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 Jackson Ford

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MessageSujet: Jackson Ford    Mar 16 Nov - 23:27

Nom & Prénom : Ford Jackson Thomas
Âge/Date/Lieu de naissance : 29 ans né le 1er juillet 1983 à Oxford
Métier { et dans quel groupe ? } : Interne en chirurgie faisant office de médecin chez les Citoyens d'Elizabethtown

Description physique : Si je me regarde dans le miroir, il ne me renvoie le reflet que d'un homme brun aux yeux très bleus, assez banal. Je n'ai pas la beauté de Jared (ni sa vanité, dieu m'en préserve), mais je peux dire sans me vanter avoir un certain charme qui plait aux femmes. Mon visage est fin, anguleux, les traits sont taillés à la serpe et parait sévère alors que je suis loin d'être aussi austère que l'image que je renvoie. Mes joues sont creusées, mais cela n'est pas du à la guerre et à ses privations, cela a toujours été ainsi. Ma peau pâle contraste fortement avec mes cheveux bruns et le tout fait ressortir de façon saisissante mon regard bleu sombre. J'ai des lèvres minces qui n'hésitent pas à s'étirer en un sourire.
Si mon visage semble émacié, mon corps, lui est tout aussi mince. Loin d'être baraqué, je n'ai jamais été très épais et la guerre n'a pas arrangé les choses, même si l'exercice quotidien pour survivre a sculpté mon corps et l'a musclé tout en finesse. Étrangement, je suis plus musclé qu'avant, quand j'étais un étudiant, toujours fourré le nez dans ses livres. Je faisais davantage travaillé mon cerveau alors, aujourd'hui je participe aux multiples tâches qu'exige une vie en communauté. Et je ne suis pas le dernier à donner un coup de main.
Je suis donc un mec banal, avec une taille dans la moyenne (1m82), mais avec un petit quelque chose qui me donne un charme que je ne m'explique pas. Ah j'oubliais un minuscule détail : j'arbore aujourd'hui des cicatrices sur le corps, notamment au niveau du dos et une partie des bras, séquelles du jour où j'ai failli mourir sous les décombres de l'hôpital. Ce sont pourtant des cicatrices que je chéris, car elles sont aussi le symbole de ma rencontre avec Lizzie. Et je n'aime rien tant que de sentir ses doigts les effleurer une à une.

Caractère : A me voir, on penserait que je suis un mec assez austère, très sérieux... Et bien non. J'aime rire et sourire, je suis un optimiste de nature. La vie n'est déjà pas très drôle, alors si en plus on s'apitoie sur son sort, c'est même plus la peine de continuer. Je suis souvent de bonne humeur et j'essaie de communiquer ma joie de vivre à mon entourage, les épuisant et me heurtant parfois à leurs sarcasmes et mauvaise humeur. Mais il en faut plus pour m'abattre. Je ne supporte pas de voir les autres souffrir et si je suis devenu médecin (ou du moins, si j'ai fais les études pour), ce n'est ni pour l'argent, ni pour le prestige, mais bien pour aider les autres. Ce que je parviens à faire ici, que ce soit en soignant mes comparses ou en donnant un coup de main pour les diverses tâches. Il arrive parfois que Lizzie me rappelle que j'ai mes propres limites et que j'ai moi aussi besoin de souffler un peu, tant il m'est aisé de m'épuiser à la tâche. Je suis un acharné. Je n'abandonne pas tant que je n'ai pas réussi ou tout fait pour réussir. L'exemple le plus flagrant est quand je soigne quelqu'un qui va mourir... Blessure, maladie... Je tente le tout pour le tout, je réanime pendant de longues minutes qui pourraient devenir des heures si Lizzie ne m'arrêtait pas. Et chaque mort est un poids pour moi, un sentiment d'échec, quand elle n'est pas naturelle. Néanmoins, cette frustration est rapidement balayée par la vie, toujours plus forte. D'un naturel sociable et joyeux, j'ai un feeling particulier avec les enfants et j'adore faire des pitreries avec eux. Ils devaient être les plus traumatisés et pourtant, ce sont eux qui font preuve du plus grand courage. Les enfants ont cela de merveilleux d'affronter les épreuves plus facilement que les adultes. On peut dire que je suis un mec simple, sans exigences, facile à vivre.
Il m'arrive parfois de me mettre en colère, mais il faut déjà mettre le paquet pour me voir exposer. Assez franc, je suis capable de balancer ce que je pense d'une personne, au risque de la blesser et avec cynisme, mais jamais avec une méchanceté gratuite. Je ne suis pas quelqu'un de violent, loin de là, mais il suffirait qu'on nuise à quelqu'un que j'aime ou à un innocent pour que je sorte de mes gonds.

Liens :
Like a Star @ heaven Mon père? Inconnu au bataillon. Pour moi, il n'existe plus, n'a jamais existé. Il nous a abandonné ma mère et moi et ne mérite même pas le nom de père. Tout juste de géniteur.
Like a Star @ heaven Ma mère? Décédée... J'avais 19 ans. Crise cardiaque. Due à une vie épuisante à se saigner aux 4 veines pour moi. Sa mort a été un réel traumatisme que j'ai eu du mal à surmonter. C'est en partie pour cela que je me suis tourné vers la chirurgie cardiaque.
Like a Star @ heaven Lizzie? Ma copine depuis un moment maintenant. Si notre amour s'est mis en place lentement, il n'en est pas moins fort et sincère. J'ai appris à la connaître et à apprécier tout en elle : de ses magnifiques cheveux roux à ses yeux clairs, en passant par son formidable courage. Pour elle, je serais prêt à tout. Et l'idée de la demander en mariage et de fonder une famille me trotte de plus en plus dans la tête, même si avoir des enfants dans son état m'inquiète.
Like a Star @ heaven Katarina? Une amie, étudiante en médecin elle aussi, non américaine elle aussi. Nous nous sommes connus lors de nos stages à l'hôpital. Très jolie, je ne nie pas avoir été attiré par elle, avant de comprendre que c'était juste une forte amitié. Nous avons fait pas mal de gardes ensembles et j'ai adoré lui apprendre certaines choses et échanger avec elle. Elle est sans doute morte maintenant. J'espère que non, j'aimerais énormément la revoir et savoir ce que la vie a fait d'elle.
Like a Star @ heaven Laurence? Un très bon ami. notre sens de l'humour semble déboussoler les autres, mais on s'en moque bien. C'est un mec réglo et loyal et je lui confierait ma vie... Ou celle de Lizzie si je n'étais plus en mesure de le faire.
Like a Star @ heaven Isaiah? Un brave type, compétent et apaisant. Pour moi, il est le chef de notre communauté, tout naturellement. Son charisme en fait un leader, sans même qu'il ne le cherche.
Like a Star @ heaven Meredith? A mon humble avis, une petite garce. Je n'aime pas sa façon d'être. Elle est fausse, je le sens et je m'en approche le moins possible.
Like a Star @ heaven Jared? Un connard arrogant et fainéant, né avec une cuillère en or dans la bouche et qui n'a jamais su ce que travailler veut dire. Ce bellâtre se pense irrésistible et fait bien du mal aux filles de la Communauté. Sans compter qu'il a tenté d'embrasser Lizzie... ça me reste en travers de la gorge. Qu'il l'approche encore une fois et je lui démolis sa belle gueule.
Like a Star @ heaven Les habitants d'Elizabethtown? Je m'entends bien avec tout le monde. Je ne suis pas du genre à rechercher les conflits, mais plutôt à les apaiser ou les fuir. Et étant médecin, personne ne me cherche de noises, ils ont trop besoin de moi.

Histoire : Rien que de très banal dans mon passé. Je suis anglais et je n'ai jamais réussi à me départir de mon accent. Qu'importe, il est tellement plus distingué. Donc, je suis né à Oxford. Mon père, je n'en parlerais pas. Je ne l'ai pas connu. Il s'est barré quand j'avais trois ans et je n'en garde absolument aucun souvenir. Je ne sais pas ce qu'il est devenu et ma mère n'aborda jamais le sujet, ne me parlant pas de lui, ne me disant même pas son prénom. Pour moi, il fut, est et restera l'inconnu. Mon père n'a aucune importance dans mon passé, seule ma mère compte.
Parce que ma mère, elle a prit son courage à deux mains et au lieu de se laisser abattre, elle mit tout son cœur à assurer à son fils un meilleur avenir que le sien. Elle se saigna aux quatre veines pour me payer les meilleures écoles. Elle avait tellement d'espoir en moi. Et je fis de mon mieux pour ne jamais la décevoir. Je travaillai avec acharnement pour toujours être le meilleur. J'étais un enfant joyeux et sociable, mais assez discret sur lui-même. Je ne me faisais remarquer que pour mes excellents résultats scolaires. Je n'étais pas un intello, pas vraiment, mais je bossais dur et j'avais certaines prédispositions puisqu'il me semble que je ne sois pas trop idiot. Je retenais vite et bien.
Ma pugnacité me permit de décrocher une bourse d'étude.
Et je décidai de me lancer dans la médecine.
Nous déménageâmes aux États-Unis pour que je puisse intégrer une fac prestigieuse. Encore une fois, ma mère m'offrit tout ce qu'elle avait : son temps, son argent... Sa santé.
Nous fêtâmes la réussite de ma première année. Elle ne me vit jamais passer la deuxième. Mère courage et aimante, son cœur cessa de battre brutalement une nuit et elle ne se réveilla jamais. Usée par la vie, par les désillusions, par le travail, jamais elle ne verra l'homme que je suis devenu et cela reste mon plus terrible regret. Sa mort fut un choc épouvantable pour moi. Je me raccrochai alors aux études, n'ayant plus aucune vie sociale. Pour elle, je devais viser l'excellence. Et je l'obtins. J'étais l'un des internes les plus doués. J'adorais ce que je faisais. J'avais bien sûr quelques amis et je finis par sortir de nouveau, une fois le deuil fait. Je connus mes premiers émois amoureux, plus sérieux que mes amourettes d'adolescent. Je connus les déceptions également.
Je rencontrai une jeune fille russe en 3e année. plus jeune de deux ans, elle était une expatriée, mais une passionnée. Douée de surcroît. Je me rapprochai d'elle, lui apprenant quelques trucs. Lors de nos gardes, quand le service était calme, nous parlions, de tout, de rien, de notre enfance, de nos pays. Je me moquais de son accent, elle faisait de même du mien.
Vraiment, un avenir brillant m'attendait.
Stoppé net par la guerre.
Je n'ai pas fui. Non, j'ai préféré rester à l'hôpital et soigner les malades intransportables. Une vraie situation de crise que je n'avais jamais connu. Ils mourraient malgré mes soins. Les uns après les autres.
Et puis, les bombardements nous rattrapèrent. Et j'étais malheureusement dans l'hôpital quand il s'effondra sous leurs morsures. Rendue momentanément sourd par l'explosion, blessé par des éclats, enseveli sous les débris, j'aurais du mourir ce jour là. Mais mon heure n'était pas arrivée et un ange veillait sur moi. Je tentai de me sortir de là et une jeune fille aux cheveux roux me vint en aide. Il me fallut du temps pour assembler les pièces du puzzle et savoir ce qui m'était arrivé. Je lui donnai alors quelques ordres pour me soigner. Je n'étais pas grièvement blessé, mais même les plus anodines des blessures peuvent tuer si elles sont mal soignées. Le haut de mon corps était lacéré par les éclats. Je devais avoir des côtes fêlées, j'avais sûrement un trauma crânien, mais dans l'ensemble, j'avais eu de la chance.
Je quittai avec elle les décombres, récupérant une voiture au passage pour la ramener chez elle... Ou plus personne ne l'attendait. Touché par son chagrin, je la pris sous mon aile et l'emmenai avec moi.
Nous trouvâmes ainsi tous les deux Elizabethtown et nous y installâmes... Ensemble. Je pus soigner mes blessures mais en conservai la marque indélébile. Que je sois médecin aida grandement à notre intégration. Je découvris vite que Lizzie, puisqu'elle s'appelait Elizabeth, était malade et greffée du rein. Je n'hésitai pas une seconde à fouiller ciel et terre pour lui trouver les médicaments adéquats. Qu'elle meure me paraissait insupportable. Si jeune, si pleine de vie, si courageuse... Si fragile également. Petit à petit, je m'attachai à elle, jusqu'à en tomber amoureux, sans pour autant oser lui en parler. Je suis rentré dans une colère noire quand elle a fondu en larmes dans mes bras en m'avouant que Jared avait tenté de l'embrasser de force. J'ai bien failli aller lui refaire le portrait, mais Lizzie pleurant dans mes bras m'en dissuada.

Et une nuit, elle me rejoignit dans ma chambre, timidement. De la voir ainsi, mon cœur se serra et quand elle s'assit sur le lit près de moi, je ne pus m'empêcher de m'approcher, de saisir doucement son visage et de l'embrasser. A mon grand soulagement, elle ne me repoussa pas. Je lui murmurai alors que j'étais fou d'elle et que je ferais tout pour elle. Cette nuit-là, nous nous sommes aimés pour la première fois. Mais pas la dernière.

Une ombre plane malheureusement sur ce bonheur. Je l'aime, elle m'aime, nous ne nous disputons jamais. Notre relation est saine et sans nuages... Si ce n'est la peur constante de ne plus trouver de médicaments, que son corps rejette le greffon et que je la perde. Je ne sais que trop bien que les médicaments ne sont pas inépuisables. Je ne lui en parle jamais, je me force à ne jamais y penser quand elle est là. Difficile de se douter qu'une épée de Damoclès plane sur sa tête à la voir si pleine de vie. Et pourtant...

Qu'elle disparaisse et la vie n'aura alors plus aucune saveur. Comment vivre dans un monde où elle ne serait pas?

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MessageSujet: Re: Jackson Ford    Mer 17 Nov - 7:20

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Mon n'amiiiiii n'amoureuuuuuux !
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Ethan Jones
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MessageSujet: Re: Jackson Ford    Mer 17 Nov - 7:51

Tu vas voir si c'est ton n'amoureux.....
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MessageSujet: Re: Jackson Ford    Mer 17 Nov - 10:17

Quel jaloux xD
Merci ma chiwie! I love you
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MessageSujet: Re: Jackson Ford    

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