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 Home, sweat, home.

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MessageSujet: Home, sweat, home.   Mer 15 Juin - 16:27

La neige descend doucement dans le ciel gris. Les flocons semblables à de la ouate sont fins, majestueux. Le tout laisse une couche blanche sur le sol. Auparavant, il y aurait eu des dizaines d’enfants courant en tout sens pour seulement essayer d’attraper une fine pellicule sur leur langue gelée. Aujourd’hui, la rue était vide, silencieuse. Ça ne cadrait pas avec les souvenirs de sapins et de chocolat chaud que tous conservaient. La neige, c’était le début de l’hiver, c’était Noel, les vacances en famille. Je détestais la neige.

J’aimais la chaleur, l’humidité poisseuse qui vous collait dessus. L’Italie et son soleil plombant de l’aube au crépuscule. Quant à l’Amérique…sous les rêves d’Ouest, de liberté, d’or ou que sais-je encore, c’était vide, inutile, peu intéressant niveau température. Les affaires y étaient bonnes, sans plus. Les vieux colons cherchant les Indes avaient dû être bien déçus lorsqu’ils avaient compris que le paradis promis n’était que fausse couverture. Le grand rêve Américain brisé.

Je retourne dans mon fauteuil, croise les mains sous mon menton, réfléchissant. Je devais absolument retrouver mon ancien associé, venger mon genou qui s’était remis péniblement. Pis, je devais pister toute une Communauté – des dizaines de personnes ! – qui s’étaient envolées dans la nature sans que les faibles s’en rendent compte. À quoi cela servait-il de les payer si aucun n’était foutu de voir cent personnes foutre le camp ? Je me le demandais bien.

Il y avait aussi les autres, ceux que je pensais intouchables, qui avaient le don surprenant de me déplaire. Entre Sarah qui s’était fait la malle avant de revenir et la petite Ava qu’on n’avait pas retrouvée avant un long moment, on était bien servis. Et James…mon fidèle James qui m’avait caché tant de choses. Je ne savais pas depuis combien de temps ils me cachaient ça, mais j’avais fini par voir clair. Elle se cachait si près de nous, ma petite droguée. Tellement près que personne ne l’avait cherchée là, surtout que j’avais une grande confiance en James. Comme quoi nous n’étions bien servis que par nous-mêmes.
J’avais envoyé des hommes la cueillir, alors que je pensais que son fidèle chien protecteur serait parti. Ils devraient arriver sous peu…je ne me trompais pas. La porte s’ouvrit, comme je l’avais demandé, laissant une Ava déboussolée à l’entrée de mon bureau. La mimique de peur sur son visage était savoureuse. Brave Ava, si consciente du danger que représentait ma colère.

- Bienvenue à la maison Ava…
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MessageSujet: Re: Home, sweat, home.   Jeu 16 Juin - 7:45

James avait finit par retrouvé Ava, elle n'avait pas tenu sans drogue et bien entendu elle avait utilisé une bonne partie de son stock malgré le fait qu'elle en avait aussi vendu pour survivre durant les jours ou elle avait fuguée. Les gens qu'elle avait rencontré comme cet Alec qui lui avait probablement sauvé la vie, elle les avait laisser, se rendant bien compte que rester avec eux était du suicide pour eux surtout. Si James l'avait pisté comme elle le pensait leur vie aurait été en danger alors forcément elle était partie sans un bruit un beau matin, comme une voleuse, comme elle savait si bien le faire. Elle faisait partie du décor, peu importe l'endroit ou elle se trouvait, elle était terne et si fade que personne ne se rendait compte de son absence.

Bien sur lorsque James retrouva Ava il en fut d'abord soulagé, puis vint la colère lorsqu'il remarqua qu'elle avait une fois de plus utiliser son stock pour se piquer. Il ne voulait pas qu'elle se pique, c'était trop dangereux, autant pour sa santé que pour les affaires, cette drogue là coutait trop cher et c'était difficile pour James de récupérer ce qu'elle avait perdu. Mais comme d'habitude avec elle sa colère retomba très vite et comme il voulait ses faveurs il trouva dans ses stocks de quoi snifer avec elle. Des retrouvailles bien étranges qui ne dérangèrent pas Ava, car elle en avait besoin autant physiquement que mentalement. James n'était pas très doué avec Ava mais il savait très bien la prendre lorsqu'il voulait plus que son amitié. Une bonne partie de jambes en l'air ça remet tout de suite les pendules à l'heure. Ava savait qu'il jouait avec elle et pourtant elle aimait ça, tout simplement parce qu'elle l'aimait son James. Elle supportait tout pour lui, ses colères, ses joies, ses envies, tout !

Pauvre petite fleur fragile, Ava était ainsi, tantôt se laissait aller à la drogue, tantôt elle se laissait aller avec lui. Durant ses quelques moments de lucidité elle rêvait d'espace et de liberté, elle savait qu'elle était prisonnière autant de la drogue que des HLL, mais elle restait souvent à l'écart, en général personne ne la voyait mis à part James et depuis la mort d'Alan elle était déboussolée, elle voulait être libre. Mais où qu'elle aille elle revenait toujours sur ses pas.

James avait bossé comme un malade pour récupérer les erreurs d'Ava mais sur ce coup là il n'y était pas parvenu, il avait fait son possible et espérait que personne ne remarquerait les quelques grammes qui manquait et l'argent qui allait avec mais c'était sans compter sur le fait que le patron était devenu suspicieux depuis que sa maitresse lui avait fait faux bond.

Ava avait été en colère contre James, parce qu'il avait coucher avec cette petite salope mais sa colère était vite retombée, comme toujours.

Ce matin donc elle c'était réveiller dans leur squat un peu en dehors du QG, là ou elle restait souvent lorsqu'elle n'avait pas besoin d'y retourner. Seulement comme James était partie bosser et l'avait laisser seul comme il faisait souvent Ava se mit à paniquer. Elle avait entendu du bruit et elle était bien raison d'avoir peur, parce les hommes d'Armando vinrent la chercher, chose qu'ils ne faisaient jamais. Cela n'annonçait rien de bon.


"Tu viens avec nous le patron veut te voir Ava !"
"Mais Jam...James est pas là, il va bientôt revenir...."
"On s'en tape de James, il veut te voir sans lui. Aller lèves toi et bouge ton cul !"

Ava c'était levé et les avait suivit, elle savait qu'elle risquait gros et c'est la peur au ventre qu'elle les suivit jusqu'au QG puis au bureau du patron.
Lorsqu'elle passa la porte et qu'elle vit le regard de l'homme qui se trouvait là elle se sentit toute petite, elle savait déjà qu'il était au courant de tout et que ça allait chauffer pour elle, il n'y avait qu'à voir ce regard qu'il jeta sur elle pour le comprendre.


"P... patron ...."

Elle n'avait pas le cran de lui faire face ni même de lui demander ce qu'il pouvait bien lui vouloir, elle savait juste que c'était pas bon qu'il la fasse venir là.
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MessageSujet: Re: Home, sweat, home.   Mar 21 Juin - 17:52

Prévisibles. Ils étaient tous tellement prévisibles qu’ils en devenaient ennuyeux. Que diable, surprenez-moi. La maitrise était si totale sur ces ânes que ça en était presque désolant. Ava, petite Ava si faible qu’elle ne parvenait pas à me fixer ni à parler. La voir réagir exactement comme je l’avais prévu était à la fois un réconfort et une déception. Un réconfort parce que cela me prouvait que j’avais encore le contrôle de ma harde d’ânes inutiles, un réconfort parce que je lui faisais toujours aussi peur et que les soupçons de rébellions sentis n’étaient que des broutilles qui ne toucheraient pas les autres. Un feu de paille. Qui ne toucherait pas la forêt. Après tout, pour que mon régime puisse pousser, il était naturel de couper les mauvaises herbes. Une déception parce que tout manquait de piquant. Entre les fugitifs qui étaient partis sans m’offrir la joie de les réduire au silence et Sarah qui était tellement enceinte qu’elle ne pouvait plus rien pour moi, ma vie était ennuyante.

Au moins savait-elle où était sa place. Ce simple mot hésitant, lancé avec tant de difficultés qu’il en devenait ridicule. Une petite fille effrayée par ses cauchemars, une enfant dont les parents ont disparu et ne peuvent plus venir effacer les frayeurs. Pauvre enfant. Soumise à tous mes caprices, un simple souffle de travers et elle ne serait plus rien qu’un cadavre à mes pieds. Elle l’aurait déjà été, si elle ne m’avait pas tant amusée. Fuis tant que tu peux, tu ne pourras pas t’échapper. Un piège mortel qui se fermait sur toi dès l’instant où tu t’étais mise sous ma protection bienveillante. Et je n’aimais pas qu’on me trahisse, qu’on prenne à même mes réserves. Sa garantie relative était qu’elle pouvait encore me procurer des joies et de l’argent. Je pouvais prendre tout mon temps, la voir crever lentement. La prostituer et lui faire vendre de la drogue. Ainsi, elle me rapporterait bien plus que morte et elle rembourserait peut-être ses dettes…elle rembourserait bien plus que ses dettes avant que je ne la délivre avec une balle bien logée au creux de la tête.

- Tu as été une bien vilaine fille…

Je me penchai par-dessus mon bureau, lui pointant la simple chaise à peine confortable qui me faisait face, lui adressant un sourire de mon cru ; ce qui n’était vraiment pas rassurant, il fallait l’avouer. Je ne souriais que rarement et ce n’était jamais bon signe pour mon interlocuteur. Soit je me foutais de sa gueule, soit je projetais de lui exploser la gueule. Pour Ava, ça ressemblait plutôt à la deuxième solution. À moins que mademoiselle se promène avec assez de pognon pour tout me rembourser et ne pige plus dans mes réserves, ce dont je doutais fort vu qu’elle avait l’air plutôt accro si je comptais tout ce qui avait disparu.
Sans me presser, je sortis la liste de tout ce qu’elle me devait, incluant le prix total au bas, encerclé en rouge. Le prix était assez élevé, pas impossible à régler, mais élevé. D’ailleurs, si pour moi il n’aurait pas été difficile de rembourser, j’étais presque certain qu’elle allait paniquer. Inutile de lui dire que le prix avait été gonflé. Il n’y avait que peur de choses qui comptaient dans la vie. La peur, l’argent, le sexe. Elle avait déjà peur, elle allait me refiler pas mal de pognon et…non, elle ne m’attirait pas, mais des clients allaient bien la trouver de leur goût. Quand on ne respectait pas mes conditions, on en payait le prix, un point c’est tout.

- Alors, qu’allons-nous faire, dis-moi ?

Et c’était mieux d’être intelligent comme réponse.
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MessageSujet: Re: Home, sweat, home.   Mer 22 Juin - 7:59

Ava avait peur, car elle savait que le grand patron ne l'invitait jamais directement dans son bureau, en général c'était James qui discutaillait avec lui et qui se faisait engueuler à son sujet mais aujourd'hui il avait décidé de la voir directement et c'est ça qui n'était pas bon pour elle. Elle savait que si elle était là c'était pour de mauvaises choses, James n'avait pas du réussir à cacher les pertes d'argent et il voulait lui faire payer, mais pourquoi sans James ? C'était ce qu'Ava aurait voulu savoir mais elle ne parlerait jamais, ne poserait jamais la question. Si James avait été là il aurait trouvé une réponse, une explications valable et Armando n'en voulait visiblement pas. Profitant de l'absence de son protecteur il l'avait fait venir dans son bureau.

Ava tremblait comme une feuille, mais elle tremblait souvent donc ce n'était pas une preuve de culpabilité, de toute façon elle était coupable d'avoir prit de la drogue au patron mais en général personne voyait jamais rien parce qu'ils se rattrapaient James et elle en augmentant les prix afin de combler la différence. Mais en partant pour s'enfuir et se piquer elle avait pris une trop grosse dose, impossible à dissimuler même pour James. Une fois de plus sa tentative de libération avait échouée et allait lui couter très cher, elle le savait. Osant à peine regarder le patron dans les yeux elle savait que ce regard était annonciateur de mauvaises nouvelles, elle savait qu'il ne lui voulait pas de bien et elle faisait son possible pour rester calme mais ses muscles la trahissait.
Il s'exprima enfin pour confirmer ce qu'elle pensait, c'était une mauvaise fille et pourtant une magnifique dealeuse, surement l'une des meilleurs de toute la bande de gros nazes qu'Armando avait entre les mains. James et elle faisait un duo d'enfer pour ce qui était de vendre et de rapporter du fric, mais visiblement il l'avait déjà oublier le patron. Il lui avança une chaise pour qu'elle s'approche et vienne s'assoir près de lui mais elle était méfiante et savait très bien que plus on s'approchait de lui plus on risquait gros. Elle avança donc doucement tête baissé dans sa direction et posa simplement ses mains sur le dossier de la chaise qu'il lui proposait. De toute façon elle était trop nerveuse pour rester assise tranquillement. Puis elle pu voir le papier qu'il lui tendait et lire les chiffres qui était noté dessus.
Elle faillit s'étouffer en relisant la somme notée au bas du papier.


"Je...je bosse pour rembourser patron... et puis vous savez bien que tout le monde ne paie pas en argent, on vous ramène toujours tout ce qu'on gagne..."


Ava n'avait pas vraiment pu le regarder dans les yeux pour lui répondre, elle avait à peine relever la tête et se sentait minuscule face à cet homme. Elle savait à quel point il pouvait être méchant et vicieux et elle avait très peur qu'il ne le menace de la faire prostituer pour lui payer sa dette. Pourtant il savait qu'ils remboursaient toujours pour les doses qu'ils prenaient, l'argent ne manquait alors elle se doutait qu'il avait augmenter la somme juste pour le plaisir et de la garder à ses côtés jusqu'à sa mort. Elle le savait machiavélique, elle pu le constater.

"Vous.. vous savez bien que je suis accro et... James refuse que je me pique.. mais j'suis accro...."


Ava leva enfin les yeux, elle savait que ce qu'elle venait de dire allait lui couter cher, elle le savait et pourtant elle l'avait dit parce qu'elle avait besoin de lui dire ce qu'elle avait au fond du coeur, même si cela lui couterait la vie elle ne voulait pas qu'il pense qu'elle le faisait exprès, et puis de toute façon il n'avait qu'à l'aider à arrêter. C'était un peu facile comme situation. Bien sur elle tremblait de plus belle et ses yeux étaient emplie de larmes, elle sentait qu'elle allait s'en prendre plein la tête, peu importe la manière, verbale ou physique.

"Pitié... je ferais tout ce que vous voulez, mais m'enfermez pas j'en crèverai.... "

Ava se doutait déjà de ce qu'il pourrait lui proposer la direction des étages et rien que cette idée elle ne pouvait pas l'accepter, elle n'en survivrait pas.
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MessageSujet: Re: Home, sweat, home.   Dim 26 Juin - 1:23

Sa réticence à prendre place sur le fauteuil aurait pu m’amuser si ce n’était pas un aveu sincère de sa grande crainte. Il était évident qu’elle avait peur de moi, d’ailleurs elle n’avait jamais été seule avec moi. Seulement, si Ava n’avait rien eu à se reprocher, elle n’aurait pas hésité à s’asseoir gentiment. Elle ne voulait pas être à portée de mains…mais ma pauvre, pauvre Ava ne comprenait pas qu’elle n’était pas assez importante à mes yeux pour que je la tue moi-même. Au mieux si nous en venions à ces extrêmes, un garde pourrait s’en charger. Je n’avais pas de temps à perdre. Et puis, elle restait une des meilleures dealeuses que je n’aie jamais eues depuis que la fin du monde nous était tombée dessus. Il en restait que je pouvais lever la main sur elle – une des principales raisons pourquoi j’avais attendu que James ne soit pas là – je ne voyais pas l’intérêt de l’handicaper ou de la tuer. Elle rapportait plus en étant en bonne santé, même si je devais la remettre à sa place. On ne volait pas Armando Venezzio, sauf à souhaiter mourir…ou payer.

- Bosser pour rembourser, c’est bien. Continuer à piger dans les réserves, ça augmente la dette.

Et si elle devait bosser deux fois plus pour rembourser, ne serait-elle pas deux fois plus nerveuse et donc deux fois plus encline à me voler ? Non pas que ça me dérange, qu’elle se drogue. L’argent qui avait disparu en même temps qu’elle me dérangeait. La came, que ce soit elle ou un autre ça n’y changeait rien. Les trous dans ma fortune, beaucoup plus. Je tirai une clope de mon veston, l’allumai, comme chaque fois que j’avais besoin de décompresser. La présence d’imbéciles près de moi me faisait souvent cet effet là, et même si Ava restait de compagnie très tolérable, elle allait vite m’ennuyer si elle croyait m’attendrir avec ses petits yeux et sa bouche en cœur. Accro ? Comme tout le monde qui en avait vraiment besoin. Sauf qu’elle les faisait payer les autres, son James ne courrait pas après pour rembourser et lui sauver le cul de justesse à chaque fois. Si elle n’avait pas remporté tant à l’entreprise Venezzio – composée de moi et moi seul – il y aurait longtemps qu’elle aurait dégagé de la place. Pieds ou tête devant, à son choix.

- James est plus intelligent qu’il ne le parait.

Ma main s’écrasa sur le bureau, provoquant un choc lourd qui ne sembla pas améliorer l’état de ses nerfs. Ma voix se fit moins doucereuse, beaucoup plus sèche que quelques instants auparavant.

- C’est pas mon problème que tu sois accro, j’en ai rien à foutre que tu te piques tous les jours de ta sainte vie, mais tu me rembourses et c’est tout.

Elle fit sa dernière erreur en relevant ses yeux plein de larmes vers moi. La tristesse, la pitié. Exaspérant et dégoûtant. Un rire sans joie m’échappa, forcé, inquiétant.

- Tellement faible…

Je glissai une main sous son menton et retint fermement son visage vers moi, observant son expression de terreur avec un plaisir non dissimulé. Les conséquences étaient toujours moins agréables que le moment d’extase, non ?

- Pas enfermée, pas tuée…

Elle voyait certainement ce que j’allais lui proposer, elle n’était pas folle. Plus payant, elle pourrait peut-être se fournir en drogues. Et puis une petite nouvelle au deuxième ne ferait pas de tort, la plupart des gens avaient fait et refait toutes les chambres maintenant.

- Tu deales le jour, tu deviens ma pute une nuit sur deux jusqu’à ce que tu aies tout remboursé. Après tu continues si tu veux te payer tes doses. C’est ce que je te propose.

Je suis trop bon, on me le dit souvent.
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MessageSujet: Re: Home, sweat, home.   Mer 29 Juin - 8:52

"Je sais...."

Oui, elle savait bien que continuer à piquer c'était pas une solution et ça augmentait le risque de se faire prendre, seulement voilà elle venait de se faire prendre. Et malgré tout les efforts qu'ils avaient fait pour que rien ne se remarque le vieux semblait bien plus malin qu'il n'y paraissait puisqu'il avait finit par tout deviner. A moins qu'il n'est fait exprès de jouer la carte de la déstabilisation en lui racontant des conneries juste pour voir sa réaction. Quoi qu'il en soit il avait gagner puisqu'elle avait tout avouer.
Il lui fit remarquer que James était intelligent puisqu'il l'empêchait de se piquer. Mais il n'y réussissait pas toujours, d'ailleurs elle ne serait pas là sinon, puisque c'était sa dernière piqure qui l'avait trahis.


Ava n'arrivait même plus à lever les yeux pour le regarder un tant soit peu, elle avait tellement la trouille qu'elle tremblait comme une feuille. Elle imaginait déjà la sentence et pour elle c'était bien pire que la mort. Et puis Armando se faisait un malin plaisir de jouer avec ses nerfs et son rire... son rire.... était une torture mentale pour elle.
Lorsqu'elle releva les yeux vers lui elle pu croiser son regard et quelques larmes coulèrent lorsqu'il posa sa main sur son menton. C'était une sensation terriblement désagréable, physiquement parlant ça passait encore mais c'était tous les sous entendu qui allaient avec ce geste. Ava ne voulait ni mourir de sa main ni finir à l'étage et le couperait tomba, la laissant totalement perdu, paniquée, à la limite du vertige. Son corps lui paru soudain très lourd et tout se mit à tourner autour d'elle. Elle perdait pied et elle tenta tant bien que mal de se relever, de quitter cette endroit mais tout tournait encore plus vite. Alors dans un dernier souffle de lucidité elle dit simplement :


"Pitié....pas ça..."

Et alors qu'elle tentait toujours de rester debout ses jambes la trahirent et elle fit son possible pour se rattraper au bureau, à la chaise, peu importe, sa main heurta violemment le bureau, faisant tomber le papier qu'Armando venait de lu montrer et elle se retrouva à genoux sur le sol dans cette pièce soudainement trop froide.
Ses idées furent brouillées, tout comme sa vision mais une seule chose resta en elle, mourir, elle devait mourir, elle ne pouvait pas faire ça, c'était impossible, la pute.. elle ne pouvait pas en devenir une alors seul la mort pourrait la libérer. Mais visiblement celle-ci ne voulait pas d'elle, pourquoi ce n'était pas sa tête qui avait heurté le bureau ? D'ailleurs une douleur assez importante à la main lui rappela ou elle se trouvait. Elle ne c'était rien cassé mais c'était limite. Elle était si fragile comment il pouvait vouloir la remettre à des hommes brutaux qui ferait d'elle un patin sans âme ?


"Pitié..."


Elle n'avait même plus la force de s'offrir à lui, chose qu'elle aurait tenté avant sans aucun problème. Parfois un bon moment de plaisir ça paie les dettes mais là, elle voyait pas comment elle pourrait s'en sortir, même ça il refuserait. C'était pas son genre de femme de toute façon. Mais en y réfléchissant bien il aurait pu donner une leçon à James en même temps, seulement il semblait ne vouloir faire du mal qu'à Ava.

"...je vous ferai tout ce que vous voulez à vous mais pas ça... pitié..."

Son regard avait enfin réussit à croiser celui du patron une nouvelle fois, même si elle se doutait qu'elle risquait de se prendre une bonne gifle rien que pour lui avoir dit ça elle ne voulait pas terminer là-bas. Et James qui n'était pas là pour l'aider....
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MessageSujet: Re: Home, sweat, home.   Jeu 30 Juin - 2:34

Offre-moi tes larmes que je les cueille. Laisse-les tomber dans mes mains, que je ferme mes doigts sur ton désespoir. Collection de cris et de pleurs, ceux d’Ava ne feraient que s’y ajouter. Elle était si délicieuse à me regarder ainsi, soucieuse de son avenir. Prête à tout mais pas à cela n’est-ce pas ? Pourtant c’était l’unique solution qui lui permettrait de sortir d’ici vivante. Peut-être que ça avait été une erreur de la faire venir sans James, lui au moins aurait été un bon moyen de pression. Pour lui elle aurait faire la pute, pour lui elle aurait donné son corps j’en étais certain. Il n’était pas trop tard pour le lui faire comprendre. Faire la pute, trouver un autre moyen de me rembourser, sa vie ou celle de James. Elle ne pouvait nier qu’elle avait le choix.

- Armando Venezzio n’a pas de pitié.

La vie était cruelle avec la petite et fragile Ava, je l’étais également. Je n’esquissai pas un geste lorsqu’elle s’étala de tout son long sur mon parquet ; ou plutôt si, mais pour me reculer. Les laquais ne devaient pas me toucher, je me remettais déjà difficilement de la fois où ma chère Sarah avait vomi sur mes souliers, aucun risque que ça ne recommence. La regarder souffrir, comprendre qu’elle ne s’en sortirait pas, voir le désespoir emplir ses yeux larmoyants, voilà ce qu’était mon plaisir. Immoral, vulgaire, cruel plaisir ; le mien tout de même. Me supplier à genoux, voyez-vous ça. Ce n’était pas la première fois qu’on essayait, donc pas la première fois que je refusais. Il y avait d’autres choses à faire à genoux qui l’auraient plus aidée…dommage pour elle.

- Pas de pitié pour les voleurs, pas de pitié pour les traitres, pas de pitié pour les pleutres. Que serait mon entreprise, sinon ? La peur vous tient tous, regarde toi chérie…pas de pitié non.

Elle le quémanda une nouvelle fois tout de même, ce qui se vit opposer un rictus mauvais alors que je retrouvais ma place sereinement sur ma chaise, position d’origine. Un tel tas de pleurnicheries ne méritait même pas que je sois en colère. Elle ne me faisait pas pitié, elle me dégoûtait. Du nerf, de la rébellion, une étincelle. Les gens étaient si inutiles…

- Et ne demande pas mon pardon, tu ne l’auras que par remboursement.

Ou par la mort, menace bien réelle qui flottait entre nous. Elle avait beau être ma meilleure dealeuse, je n’hésiterais pas longtemps avant de la faire sauter joliment, même si cela devait redécorer mon bureau. Sarah n’aurait qu’à faire le ménage. Ou n’importe quel autre fardeau financier sur deux pattes, je m’en foutais.

- Oh mais chérie, tu n’es pas mon genre. James par contre…qu’est-ce que tu dirais si on le ferait venir ?

Je désignai la porte où les gardes pouvaient aller chercher son copain en un clin d’œil si je le demandais. La question était plutôt facile, de fait.

- Tiens-tu plus à ta vie ou à la sienne ? Je suis clément, je te laisse le choix.
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MessageSujet: Re: Home, sweat, home.   Mar 5 Juil - 9:27

Armando était vraiment un monstre, une enflure de première, Ava le détestait et pourtant elle n'était pas capable de faire quoi que ce soit contre lui, trop faible, trop peureuse, trop lâche. A part pleurer et demander sa pitié c'était tout ce dont elle était capable, la pauvre, pathétique petite femme-enfant, pauvre chose, incapable de survivre seule dans ce monde apocalyptique. Non, pas tout à fait, jusqu'ici la mort n'avait pas voulu d'elle, cela avait donc une signification, seulement elle était trop droguée pour s'en rendre compte. Les larmes n'avaient eu aucun effet sur le grand chef, qui de toute façon n'avait aucun coeur.
Laissant Ava dans ses larmes il lui proposa de faire venir James, au début elle eut une lueur d'espoirs mais bien vite il sous entendait des choses, des choses qui laissait à penser que ce n'était pas pour qu'il la défende qu'il voulait le faire venir. Non, plutôt pour lui faire du mal, lui faire payer à lui sa dérive à elle.


"Pour..pourquoi ?"

Elle s'en doutait de toute façon mais elle avait besoin d'une confirmation de sa part et rien que ça lui fit passer sa main sur ses yeux afin de faire disparaitre ses larmes.

"Vous.... vous allez lui faire quoi ? Vous n'avez pas le droit, vous n'avez pas le droit !"

Ava était toujours à genoux sur le sol mais son visage c'était relevé et elle tentait tant bien que mal de regarder le patron et de voir sur son visage ce qu'il voulait faire de lui.

"C'est votre bras droit. Vous n'allez pas lui faire de mal... vous pouvez pas....C'est moi la seule fautive dans cette histoire... moi seule.... pas James....."

Elle ne comptait pas tenir tête au patron, juste lui faire comprendre qu'il ne pouvait pas éliminer James de ses coéquipier, après tout c'était le plus fidèle parmi tous les autres. C'était le seul qui restait, le seul qui n'avait jamais tenter de fuir le gang. Le seul aux yeux d'Ava bien entendu.
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MessageSujet: Re: Home, sweat, home.   Lun 11 Juil - 17:07

La seule faute d’Ava était de penser que je pouvais réellement ressentir de la pitié. James était mon bras droit ? Et alors ? Même s’il disparaissait, les affaires continueraient à tourner quand même. Des mecs prêts à tout, il y en aurait toujours. Si celui-là n’était pas coopératif, il dégageait de la place, les pieds devant de préférence. Je ne voyais même pas pourquoi elle croyait que j’éprouverais de la pitié. Ava piquait mon argent et mes doses, James la couvrait. En tout logique, ils devaient payer le prix de cette effronterie.

- J’ai tous les droits Ava, tu devrais le savoir depuis le temps.

J’avais le droit de passer outre leurs comportements, le droit d’exploser le minois de la petite ainsi que celui de me débarrasser de James. Je pouvais faire tout ce qui me chantait ; j’avais l’argent, j’avais les armes et j’avais même un motif, pour une fois. Je ne pouvais pas tolérer qu’on se moque de moi, si je laissais passer ma petite droguée dans les mailles du filet, d’autres essaieraient de s’y faufiler et ça, je ne pouvais pas me le permettre.

Ava connaissait sa place. À genoux devant moi, soumise à ma volonté. Elle connaissait sa place mais visiblement rêvait de quelque chose de mieux pour son James. C’était pathétique comme l’attachement pouvait vous faire faire des conneries parfois. Je lui avais proposé la mort de son compagnon à la place de la sienne et elle préférait tout de même y passer si cela pouvait la sauver. Mais la pauvre chérie, elle ne comprenait vraiment rien. L’affection était une faiblesse. Elle avait eu une échappatoire, elle aurait pu continuer à vivre – sûrement pas très longtemps, sans ses doses ou sans mon argent, mais elle aurait pu vivre. Et elle l’avait choisi, lui. Ridicule.

- Alors ce sera toi qui y passeras. Tes désirs sont des ordres.

Je sortis mon arme de poche, jouant avec le moulinet. Cèdera, cèdera pas ? Allez Ava, dans la peur on fait n’importe quoi. Son instinct de survie serait bien piètre si elle ne me balançait pas d’aller chercher James maintenant. Oui, il y avait une différence entre se faire menacer de mort et voir le revolver qui pouvait vous tuer. Je crinquai l’arme, la pointai sur elle.

- Prête ?

Je tirai, mais pas sur elle. La balle se logea dans le mur, beaucoup trop loin pour qu’elle puisse penser que ce n’était qu’une erreur. Non, ça avait été prévu. Un petit coup de peur pour lui rappeler qui contrôlait, ici. Je rangeai de nouveau mon arme et baissai des yeux méprisants sur le petit bout de femme toujours à mes pieds.

- Tu as un mois, Ava.
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MessageSujet: Re: Home, sweat, home.   Mar 12 Juil - 6:36

Il pouvait faire ce qu'il voulait à Ava, mais pas à James, elle tenait trop à lui pour supporter qu'on lui fasse du mal, surtout lui le grand patron. James l'avait toujours épaulé et sans lui le vieux serait pas si riche, sans James il n'aurait pas cette notoriété qu'il avait acquis avec son soutien au fil des mois. En tout cas c'est ce que Ava pensait de tout ça elle qui était arrivé au début après les bombardements.
James était tout pour elle, son ami, son amant, son meilleur ami, son protecteur, sa raison de rester encore en vie même si des fois elle le détestait parce qu'il se payait une autre fille, elle lui pardonnait tout aussi vite. Jamais elle ne l'aurait dénoncé encore moins quand elle avait su qu'il avait coucher avec la garce du patron, elle avait gardé sa rancoeur pour elle.
Et il profitait de la situation tout autant qu'il profitait de la faiblesse d'Ava. Elle aurait préféré mourir que finir à l'étage, elle ne pouvait pas envisager ça, ça la tuerait, elle n'aurait pas besoin de drogue pour ça, les sales pattes de ses vieux cochons pervers suffiraient à avoir raison d'elle ou du peu de jugeote qu'elle avait encore.
Elle le vit prendre son arme et elle sera les dents imaginant déjà qu'il allait lui faire sauter la cervelle ou s'amuser à lui tirer dessus jusqu'à ce qu'elle finisse par succomber. Elle était faible peu être mais elle préférait mourir de toute façon plutôt que de finir chez les putes ou de le voir faire du mal à James volontairement et à cause d'elle. Dans le fond elle n'était pas si faible que cela, juste qu'elle n'avait pas la force de répondre et encore moins de lutter contre les autres, surtout lorsqu'elle les savait plus forts et mieux préparé. Et puis elle n'était pas de taille surtout, trop fébrile.

Lorsqu'il lui demanda si elle était prête elle ferma simplement les yeux priant pour qu'il touche un organe vital et que la mort soit rapide. Elle serra les poings et entendit la détonation mais ne ressentit aucune douleur.
Si elle était morte cela avait été facile et peu douloureux, elle était toujours à genoux, poings serrés, et ouvrit tout doucement les yeux. A sa grande surprise il était là en face d'elle et pourtant il avait tiré et elle était encore en vie.
Son regard montrait bien qu'il était content de lui, Ava était en vie, il n'avait pas tiré sur elle, tout ça était calculé.

Ce qu'il dit ensuite lui laissa penser qu'elle avait eu une chance mais elle n'en voulait pas de cette chance, quel idiot ! Il n'avait rien compris. Allait t'elle malgré tout devoir passer à l'étage des putes ? Le pire dans tout ça c'est qu'elle allait devoir le remercier d'être encore en vie. Son regard était fuyant et elle se releva, fébrile, tremblante.


"D'accord...."

Elle se tirerait définitivement s'il était encore question qu'elle fasse la pute, pas question qu'on la touche, pas ici, pas dans ces conditions.
Elle fit un pas en arrière mais comme il ne l'avait pas invité à partir elle ne savait pas si elle en avait le droit.
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MessageSujet: Re: Home, sweat, home.   Mar 12 Juil - 19:49

Beaucoup auraient dit que c’était idiot de ma part de laisser la gamine s’en aller. Après tout, qu’est-ce qui garantissait qu’elle ne s’enfuirait pas et que je ne la reverrais jamais ? C’était une possibilité, mais je n’y croyais pas. La peur les tenait tous si bien. Même Sarah, l’indomptable Sarah qui me donnait tant de fil à retordre, avait remis les pieds chez moi. D’accord, c’était parce qu’elle était enceinte et tout le tutim, mais elle s’était quand même ramenée. Je comptais beaucoup sur le sentiment de frayeur.

C’était même plutôt simple, en réalité. Ava ne partirait pas, j’en étais convaincu. Parce qu’elle se demanderait toujours ce qui lui arriverait lorsque je la retrouverais. Si elle restait, sa mort serait rapide, une vraie délivrance au bout de l’échéance d’un mois. Si elle partait et que je la retrouvais, elle se ferait casser tous les os un à un, sa peau serait déchiquetée, elle serait violée – dans cet ordre précis. Lorsque je lui donnerais enfin la mort, elle la voudrait, c’était une certitude. Il valait mieux ne pas tenter le diable – à choisir entre torture et mort rapide, l’option de la balle dans la tête était toujours la meilleure. Aucune chance de rater son coup, comme ça.

Elle avait un mois et je m’y tiendrais. Si dans ce laps de temps, elle réunissait assez d’argent pour me rembourser, elle survivrait. C’était aussi simple que cela. Cela ne devrait pas être trop compliqué, après tout. Nous avions le monopole du marché et ils avaient les clients les plus réguliers ; qu’elle augmente sensiblement le prix et les dollars supplémentaires combleraient bien vite le vide dans mes caisses. Était-elle assez intelligente pour y penser, après ? Elle peut-être pas, mais James le pourrait lui.

Ses jambes tremblaient encore lorsqu’elle se releva, ce qui ne fit que me convaincre qu’elle était peut-être une bonne dealeuse, mais que question nerfs, ça passait très mal.

- Dégage, maintenant.

Ça ne prit pas beaucoup de temps pour que la porte claque, laissez-moi vous le dire.

( End I guess )
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MessageSujet: Re: Home, sweat, home.   Mer 13 Juil - 15:44

Aussitôt qu'il lui dit qu'elle pouvait partir elle ne se fit pas prier, ne le saluant même pas elle avança de manière assez chétive jusqu'à la porte et passa celle-ci la peur au ventre. Le vieux en avait une sacré paire quand même ce qui était dommage c'est qu'il s'en serve uniquement sur les femmes, pourquoi il ne s'en prenait pas à des types de sa trempe ? C'était un peu facile de faire du mal ou de faire peur à des femmes ou des drogués. Il n'avait honte de rien et c'était tant mieux parce que sinon il y a longtemps qu'il se serait tirer une balle. Elle se demandait comment Vitali supportait ça, elle savait qu'Eden avait peur de lui mais Vitali, il n'avait pas la trempe de son père et elle imaginait qu'il était capable de faire le même genre de coup à la femme de son fils. Il n'avait pas de coeur, il n'avait pas de pitié.

Ava devrait t'elle en parler à James ? Surement qu'il serait rapidement au courant, Armando n'était pas genre à se taire, au contraire il aimait se venter de ces mauvais coups et elle était certaine qu'il serait bien vite au courant. En attendant il lui fallait trouver de quoi rembourser rapidement pour éviter de finir à l'étage des putes, ça elle ne le voulait pas, jamais !! Ava avait les idées mais pas la trempe pour y parvenir et personne à mettre dans sa combine mis à part James.

Elle soupira une fois la porte passée, comme si elle pouvait enfin respirer et sortit une cloque de sa poche qu'elle alluma aussitôt, elle en avait besoin, elle devait se calmer les nerfs, c'était vital pour elle sinon il lui faudrait une dose et ce n'était pas le moment de flancher. Rapidement elle sortie de cette endroit ou elle ne se sentait pas du tout en sécurité, sa haine contre le vieux était encore plus importante, plus forte qu'avant, un jour quand elle en aurait le cran elle le crèverait de ses propres mains... dans une autre vie.

Edit by Ethan: Attention à la longueur^^
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Home, sweat, home.
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