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 Adonis ~ "Nous sommes faits de la même matière que les rêves"

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MessageSujet: Adonis ~ "Nous sommes faits de la même matière que les rêves"    Dim 26 Juin - 11:20



ADONIS PANDORA TETROPOULOS
starring rachel weisz


IDENTITÉ

NOM : Tetropoulos
PRÉNOM(s) : Adonis Pandora
AGE : 29 ans
DATE ET LIEU DE NAISSANCE : Athènes, le 14 mars
HABITE : Elizabethtown






MÉTIER ET RANG

Toutes mes œuvres, mes dessins, mes peintures, mes quelques sculptures abstraites et même le livre que j’étais en train d’écrire ont été détruits avec tout le reste. Des cendres. De la poussière. Mais depuis que je suis à Elizabethtown, je m’y suis remise un peu. Il m’arrive de donner des cours à ceux qui le veulent et à organiser des ateliers pour les enfants, afin de les divertir le plus possible. Mais je ne passe pas mes journées dans la peinture ou les crayons de couleurs, loin de là. Je fais tout mon possible pour aider au quotidien des habitants, me propose dès qu’on a besoin de bénévoles, dès qu’on a besoin d’aide. Je suis très disponible, et demande rarement à ce qu’on me rende ce que je donne.


PHYSIQUE

Je déteste les descriptions physiques. Mais bon, puisque vous y tenez... Je suis brune, avec des yeux de la même couleur, des lèvres relativement rouges et plutôt bien dessinées. Je suis relativement grande, et je rentre facilement dans des vêtements de taille 38. Après, je ne peux pas vraiment être objective. Je me déplace de façon légère et silencieuse, ça, je le sais car je m'en sers très souvent pour faire peur à Ari en arrivant derrière lui sans qu'il ne s'en rende compte. Mon visage reflète la jeune femme douce que je suis, et le pétillement dans mes yeux cette flamme que j'ai su rallumer, synonyme de ma joie de vivre. Mais il parait que je suis assez effrayante lorsque je me mets en colère, ce qui n'arrive, heureusement, pas si souvent que ça. J'ai également un tatouage sur l'intérieur du poignet gauche, une date écrite en chiffres romains. Non, non, pas ma date de naissance, ni celle du mariage de mes parents, ou encore celle du jour où mon père a "ressuscité", ni même celle de la mort de mon gand-père. C'est simplement la date de naissance de mon petit frère.


CARACTÈRE

Comme je le disais, je n’hésite pas à venir en aide aux habitants d’Elizabethtown, surtout aux enfants et aux personnes âgées. Beaucoup de gens sont plutôt réticents quant à s’occuper de ces derniers, contrairement à moi, ce qui fait que j’ai souvent à faire avec eux. On me répète souvent qu’il faudrait que je pense à m’occuper de moi avant de m’occuper des autres, ce que je refuse absolument. Je n’en ai pas besoin. Je préfère être capable de faire apparaître le sourire sur le visage des autres que de me contenter de mon propre bonheur – mon bonheur, c’est celui de mon entourage. Malgré la guerre et ces dernières années que je qualifierais « d’années noires », ma joie de vivre et ce pétillement que l’on retrouve dans mon regard n’a pas tardé à refaire surface, car c’est ainsi que j’ai construit ma personnalité. On pourrait ainsi penser que je suis trop douce, trop gentille, trop naïve, mais vous avez bien évidemment appris à vous méfiez des apparences. Je vous conseillerais donc de vous méfiez : je me laisse rarement marcher sur les pieds. Mon sourire peut s’effacer dans la seconde qui suit, et une colère relativement redoutable peut surgir au même instant. Vous n’avez pas envie de voir une Adonis en colère, surtout rancunière comme elle est.


LIENS




    ARISTIDE TETROPOULOS
    Comme vous l'avez compris, j'aime mon frère plus que tout. C'était une partie de moi qui s'était envolée quand les bombardements ont secoué le monde, "ma vie volait en éclats", vous vous souvenez ? Ari était le principal morceau de cette vie. Et je l'ai miraculeusement retrouvé. Nous avons très vite retrouvé notre relation fusionnelle d'avant, comme si la guerre nous avait détruits personnellement, mais pas ensemble. Vous voyez ce que je veux dire ? Je pense que oui. J'espère.
    KAYLHEN LEIGHTON
    J'étais très curieuse de rencontrer celle qu'Ari qualifiait de "petite soeur", et je ne fus pas déçue. Malgré notre différence d'âge, nous nous entendons très bien, une relation simple, naturelle et fluide. J'avoue avoir été cependant profondément attristée de leur "séparation", ou du moins par le fait que ni l'un ni l'autre ne daigne s'adresser la parole. Je fais tout mon possible pour les réconcilier, et j'ai de très bonnes raisons de penser que ce sera bientôt le cas...
    SAMUEL BRIMSTONE
    Là encore, c'est grâce à Aristide que je dois cette rencontre. Samuel est un type bien, que j'aime beaucoup même si on ne se connait pas encore vraiment. Disons que mes premières impressions étaient bonnes. Et puis nous nous sommes découvert cette passion commune pour la photographie, ce qui nous a donné matière à discuter. En fait, je me comporte avec lui comme avec un véritable ami. Ça doit être pour cette raison que je m'inquiète autant de le voir fatigué ces derniers temps.
    ISAIAH O'TOOLE
    Toujours prête à aider et à rendre service, j'ai souvent eu à "faire équipe" avec Isaiah. C'est un homme que je respecte énormément, avec qui j'apprécie passer du temps. Ses paroles me font beaucoup de bien, je me dis que ça faisait trop longtemps que je n'avais rencontré d'homme comme lui. Peut-être même que je n'en avais jamais eu l'occasion. Je pense qu'il m'aime bien également. J'ai pu remarquer ceci grâce à ce petit sourire qui apparait lorsqu'on discute.
    GABRIELLE MCCORD
    Je ne veux plus entendre parler d'elle. Je ne veux plus la voir. Pour moi, elle a complètement brisé la vie de mon petit frère, et s'il y a une chose que je suis loin de pouvoir supporter, c'est qu'on lui fasse de mal. Et cette Gabrielle, pour le coup, elle a parfaitement réussi. Je ne suis pas non plus du genre à cacher mon hostilité vis-à-vis des personnes avec qui j'ai du mal, et elle n'échappe pas à la règle.


HISTOIRE

Adonis. Adonis Tetropoulos, c’est mon nom, en effet. Non, je ne suis pas un homme. Je sais, oui, Adonis, l’amant d’Aphrodite dans la mythologie grecque, Adonis qui est un prénom masculin, je sais. On me l’a très souvent répété. Et alors ? Adonis peut très bien être un prénom mixte. C’est le cas, en fait, depuis que mes parents ont décidé de me le faire porter. Je vous signale qu’Aristide aussi est un prénom mixte, et personne n’en fait tout un plat. Aristide, c’est mon frère, mon petit frère. Techniquement, c’est mon demi-frère, mais je n’ai jamais aimé ce terme de « demi » , même si nous avions en quelque sorte été élevés en fonction de ça, considérant qu’Ari était mon frère à part entière, mon unique frère, pour qui j’aurais donné ma vie, pour qui je n’hésiterai pas à le faire encore aujourd’hui.

Mon histoire, c’est ce que vous désirez savoir, n’est-ce pas ? Elle est à la fois simple et compliquée. Simple dans le sens où j’ai grandi dans une famille aimante, avec un père, une mère, et un frère qui – malgré le trop peu de temps passé ensemble – était constamment là pour moi, et réciproquement. Simple dans le sens où globalement, j’étais heureuse. Simple dans le sens où je n’avais jamais manqué de rien, sinon de temps pour accomplir la totalité de mes rêves. J’étais une enfant ambitieuse, rêveuse, créative, toujours à m’imaginer des tas de chemins différents pour me construire des vies toutes aussi passionnantes les unes que les autres. Simple dans le sens ou je n’avais jamais eu de mal à me faire des amis, à me sentir à l’aise avec les autres, à être simplement moi-même. Et puis compliquée à cause de mon père différent de celui d’Aristide, de mes parents ayant préféré se séparer de ce dernier, compliquée parce que nous n’avions jamais réussi à comprendre l’exact pourquoi du comment de ces décisions d’adultes. Compliquée pour toutes ces raisons que nous rencontrons tous en grandissant, compliquée parce que je ne comprenais pas toujours pourquoi on changeait, pourquoi on évoluait, pourquoi rien n’était jamais comme avant. Peut-être que c’était le fait de ne voir mon petit frère que pendant les étés : on oubliait l’année écoulée, et on reprenait notre vie à nous comme si tous ces mois ne s’étaient jamais déroulés. Peut-être que c’était ça qui me faisait avoir peur du changement, avoir peur de l’idée qu’un jour, Aristide et moi ne serions plus ces mômes qui pouvaient courir nus dans la maison ou qui s’éclipsaient en pleine nuit pour aller manger des glaces à la lavande au bord de la plage. Peur, refus de grandir ? Quoi que ça puisse avoir été, je n’y pouvais rien.

Un jour, la petite Adonis devint une grande personne. Adulte à mon tour. Jamais mariée, mais quelques relations plus ou moins sérieuses, ayant chacune un impact important dans ma vie. Que ce soit la leçon reçue d’un premier amour qui s’en va, de la confiance aveugle attribuée au suivant, aux blessures reçues par la suite, que ce soit la culpabilité ressentie en abandonnant celui-ci, à la remise en question due à cette étrange séparation… Peu d’histoires d’amour, mais quelque chose à en tirer à chaque fois. J’étais comme ça. Les paquets de Kleenex s’enchaînant avec un pot de crème glacée dans les mains devant une comédie romantique à la con, très peu pour moi. Je suis une forte, une battante. Je pars du principe que demain est un autre jour, que se lamenter ne fera pas revenir les êtres chers disparus, que pleurer toutes les larmes de son corps n’a jamais aidé personne sinon à provoquer une migraine pas possible et une incroyable perte de temps. Mais je vous vois venir : ne croyez pas que je suis quelqu’un d’insensible, bien au contraire. J’estime simplement que mes petits chagrins de femme adulte ne valent pas tant de larmes, j’estime simplement être capable de garder mes peines à l’intérieur, et de ne pas embêter le monde avec ça. J’ai horreur des larmes, des cris, des pleurs. Il y en a beaucoup trop tout autour de nous. La mort de mes grands-parents me fit beaucoup de mal, et me fit beaucoup pleurer - en raison de mon âge encore jeune, je n’avais pu effectuer tout ce travail de réflexion et de contrôle sur moi-même, mais je crois bien que ce fut l’une des rares fois où je me laissais autant aller.

Ayant décidé de vivre mes rêves d’enfants, vint un moment où je fus incapable de choisir dans quelle branche m’orienter. Droit, médecine, lettres, langues, ou quelque chose de plus aléatoire comme le théâtre ou le cinéma ? Quelle était la meilleure décision, celle qui pouvait me convaincre le mieux ? Le droit me semblait finalement trop barbant, malgré l’ambition qui se trouvait derrière. La médecine ne me correspondait finalement guère plus : de longues études beaucoup trop complexes pour la simplicité que j’essayais d’imposer à ma personne. Je finis par prendre la décision d’entrer aux Beaux Arts de New York. Je voulais devenir une artiste. M’exprimer par tous les moyens qui m’étaient possible. L’étude des techniques de photographie, de dessin, de peinture, même de sculpture – j’avoue avoir une préférence pour la peinture - , sans oublier l’étude de l’histoire de l’art, pour laquelle je me découvris une réelle passion. J’avais décidé de quitter l’appartement de mes parents relativement tôt afin de voler de mes propres ailes ; l’indépendance, l’autonomie, c’était ce dont j’avais le plus besoin, les maîtrisant très bien. Un petit appartement au milieu de Manhattan, mon petit frère que je voyais de plus en plus souvent, des études qui me passionnaient. Une histoire à la fois simple et compliquée, vous savez ? Ça, c’était la partie simple. La partie compliquée, c’était celle où la véritable raison de la présence d’Aristide, c’était qu’il trouvait en moi un refuge, se sentant rejeté par mon père. La partie où on réalise que les parents sont trop pauvres pour payer des études à leur deuxième enfant. La partie où le père ne laisse d’autre choix à cet enfant devenu adulte que de se trouver un job pour pouvoir rester vivre chez lui. Simple parce que tout finit par s’arranger, compliqué parce qu’une troisième guerre mondiale éclate.

Quoi de plus terrible que de se lever un matin pour voir sa vie voler en éclat ? Quoi de plus atroce pour un être humain de regarder son monde se détruire autour de lui ? Quoi de plus douloureux que de sentir le sol se dérober sous ses pas ? De tout voir s’effondrer, s’effondrer, s’effondrer encore, d’être aveuglé par les nuages de poussières et de cendres, d’être gravement blessé mais de n’être capable de ressentir que la peine qui nous déchire de l’intérieur ? J’observais encore le monde avec des yeux de petite fille. Ma vie me semblait merveilleuse, je respirais le bonheur à plein nez. La guerre, la faim, la violence et la terreur, le malheur dans le reste du monde me révoltait, et ne se passait pas un jour sans que j’y pense, mais à cette échelle, que pouvais-je faire, moi, jeune femme de New York passant son temps à peindre sa vision de la réalité ? J’y pensais, je m’imaginais souvent à leur place, mais jamais encore ne m’était venue à l’idée que je pouvais réellement être à cette place. Ne plus rien avoir. Être seule. Sans abri. Sans nourriture. Les cendres de ma vie à mes pieds. Être pauvre. N’avoir que des débris de rêves. Un semblant d’espoir noyé dans la souffrance.

Des jours, des semaines, des mois. Seule, errante dans les ruines de New York, me débrouillant pour survivre. Enfin, seule, je ne l’étais pas vraiment. D’autres survivants faisaient comme moi, parfois, nous nous serrions les coudes pendant quelques jours, mais par mesure de sécurité, nous finissions toujours par nous séparer. Parce que ceux qu’on appelait les Hors La Loi n’étaient jamais loin, prêts à tuer sans le moindre remord. Disons que nous étions seuls ensemble. Adonis ne perd cependant pas espoir, Adonis pense à son frère, Adonis sait que ses rêves n’ont pas disparu, qu’ils sont toujours soigneusement cachés au fond d’elle, attendant le meilleur moment pour refaire surface. Et elle a eu raison. Je ne sais par quel miracle Aristide est apparu devant moi, ce jour-là. Une renaissance. Une bouffée d’oxygène dont nous avions tous deux terriblement besoin. Cette étincelle qui ralluma la flamme dans nos cœurs. Nous étions de nouveau les enfants Tetropoulos qui riaient tout le temps, qui ne voulaient jamais dormir, qui voulaient dessiner leurs rêves sur cette plage grecque. La guerre avait eu raison de nous : nos sourires étaient plus tristes, plus fades, nous savions ce que nous avions vécu. Mais dans nos yeux, rien ne s’était éteint. Nous ne nous sommes plus séparés depuis lors.

Son retour et mon arrivée à ce qu’il appelait la Communauté ne se fit pas de manière charmante. Nous avions ramassé sur notre route une petite fille qu’une cinglée s’amusait à torturer, épisode plus que marquant, quasiment traumatisant pour nous deux. Lorsque je disais que la guerre avait eu raison de nous, j’avais encore sous-estimé ceci. Je venais de retrouver mon petit frère, et je le voyais tuer une femme sous mes yeux. Son comportement était plus proche de celui du monstre que celui de l’être humain, certes, mais Aristide l’avait tout de même tuée. Il avait agi de la sorte par pure légitime défense pour sauver cette pauvre enfant, mais je l’avais vu ôter une vie. Je crois que c’est à ce moment là que cette image de nous deux, enfants insouciants mordant la vie à pleines dents, a commencé à se ternir. Ou à se ranger définitivement dans la case des souvenirs précieux. Cette image que mon inconscient se butait à garder comme une réalité, cette image que je ne cessais de glisser sous mes yeux lorsque je regardais mon petit frère, je devais la laisser de côté. Nous avions grandi. Nous avions vécu une guerre. Nous devions à présent nous reconstruire. Peindre notre nouvel avenir. Accrocher une nouvelle photo à côté de l’ancienne.

Et nous y sommes parvenus. Je savais que nous y arriverions, j’avais toujours eu confiance en nous. Le déménagement à Elizabethtown, c’était ça, le symbole de notre reconstruction. Je fis connaissance des amis – et des ennemis – d’Ari, rencontrai la petite Kaylhen (qui se trouvait être la grande sœur de l’enfant que nous avions secouru), que j’apprécie beaucoup. L’Adonis du passé refaisait surface peu à peu, faisant preuve d’une grande sociabilité envers les autres, me donnant à fond pour aider cette communauté dont je faisais à présent partie.

Nos rêves, nos espoirs, nos avenirs crées dans nos esprits, ils ne devaient pas disparaitre. Quand on est gosse, on s’imagine qu’on est loin d’être comme tout le monde, qu’on accomplira quelque chose d’exceptionnel, qu’on deviendra riche et célèbre, qu’on aura une vie parfaite puisqu’on parvient à se l’imaginer. En grandissant, on en sourit en se disant qu’on fera comme on pourra. Et devenu adulte, on se rend compte que nous ne sommes que les jouets du destin. Mais nous sommes en vie, alors on fait avec. On se trouve au milieu des autres, nos exacts semblables, tentant de reconstruire un monde que nous avons détruit. Et on se dit que c’est ça, notre vie, notre destin : repeindre, redessiner, recréer. Ce n’est pas si mal, finalement. On regarde les enfants naitre de nouveau, on parvient à sourire sincèrement. Nos larmes peuvent être des larmes de joie et d’émotion. Le malheur est toujours là, prêt à nous achever une nouvelle fois, mais nous avons appris à ne pas perdre espoir. Nous sommes forts. Notre destin, c’est la vie.




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MessageSujet: Re: Adonis ~ "Nous sommes faits de la même matière que les rêves"    Dim 26 Juin - 22:57

Love


Dernière édition par Kaylhen Leighton le Lun 27 Juin - 20:35, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Adonis ~ "Nous sommes faits de la même matière que les rêves"    Lun 27 Juin - 19:29

Fiche terminée (:
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Katarina K. Jones
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MessageSujet: Re: Adonis ~ "Nous sommes faits de la même matière que les rêves"    Lun 27 Juin - 19:47

Je lis ça rapidement ! =)

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Katarina K. Jones
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MessageSujet: Re: Adonis ~ "Nous sommes faits de la même matière que les rêves"    Mar 28 Juin - 12:00

Alors voilà, j'ai tout lu !

Citation :

/ ! \ IMPORTANT / ! \

    • La règle sur la limitation du nombre de comptes est suspendue pour le moment. Toutefois ATTENTION. Un quatrième, cinquième... compte ne sera attribué qu'aux joueurs gérant parfaitement TOUS leurs personnages.

    Pour chaque nouveau compte désiré, n'oubliez pas de faire une demande auprès des admins. Tout compte créé sans autorisation sera désactivé. Eh oui, c'est cruel. MOUAHAHA.

Pourquoi est-ce que personne ne demande ? Razz T'as de la chance, je suis gentille... enfin BREF ! x)

Avant de te valider, j'aurais juste quelques petits détails sur l'histoire à te demander !
Comment est-ce qu'Adonis se retrouve à New-York en fait ? Elle s'y retrouve un peu du jour au lendemain ou c'est plus compliqué (j'ai pas tout tout saisi ^^). Ah et pour l'arrivée à la co', ça se fait comme ça s'était fait avec l'autre joueuse ou c'est différent ? Et puisqu'elle est artiste, comment s'intègre-t-elle, que fait-elle ? Ah et euh, elle est élevée avec Ari ou pas ? scratch

Et étant à la Communauté, elle n'a que ces liens là ? Ou c'est parce que le code de la fiche était trop chiant ? xD

Ah et tout bêtement, ils n'ont pas le même père mais le même nom quand même ? O__o

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MessageSujet: Re: Adonis ~ "Nous sommes faits de la même matière que les rêves"    Mer 29 Juin - 15:14

Désolée pour avoir oublié de demander T_____T *pas taper*

Alors en ce qui concerne tes questions... Adonis est sur NY depuis toujours en fait, enfin presque, depuis que ses parents sont retournés aux Etats-Unis après avoir appris que le père n'était pas mort. Le père qui a reconnu Ari à sa naissance parce que c'était plus simple d'après eux, et c'est pour ça qu'ils ont le même nom. Ils n'ont pas été élevés ensemble, les parents sont partis avec Adonis aux USA, laissant Ari chez les grands-parents en Grèce, ils ne se voyaient que les étés jusqu'à la mort des grands-parents.

Pour le retour à la Co', oui, on laisse comme ça s'était fait avec la précédente joueuse.

J'ai mis les liens les plus importants, mais après, c'est sûr qu'elle en a beaucoup plus. Mais j'attendais d'être validée pour aller les définir avec les autres joueurs...

Ensuite, concernant son rôle, et bien, comme je le disais :
Adonis Tetropoulos a écrit:
Il m’arrive de donner des cours à ceux qui le veulent et à organiser des ateliers pour les enfants, afin de les divertir le plus possible. Mais je ne passe pas mes journées dans la peinture ou les crayons de couleurs, loin de là. Je fais tout mon possible pour aider au quotidien des habitants, me propose dès qu’on a besoin de bénévoles, dès qu’on a besoin d’aide. Je suis très disponible, et demande rarement à ce qu’on me rende ce que je donne. [...] Je n’hésite pas à venir en aide aux habitants d’Elizabethtown, surtout aux enfants et aux personnes âgées. Beaucoup de gens sont plutôt réticents quant à s’occuper de ces derniers, contrairement à moi, ce qui fait que j’ai souvent à faire avec eux.
Il faut un truc plus précis, plus défini, c'est ça ? Et bien Adonis donnerait des cours de dessin et de peinture à la bibliothèque, par exemple, ou encore aiderait les habitants à repeindre et réaménager leurs maisons, une sorte de décoratrice.

Voilà, je crois que tout y est ^^'
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Katarina K. Jones
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MessageSujet: Re: Adonis ~ "Nous sommes faits de la même matière que les rêves"    Mer 29 Juin - 15:36

Bon dans ce cas ça me va ! Désolée pour son rôle, j'étais un peu passée à côté --'
Donc, je te valide. Mais n'oublie pas d'ouvrir un sujet de liens, parce que là c'est limité xD *SBAFF*

Et pense à sortir Lyzee du placard, quand même Razz

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MessageSujet: Re: Adonis ~ "Nous sommes faits de la même matière que les rêves"    Mer 29 Juin - 15:47

Pas de soucis, merci (:

(t'en fais pas, j'ai de quoi faire très prochainement avec elle ^^ )
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MessageSujet: Re: Adonis ~ "Nous sommes faits de la même matière que les rêves"    

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Adonis ~ "Nous sommes faits de la même matière que les rêves"
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