avait pas mal pris, tant mieux parce que je voulais absolument pas le froisser ni même lui laisser penser que je pouvais penser qu'il puait. Ce qui pouvait être le cas mais de nos jours personne n'en voudrait à quelqu'un pour ça et je savais très bien qu'il ne pouvait pas y faire grand chose. Nous ne vivons pas tous dans des lieux qui nous permettent de se laver régulièrement, de plus j'avais la chance d'avoir de l'eau tiède voir presque chaude parce que dehors il faisait très chaud et en plus j'avais des produits pour sentir bon et se laver en même temps.
J'étais contente qu'il accepte ma proposition au moins je pourrais réfléchir loin de lui et ne plus me sentir troublée durant quelques instants.

Il était partit après que je l'ai laissé pour me changer. Oui, j'avais mis un pull parce qu'en fait il ne faisait pas trop chaud chez moi, avantage d'être calfeutré de la sorte mais aussi parce que depuis mon agression j'étais devenu frileuse ce qui en surprenait plus d'un à chaque rencontre mais je m'en foutais. J'aimais m'habiller et je restais rarement les bras nus donc le reste.... c'était très très rare.

Quand je suis ressorti de la chambre il était encore sous la douche j'ai entendu l'eau qui coulait alors j'ai commencé à fouiller dans mon bazar pour voir ce que j'y trouvais et j'ai trouvé plusieurs choses qui pourraient faire l'affaire, j'avais déjà le principale depuis longtemps juste que j'avais pas encore travailler dessus. Mais là je venais de trouver ce qui pourrait me servir à faire fonctionner la radio, il ne me manquait qu'une petite chose mais pas des moindres ce qui me ferait office d'antenne. Il faudrait surement que je sorte pour en chercher dans une boutique ou carrément sur le toit d'un bâtiment sauf que les bâtiments.... peu être une épave de voiture, oui se serait surement plus raisonnable.

Quoi qu'il en soit j'ai entendu l'eau s'arrêter alors j'ai pensé qu'il avait finit, je suis donc aller vers la bouteille qu'il avait sortit, je l'ai ouverte, j'ai humé son odeur. Tout un tas de souvenirs me sont revenu en mémoire, et j'ai frissonné. Alors j'ai pris les verres que j'avais posé plus loin et je les ai remplit à mi hauteur et j'ai trempé mes lèvres dans le verre qui serait le mien. J'ai pas pu m'en empêcher j'ai bu une gorgée et ça m'a réchauffé la bouche puis la gorge et pour finir j'ai fermer les yeux en m'installant sur le canapé. Joel n'était toujours pas là mais j'en ai pas fait plus de cas, j'ai de nouveau entendu l'eau coulé et j'ai repris une gorgée. Le temps est passé vite parce que je me suis pas rendu compte qu'il était si long mon invité. Et alors que je reposais mon verre sur la table après en avoir bu deux gorgées j'ai du heurter quelque chose parce qu'un bruit assez fort m'a fait sursauter.

J'ai tourner la tête et j'ai chercher d'où ça pouvait venir, pas de dehors je connaissais trop le bruit de la porte et après quelques secondes j'ai compris qu'il s'agissait d'une des armes que Joel avait posé sur le meuble. Quelle chance il avait du mettre le sécurité sinon une balle en serait sortit et le bruit aurait été bien plus fort mais surtout ça aurait dangereux. Et Joel est sortit en trombe de la salle de bain lame de rasoir à la main, comme si j'allais l'agressé. J'ai été surprise une fois encore et j'ai plus bouger en me demandant s'il allait croire que c'était moi qui avait fait tomber l'arme en essayant de m'en servir ou je sais pas quoi. Quand il a posé la question je l'ai regardé un peu mal à l'aise, en plus il était à demi nu donc forcément ça a fait remonter mon mal aise.


"Oui...je sais pas ce qui c'est passé...j'y suis pour rien.
J'étais en train de nous servir à boire, j'ai rien fait. Je l'ai pas toucher. J'ai juste bu une gorgée...."


J'étais en train d'avouer que j'avais pas pu l'attendre pour gouter son alcool, il m'avait dit de me détendre alors c'était ce que j'avais commencé à faire. Mais j'étais pas coupable pour l'arme c'était pas moi.
Et puis j'ai réalisé et j'ai froncé les sourcils avant de lui demander.


"Qu'est ce que t'as fait à tes cheveux ? Et cette arme elle sort d'où ?"

Et puis je me suis ravisé je voulais pas qu'il pense que j'étais trop curieuse, après tout je l'avais invité dans ma salle de bain s'il avait jugé bon de se teindre les cheveux tant mieux ça me regardait pas. Et puis la lame il devait probablement l'avoir toujours avec lui sinon dans une telle tenue je vois pas d'où elle aurait pu sortir car moi j'en avais pas.

"...euh....tu fais ce que tu veux hein Joel, après tout...J'espère que mon hospitalité te convient....et que tu m'en veut pas d'avoir bu sans toi..."

Ouais, je me comportais comme si j'étais coupable et ça n'allait pas m'aider ça. Alors j'ai cru bon d'ajouter quelque chose qui lui ferait forcément plaisir.

"J'ai tout le matériel qu'il me faut pour travailler me manque juste un truc mais je devrais le trouver facilement. Tu veux peu être t'assoir et boire un peu après tout c'est ta bouteille et c'est toi qui l'a apporté.... ?"
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