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 Un problème de taille {ARMANDO + KASANDRA}

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HAND OF FATE

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Date d'inscription : 21/06/2011

MessageSujet: Un problème de taille {ARMANDO + KASANDRA}   Sam 13 Aoû - 8:43

Un cadavre, encore un. Un ou plusieurs, difficile de savoir, avec tous ces morceaux éparpillés un peu partout sur le trottoir défoncé. En mettant le pied dehors ce matin là, Joshua ne s'attendait pas à trébucher sur un cadavre. Heureusement pour lui, il avait l'habitude, il avait le coeur bien accroché. Ce n'était pas le cas du type qui l'accompagnait, Mark, qui rendit son maigre petit déjeuner. Le pauvre n'avait pas supporté tout cet étalage de sang et de tripes. Ce qui, au fond, ce comprenait. Ce qui inquiétait Joshua, ce n'était pas les morceaux éparpillés un peu partout, ni le sang, c'était que ce n'était pas le premier corps que l'on déposait devant le QG des Hors La Loi de New-York. Comme les autres, le mort avait une carte de tarot fourrée dans la bouche. Joshua n'avait pas la moindre idée de ce que cela pouvait signifier, et de toute évidence il n'était pas le seul à se poser des questions. On les provoquait clairement en déposant des corps devant chez eux. Mais pour quelle raison ? Ça, personne ne le savait encore, même si on avait déjà repéré plusieurs personnes suspectes entrant et sortant de la ville régulièrement. Personne n'avait encore réussi à les suivre. Ou du moins personne n'avait réussi à les suivre ET à revenir. Armando avait déjà envoyé des hommes, mais ils n'étaient pas revenus. Ou alors, déposés en petits tas devant la porte. Autant dire qu'ils n'étaient plus guère bavards. Le stress et l'angoisse montaient lentement chez les Hors La Loi. Même le patron était nerveux. Et quand Armando Venezzio était nerveux, mieux valait garder la queue entre les jambes et marcher en regardant ses pieds. Heureusement, Armando perdait trop d'hommes pour songer à en abattre un qui l'ennuyait. Enfin, pour le moment. Dans tous les cas, mieux valait rester à sa place.

Joshua n'était pas du genre à faire des étincelles. C'était un bon dealeur, qui ne faisait pas d'arnaques et ne consommait pas la merde qu'il vendait. De temps en temps, il servait d'homme de main, surtout depuis que James... planait un peu. Ces derniers temps, beaucoup de ses clients du Bronx et de Central Park avaient disparu. Il retrouvait les hommes morts, et les femmes semblaient s'être envolées. Moins d'affaires, moins d'argent, donc un patron nettement moins satisfait. Joshua ne pourrait pas piller éternellement des cadavres, leurs poches se vidaient vite. Mais il ne pouvait pas s'inventer de nouveaux clients non plus. Il n'était pas le seul dans ce cas là. Les affaires ne marchaient plus nulle part. Les gens avaient peur, ils se cachaient. Logique, personne n'avait envie de finir en hachis parmentier. Surtout pas Joshua, qui ne sortait plus qu'avec une arme et un ami.

Faisant la grimace, il arracha la carte de tarot d'entre les dents du mort. Avec un soupir, il la déplia. La Lune ? Il n'avait pas la moindre idée de ce que cela pouvait signifier, n'ayant jamais été un grand fan de ces trucs de bonne femme et de bohémien. Mais bon, peut-être qu'Armando en saurait plus que lui ? Il fit signe à Mark de rentrer, avant qu'il ne s'évanouisse. À l'intérieur, il demanda à deux gars qui trainaient là de faire le ménage dehors, histoire d'éviter que l'odeur de pourriture ne finisse par donner des nausées à tout le monde. Et puis, un cadavre sur le devant de l'immeuble, ça fait sale. Se redonnant une contenance, il monta à l'étage du patron. En chemin, il croisa plusieurs personnes. En s'arrêtant une minute, dans un coin, il écouta ce que l'on murmurait. Il paraitrait que des filles avaient disparu, les prostitués qu'ils mettaient dans les coins de rues. Celles de l'immeuble n'osaient plus mettre un pied dehors. Pas étonnant, se disait Joshua. C'était drôle, d'ailleurs. On ne retrouvait pas les filles qui disparaissaient, juste les hommes. Personne ne savait ce qu'on en faisait. Personne n'avait vraiment envie de savoir, certainement. Mais il faudrait bien le découvrir un jour ou l'autre.

Joshua frappa à la porte du bureau et entra, la tête entre les épaules. La première chose qu'il fit fut lever la carte de tarot pour la mettre en évidence.

« Un autre. »

Il la déposa sur le bureau, face à Armando, l'air grave. En relevant les yeux, il s'aperçut que le patron n'était pas seul. Il eut un drôle de frisson en voyant Kasandra. Cette femme lui foutait la trouille, elle était spéciale. Pas vraiment le genre à se laisser kidnapper sans rien dire, de toute évidence. Pas le genre à faire la pute non plus. Non, madame était le nouvel assassin personnel du patron. Autant dire qu'il fallait mieux la laisser tranquille et ne pas la taquiner. Joshua fourra ses mains dans ses poches et recula jusqu'à la porte, à laquelle il s'adossa un peu maladroitement.

« … D'autres filles ne sont pas revenues. Des bruits de couloir, mais hier quand j'ai fait le tour du quartier, plusieurs manquaient à l'appel. Elles savent pourtant que je dois passer les compter. »

Joshua ne sortait pas de Yale, mais il savait compter les putes, tout de même.
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MessageSujet: Re: Un problème de taille {ARMANDO + KASANDRA}   Sam 13 Aoû - 22:28

Sarah avait une chance de pendu. Normalement, elle aurait dû mourir le jour où elle était revenue vers moi. J'avais bien commencé le travail, elle s'en était sortie avec quelques ecchymoses. Un enfant, ma semence, le fruit de toutes ces nuits où je n'avais pu me contenter des filles du deuxièmes. Sa grossesse lui avait permis de rester en vie pour quelques mois encore, le temps qu'elle me donne mon héritier - car il était évident que ça allait être un garçon. Entre temps, j'avais eu tout le loisir de réfléchir à sa mort, à la façon dont j'allais la faire souffrir. Il fallait qu'elle apprenne qu'on ne jouait pas avec Armando Venezzio. Sarah bénéficiait de ma protection, elle avait été ma préférée de toutes, mais elle avait choisi de mettre sa confiance en James et elle avait perdu, voilà tout. La pauvre petite chérie, comment avait-elle pu s'imaginer que quiconque puisse sortir vainqueur face à moi ? C'était d'un ridicule consommé. Aujourd'hui encore, elle avait un sursis. Je n'avais trouvé aucune nourrice durant le court laps de temps que j'avais eu et je ne voulais prendre aucun risque avec mon futur héritier. Si Vitali n'avait pas ma trempe, il était évident que le petit Gabriele allait devenir comme son père. Je ne voulais que le meilleur pour lui et en ce moment, le meilleur c'était Sarah, Sarah qui pouvait l'allaiter, Sarah qui, étrangement, s'était liée d'amour à ce bambin. Je ne le voyais pas souvent. Trois ou quatre fois depuis sa naissance, peut-être, seulement pour m'assurer qu'il allait bien et que rien n'allait entraver sa croissance. Sarah, elle, je ne l'avais pas revue. Que diable m'importait cette garce ? Elle m'avait donné un fils, dès qu'il serait en âge de se départir de sa mère, elle partirait là où elle ne pourrait plus jamais me faire chier. Si toutes les putes du monde ne valaient pas l'effet qu'elle me faisait, toutes les putes du monde ne se foutaient pas aussi ouvertement de ma gueule. Je saurais me passer d'elle, aussi sûrement que je retrouverais ces imbéciles de survivants et les mettraient à ma botte. Au cas contraire, ils crèveraient. Avec Sarah, peut-être.

Je sortis de la chambre de mon fils qui était plus émerveillé par son doigt que par ma présence, pour l'instant. Il apprendrait. Je ne ferais pas l'erreur que j'avais fait avec Vitali, cette fois-ci, mon fils me serait lié. Je lui apprendrais tout de notre monde, il n'aurait pas d'attaches autre que celui du lien paternel. Entièrement dévoué à ma cause, il serait un parfait remplaçant. Quant à mon aîné...et bien, il irait vivre avec sa chère Eden, tranquillement. Je ne lui ferais jamais de mal, mais il fallait être lucide : Vitali n'avait rien d'un chef. En temps normal, il n'aurait probablement rien su de la business. Là, c'était différent. Gabriele, lui, serait extraordinaire. Forcément, avec un père comme moi et une mère comme Sarah, les autres allaient comprendre leur douleur. Je tirai une cigarette de ma poche et l'allumai, plutôt content pour une fois. Mon fils promettait, j'allais bientôt me venger de cette garce musulmane, la petite Ava me remboursait petit à petit - on était encore loin du compte, mais il lui restait du temps, je tiendrais ma promesse. Mon bonheur était relatif, il tenait à peu de choses, mais c'était tout de même ça. Un héritier, de l'argent, la mort. Il ne manquait qu'une bonne partie de plaisir, ce à quoi aurait pu me servir la mère de mon fils, mais je la préférais isolée du reste du monde. Expirant de la fumée, je bifurquai pour me rendre au deuxième où trois de mes hommes montaient la garde plus ou moins efficacement. Je passai devant eux sans les saluer, cherchant Mariah du regard. Je ne la trouvai pas et fronçai les sourcils : aucune des salles n'était occupée, pourtant. Sans dire que j'étais vexé, Mariah avait intérêt à avoir une bonne excuse. J'avais envie de ma petite danseuse et j'allais devoir me contenter d'une autre des filles. Toutes tellement ordinaires, sans caractère. Elles faisaient l'affaire, rapportaient le fric, c'était tout ce que je demandais. Je fis signe à une des plus jeunes, cheveux noirs et plantureuse, de me suivre.

Elle ne valait pas Sarah, ni Mariah, ni la plupart des autres filles, mais elle réussit tout de même à me détendre suffisament. Ces petites ne se rendaient pas compte de leur chance. Elles auraient pu être dans la rue, à se faire ramasser par le premier imbécile venu, mais elles étaient ici, relativement protégées et tout de même traitées avec une certaine classe. SI elles avaient la chance de plaire à un riche, c'était bien pour elles. Pour le reste, mes gars n'étaient pas tous des sados et je ne me comptais pas comme un mauvais amant, ce que les filles aimaient normalement. La fille-femme à la chevelure ailes-de-corbeau m'amusa pendant presque une heure et je finis par la faire descendre de mes genoux où elle s'était installée, sa poitrine dressée frottant contre mon torse nu. Je la laissai dans la chambre, elle n'aurait qu'à attendre son prochain client et à s'estimer heureuse que je sois satisfait. Les filles qui m'emmerdaient le payait souvent, je n'avais pas un tempérament particulièrement calme et patient. Je me rhabillai et débarquai dans le couloir. Oui, il y avait une chose qui manquait à mon bonheur. Je fis signe au plus maigre des gars, les cheveux gras et l'oeil sautant, visiblement nerveux d'avoir affaires avec le grand patron. Un air méprisant se dessina sur mon visage.

- Va me chercher Kasandra. Je la veux dans mon bureau dans quinze minutes ou c'est toi qui lui servira de cobaye pour l'entraînement.

Kasandra était ma dernière recrue. Pas très belle, en rien comparable aux filles du deuxième, mais douée, elle l'était. J'avais toujours préféré employer des hommes de main, sauf qu'entre James et Alexeï, j'avais eu mon lot de déception. Peut-être qu'avec elle, ce serait différent - sinon en un geste elle se retrouvait au même niveau que toutes les autres et ce n'était pas plus mal. Pour l'instant, j'étais comblé. Elle visait bien, ne ratait pas une des missions et s'avérait même heureuse de le faire. Un petit bijou, donc. Ce n'était pas tous les jours qu'on trouvait un assassin aussi doué, surtout lorsqu'on parlait d'une fille menue comme elle.

Je venais de m'installer dans mon fauteuil lorsqu'elle débarqua. Très bien : je savais exactement ce que je voulais d'elle. Il était temps qu'Alexeï arrête de se foutre de ma gueule, pour ma jambe et pour tout, il allait payer. Il ne verrait pas le danger de Kasandra et c'était ce qui allait me fournir ma vengeance.

- Assied-toi, j'ai une nouvelle mission à te proposer.

Comme si elle avait le choix. Ubidisci o muori. Il fallait obéir ou mourir, je n'étais pas là pour négocier. Je m'apprêtais à lui fournir photos et instructions lorsque Joshua fit irruption. Mon arme me démangea, mais puisque je lui avais demandé d'entrer sans hésiter, j'allais bien devoir le laisser parler. Je rageai d'ailleurs lorsqu'il me montra la carte. Une autre ! Et merde. Je n'étais pas fâché de sa mort, non. Franchement, qu'ils vivent ou non, je n'en avais rien à foutre. Ce que je détestais, c'était qu'on prenne mes jouets, qu'on se moque de moi. Ça, je ne le supportais pas. Vraiment pas. Ma mâchoire se serra. Il allait vraiment falloir y remédier. Au premier meurtre, ou à la première disparition, je n'avais pas fait attention. Ça arrivait souvent, il n'y avait qu'à citer mon médecin DIane qui s'était fait la malle ou ma chère Sarah qui avait fait un petit voyage avant de revenir. Autant cependant, c'était inhabituel. Il fallait réagir, montrer aux gens qu'on ne pouvait pas me défier aussi ouvertement. J'attrapai la carte de tarot, la regardant longuement comme si un message ou une indication allait m'apparaître. Niet.

Entre les gens qui se promenaient dans mon fief, mes filles qui disparaissaient et mes gars qu'on retrouvait en petits morceaux, nul doute possible : il y avait quelque chose de grave qui se tramait. Je déchirai rageusement la carte pour masquer ma nervosité, car nerveux, je l'étais. Quelle était la logique ? Quel était le but ? Je ne trouvais rien et ça m'effrayait, pour la première fois de ma vie je n'étais pas en parfait contrôle et cela, aussi étrange que ça puisse être, ça m'effrayait. La prochaine fois, ce pourrait être moi. Ou Gabriel. Je n'estimais aucun des gars qui étaient morts, mais j'avais besoin d'employés. Personne ne revenait jamais ! Et les femmes, pourquoi ne tuaient-ils pas les femmes ? Je ne comprenais rien.

- As-tu pu l'identifier, cette fois ?

Les meurtres étaient si violents...j'aurais pu croire que c'était un des gars qui essayait d'attirer l'attention, mais je n'y croyais pas. Pas avec tous les mecs bizarres qui se baladaient dans le coin. Je soupirai, fâché, puis me retournai vers Kasandra, allumant une nouvelle clope pour me calmer les nerfs. AlexeÏ ? Les meurtres ? Alexeï ? Les meurtres ? Alexeï allait devoir attendre, après tout la vengeance est un plat qui se mange froid, non ?

- Tu penses pouvoir faire quelque chose ? Tu découvres leur cache, tu m'en ramènes un, tu les égorge, rien à foutre, tu as carte blanche.

Je n'allais pas laisser l'occasion passer. Encore moins laisser quelqu'un croire qu'il pouvait battre Armando Venezzio à son propre jeu. Pour chaque corps découvert, j'exigerais deux têtes.
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MessageSujet: Re: Un problème de taille {ARMANDO + KASANDRA}   Dim 14 Aoû - 19:36

J’avais eu envie de marcher. Juste un besoin de réflexion. J’avais l’impression que tout était arrivé si vite depuis…. Depuis quelques années en fait. C’était complètement con de se dire que tout allait vite en quelques années, mais c’était l’impression que j’avais. J’avais réussit à me faire recruter par un rital qui tenait les ficelles des putes et des dealers. C’était vraiment pas très glorieux. Mais bon… Ca ou autre chose… Depuis que j’avais quitté l’armée, j’accumulais les contrats minables sur les mauvais payeurs, les profiteurs, les concurrents ou les amants. Je me fouttais de qui pouvait être dans mon viseur, du moment que ca me rapportait du fric et de l’action. J’aurais bien aimé faire dans le compliqué, un truc qui demandait un minimum d’entrainement ou de réflexion… Mais le chaos ambiant faisait que tout était trop simple. En fait, je me faisais chier.

J’étais rentrée à l’immeuble depuis une heure. L‘avantage de ce boulot, c’était la piaule fournie contre bons soins. Pas de soucis de ce coté là, je faisais toujours mon lit au carré. Quant au loyer, tant qu’il y avait des vivants il y aurait des cadavres. Je n’avais pas trop à m’en faire. A peine posée sur mon canap’, un intrus entra sans frapper. Erreur n°1.

- Kas. Le boss veut te voir.

Erreur n°2.

Ces crétins avaient vraiment du mal avec la logique. Rentrer chez un assassin professionnel en lui manquant de respect, c’était dangereux. J’étais arrivée récemment dans les rangs du rital, mais l’info aurait du circuler un peu plus facilement : Je détestais le manque de respect. Je me levais doucement et me dirigeais vers le crétin. En une fraction de seconde, il se retrouva le dos collé au mur par un Tantō bien aiguisé qui, à peine posé sur son cou, laissait déjà un filet de sang apparaitre.

- C’est bizarre comme mon oreille me fait défaut par moment. Tu disais ?
- Le… Le boss… Il veut te voir…
- Articules, je ne comprends pas bien.
- Le Boss… Armando… Il veut te voir…
- Il veut quoi ?
- Il veut te… vous voir…
- Ah, mieux, déjà… Et il veut vous voir qui ?
- Kasandra.
- Encore cette fichue oreille…
- Melle Richards.
- Voilà.

Je relâchais le crétin et rangeais mon poignard à ma ceinture. En règle générale, j’avais toujours une arme blanche et une arme à feu sur moi. Comme quoi, c’était toujours utile. J’aimais beaucoup le Tantō. Assez fin pour être dissimulé, et assez dangereux pour être efficace. J’ouvrai la porte pour voir le messager partir sans demander son reste. Vu le genre de zouaves qui trainaient dans le coin, j’avais intérêt à faire passer le message tout de suite. Je n’étais pas une de leurs putes ou une quelconque employée. Je n’hésitais jamais à tuer un homme.

J’allais donc retrouver le boss dans son bureau. Enfin de l’action. Ca j’aimais beaucoup. J’entrais après avoir frappé et attendu la permission d’entrer. Oui, moi au moins j’étais bien élevée. Il m’invita à m’asseoir, ce que je déclinais poliment. J’avais pour habitude de rester parée à toute éventualité, et devoir me relever en cas de soucis était une perte de temps. Il avait une mission à me proposer ? ouh, j’étais monté en grade. De ce que j’avais entendu sur Armando Venezzio, il était plutôt du genre à beugler ses ordres qu’à proposer des missions. Enfin un homme qui savait parler aux dames, ca me changeait.

- Je dois tuer qui ?

Les blablas, ce n’était pas mon genre. J’appelais toujours un chat un chat. Par reflexe, je m’étais collée contre un mur sur le coté. Ne jamais pouvoir m’attaquer dans le dos. Armando n’eut pas le temps de répondre qu’un autre crétin entra en trombe. La discussion semblait remise à plus tard. Je ressortais mon Tantō et commençais à le frotter avec un mouchoir que j’avais dans ma poche. Si le sang commençait à sécher dessus, ca n’allait pas aller. J’avais deux minutes pour le nettoyer, autant en profiter. Sans en avoir l’air, j’écoutais la conversation et en pigeais environ un mot sur deux. J’avais entendu des rumeurs sur des disparitions, mais je ne m’intéressais qu’à ce qui m’intéressait, et là ce n’était clairement pas mon cas. Si un mec voulait être assez fou pour s’en prendre à moi, grand bien lui fasse. J’étais toujours prête à m’amuser.

J’entendais le boss déchirer la carte puis me parler. Il était bien gentil avec son truc, mais j’étais censée faire quoi ? J’étais sniper, pas flic. Je rangeais mon poignard et avançais vers le bureau. J’attrapais les morceaux de carte, et les remettais les uns à coté des autres.

- La Lune. La carte de l’Intuition. La réponse est sous votre nez, c’est à vous de la trouver. C’est à vous que c’est destiné. Moi je veux bien aller buter n’importe quel crétin juste pour votre bon-vouloir, mais une base de départ ne serait pas de refus. Sinon, je n’ai même pas besoin de sortir de cette pièce pour vous sacrifier le premier connard venu. Je ne vous demande pas votre liste d’ennemis, je n’ai qu’à trouver le dernier recensement de cette planète, mais vous en avez quelque part qui serait plus flagrant que les autres ? Ou qui connaisse un peu le sud de la France...

C'était une carte du Tarot de Marseille. De la divination de base, rien de très original. Merci papa et sa culture générale. La Lune était l'arcane de l'imagination, de l'intuition et de la clairvoyance. Mais pas seulement... C'était aussi tout ce qui se rapportait à la mère. Les bonnes femmes... Que des emmerdes...

- Ça peut aussi être en rapport avec une femme. La Lune se rapporte à la naissance et à la mère. Votre dernier rejeton, il vient d'où ?
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HAND OF FATE

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MessageSujet: Re: Un problème de taille {ARMANDO + KASANDRA}   Mer 17 Aoû - 8:54

Si ils avaient pu l'identifier ? Joshua faillit avoir un petit rire, mais il jugea le moment inopportun.

« A vrai dire, patron, je ne saurais même pas vous dire s'il y avait un corps ou plusieurs, alors l'identifier... C'est plus violent que la dernière fois. »

Encore. À chaque nouveau meurtre, la violence montait d'un cran, et le carnage était plus extrême. Personne ne savait vraiment pourquoi. Le ou les types qui redécoraient actuellement le trottoir auraient certainement pu le dire, pourquoi. Mais ils n'étaient plus vraiment en étant de parler et de donner des réponses, malheureusement. Et ce n'était pas Joshua qui en donnerait, parce qu'il n'avait pas la moindre idée de ce qu'il se passait. Il n'était pas particulièrement dans la confidence, il savait juste ce que l'on voulait bien dire aux gars. Il n'était pas vraiment proche du patron, alors il était bien incapable d'en dire plus. Il n'était pas plus important qu'un autre, il était au bas de l'échelle. Et il n'avait pas particulièrement envie de monter les échelons. Il était très bien, en bas.

Joshua se recula d'un pas, précautionneux, lorsque le patron s'adressa à sa tueuse personnelle. Il n'aimait pas cette fille, elle lui faisait froid dans le dos avec ses grands airs hautains et son regard froid. Elle n'avait rien à voir avec les putes de l'étage, ça c'était certain. Personne ici, même ivre, ne se serait risqué à poser une main sur elle, sous peine de la perdre très vite. Ce n'était pas pour rien qu'Armando l'avait choisie elle, après tout. Après que Nathaniel eut disparu, Armando avait cherché un nouvel homme de main, en vain. Les crétins s'étaient succédés, mais aucun n'était resté bien longtemps. Si elle était encore là, c'était qu'elle était différente... Déjà, elle faisait peur, c'était un bon point pour elle. Pas pour le reste du personnel d'Armando, qui rasait les murs dès qu'elle passait, gardant les yeux rivés au sol pour éviter de se les faire arracher.

Joshua fit mine de ne rien entendre quand Kasandra donna des explications à propos de la carte de tarot. Ce n'étaient pas ses affaires, il ne voulait surtout pas s'en mêler. Il n'écouta que d'une oreille discrète, ne pouvant pas éviter d'entendre de toute façon. Cela aurait un rapport avec la dernière catin d'Armando, et le gosse... Ça sonnait beaucoup trop personnel pour que Joshua se permette d'intervenir. Il ne fallait surtout pas s'impliquer là dedans, sous peine de perdre sa tête bêtement. Il se permit tout juste de faire une remarque, à voix basse, restant le plus discret possible.

« Patron, plusieurs types ont été vus en train d'entrer et sortir de la ville... Sur la route de Washington, enfin, par là... Mais personne n'a réussi à les suivre, alors... Enfin, c'est une rumeur, mais si ça peut aider... »
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MessageSujet: Re: Un problème de taille {ARMANDO + KASANDRA}   Ven 19 Aoû - 22:54

- Et alors ? Tu es trop stupide pour me dire combien y'a de gars qui manquent à l'appel ? Pour te renseigner et me donner des noms ?

J'étais vraiment entouré d'incapables, décidemment. Ce n'était pas parce que le cadavre n'était pas identifiable qu'on ne pouvait pas avoir au moins une idée sur son identité, non ? D'ailleurs, je n'arrivais pas à comprendre pourquoi on nous envoyait des cadavres à ce point défigurés. S'il ne m'avait pas manqué des gars, je n'aurais même pas su que je les connaissais. Aucune logique. Quand je tuais quelqu'un, je m'arrangeais pour qu'on puisse le reconnaître. Ainsi, et même si le corps était dans un état désespérant, mes ennemis comprenaient le message : on ne jouait pas avec moi. Là, quel était le but ? Me faire peur ? Si c'était le but, alors chapeau, j'étais nerveux comme je ne l'avais jamais été dans ma vie. Sinon...je ne voulais pas y penser. Il devait y avoir une raison, ne serait-ce que pour me faire perdre tout contrôle, toute santé mentale. Je ne savais pas qui était derrière tout ça, mais il était champion dans l'art de rendre fou ses futures victimes.

Je me détournai de Joshua pour revenir à Kasandra. Elle n'était pas très ancienne, mais elle faisait la job mieux que n'importe quel des gars qui avaient passé avant elle. Après Nathaniel et James, au moins j'étais certain qu'elle n'allait pas se barrer avec Sarah, celle-là. Et puis, loin d'être seulement un cul avec une arme, elle avait une tête la petite. Personellement, je ne savais rien du tarot. C'était un truc de tapettes dont je n'avais aboslument rien à foutre en temps normal. C'était même une atteinte à mon intégrité que les mecs derrière tout ça se permettent d'utiliser des cartes pour les femmes. Enfin, ma nouvelle tueuse semblait s'y connaître elle, alors je la laissai me faire son petit laïus, notant tout ce qui pouvait être utile. Elle n'avait pas tort sur le fait que toute la planète devait m'en vouloir, mais ceux qui en avaient le plus après moi étaient la famille Kuryenko pour la torture en règle de la fille de la lignée. Sinon ? Bah, je ne voyais pas qui pouvait s'amuser à ce point, sinon Alexeï qui ne donnait pas dans le rose bonbon. Et puis sinon, l'Europe et moi, ce n'était pas une histoire d'amour. J'étais souvent allé en Italie, parfois en Russie, en France ? Seulement pour les affaires et les quidams que j'y avais rencontré ne devaient plus être en vie. Alors qui ?

C'était la seule question. Qui, qui, qui ? Pourquoi et comment ?

Ma main s'écrasa sur le bureau. Peu importe qui était derrière tout ça, il n'allait pas attenter à la vie de mon fils. Gabriele était mon espoir, mon héritier. J'avais toléré Sarah pendant des mois pour avoir mon fils, ce n'était pas le premier étranger venu qui allait me l'enlever.

- Gabriel ne sera pas touché. Je le protègerai moi-même s'il le faut. En attendant, trouve-moi ces gars.

Joshua se permit de parler et je commençai par le fusiller du regard. Pour qui se prenait-il ? Un simple dealer même pas foutu de répondre à mes questions et qui pensait être en droit d'intervenir alors qu'on parlait de mon héritier, du fruit de mes efforts. Toutefois, puisqu'il amena un nouvel élément qui pouvait nous aider à mettre fin à tous ces meurtes, je laissai passer. Washington DC...ben tiens ! Et c'était Obama qui revenait me punir, peut-être ? Foutus démocrates.

- Tu penses que tu pourrais y aller sans crever comme tous les autres chérie ?
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MessageSujet: Re: Un problème de taille {ARMANDO + KASANDRA}   Sam 20 Aoû - 22:42

    Le crétin voudrait se débarrasser de moi, il ne s’y prendrait pas autrement. La route de Washington DC ? Ca passait par Staten Island. J’avais cru comprendre que c’était un fief HLL. Comment des mecs qui s’en prenaient ouvertement aux intérêts du grand patron arrivaient à disparaitre dans cette partie de la ville ? Il y avait un truc qui clochait dans cette histoire. Je pensais que le chef rabattrait le caquet de son sous-fifre, mais non. Il approuva la mission. Qu’est ce que j’allais chercher là bas ? A part des fantômes et des rumeurs ? Je n’aimais pas les rumeurs, ça induisait en erreur. Il me fallait du concret.

    Il m’avait appelé Chérie… J’avais l’impression d’être une blondinette en costume d’écolière. Il avait ses mains posées sur le bureau. Il ne me fallut qu’une demi-seconde pour faire le calcul de trajectoire. Rapidement, ma main gauche vint bloquer son poignet droit, tandis que ma main droite attrapait mon poignard, dont la lame vint se planter entre son majeur et son annulaire. Ses doigts n’étaient pas très écartés. S’il avait bougé d’un millimètre, il en aurait perdu un.

    - Si vous le pensiez vous-même, je ne serais pas là.

    Je restais à le bloquer pendant 5 secondes dans le plus grand silence avant de le relâcher et de ranger mon arme. Il ne risquait rien avec moi… Tant qu’il était réglo avec moi, j’étais réglo avec lui. Mais je savais que je devais quand même assurer mes arrières, on était jamais à l’abri d’une trahison. Entre les flics et l’armée, j’avais pas mal de monde aux fesses. Une parole malheureuse pouvait m’attirer des emmerdes. Ce jour là, je voulais être sure que lui tomberait avec moi. Mais pour le moment on n’en était pas là. Je devais aller jouer les appâts ou une connerie du genre pour chopper Casper. C’était une mission comme une autre.

    - Vous croyez vraiment que ces types vont être assez cinglés pour m’attaquer ?

    Hum… Après tout, je n’étais de retour en ville que depuis quelques semaines. Ma réputation n’était peut être pas encore faite. Je détestais cette idée. En m’habillant autrement, je pourrais peu être faire illusion, mais hors de question que je fasse la pute. A la rigueur, je pourrais peut-être passer pour une junkie à la con. Mais une junkie pourrait-elle intéresser ce genre de tueurs ? Hum… Qui pouvait savoir quelque chose sur ces mecs ? Je n’avais pas assez de contacts à NY pour me renseigner. Je me tournais donc vers le crétin.

    - La route de Washington, hum ? Ca veut dire que ces mecs traversent toute la ville pour débarquer ici, dont Staten Island. Et personne n’a réussit à en savoir plus que la route du sud ? Ils s’attaquent à d’autres que nous ? Pourquoi ils prennent autant de risques ? Y a forcément un lien et quelqu’un qui connait ce lien à qui je pourrais aller poser la question.
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MessageSujet: Re: Un problème de taille {ARMANDO + KASANDRA}   Mer 31 Aoû - 23:48

Je m'excuse pour cette...nullité.


Je lançai un regard mauvais à Kassandra. Sa garantie face à moi, c'était qu'elle était efficace, douée, et qu'elle me plaisait bien. Seulement, elle ne devait pas oublier qui elle était, quelle place était la sienne et ce que je pouvais faire d'elle si jamais elle ne m'amusait plus. Le rictus qui tordait ma bouche ne fondit pas lorsqu'elle attrapa ma main, pas plus lorsqu'elle joua de son poignard. Ces menaces, je les avais vues des centaines de fois. Même Alexeï pointant son fusil sur moi n'avait pas réussi à réellement m'effrayer. J'attendis qu'elle daigne se retirer, laissant mes mains bien en évidence. Elle ne me faisait pas peur. Elle n'avait pas ce pouvoir sur moi, elle ne l'aurait jamais d'ailleurs. Il faudrait seulement que la petite apprenne qu'on ne me menaçait pas ainsi. Je n'étais pas un vulgaire pantin, j'étais son boss, LE boss, et si elle voulait rejoindre son cercueil plus tôt que prévu, elle n'avait qu'à le demander.

- Aurais-tu peur ?

Parce que, oui, on l'attaquerait. J'en étais certain. Seulement, elle, ce n'était pas une empotée. Elle était apte à se défendre, à tuer, à capturer. Elle pouvait réussir là où les autres avaient échoué, j'en mettrais ma main à couper. Sa dextérité était incroyable et elle était géniale à regarder, toutefois elle était nouvelle. Il était facile de la prendre pour une femme comme les autres, de toute façon faisaient-ils la différence entre une pute et une femme normale ? Je ne pensais pas. Kassandra serait attaquée, et elle allait me ramener les coupables. Nous saurions enfin qui me volait mes filles et qui décapitait tous mes gars. Et après, il paierait - mais pas des mains de la tueuse, non. Des miennes. Je savais torturer, je savais faire durer le plaisir...ils allaient voir de quel bois pouvait se chauffer Armando Venezzio.

- Il y a quelques personnes qui vivent à l'autre bout de New York, tu as la permission de te servir d'eux. Les crétins de la communauté souterainne avaient peut-être une bonne raison de partir finalement, mais tu ne réussiras pas à les retrouver pour leur poser une question.

J'étais quelque peu exaspéré par ses questions. Si je lui donnais cette mission, c'était précisément parce que je n'avais pas les réponses et que je voulais les avoir. Elle n'était pas si stupide, non ? Je laissai couler en palpant les poches de mon veston pour voir si mon arme si trouvait toujours. Il valait mieux être prudent, j'allais couver Gabriel dorénavant. Sarah pourrait bien se moquer, il n'allait rien arriver à mon unique héritier.

- Si tu échoues, ce n'est pas la peine de revenir, au demeurant.
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MessageSujet: Re: Un problème de taille {ARMANDO + KASANDRA}   Dim 11 Sep - 8:51


    - La peur ? Mais vous ne savez pas ce que c’est, Mr Venezzio.

    J’avais connu la peur… Quand j’étais à l’armée. Quand on sait qu’on va mourir parce que notre hiérarchie l’a décidé. Impossible de s’en tirer et personne pour nous aider. Le moindre son remplissait ma tête de calculs à variables, entre la géographie, la géologie, la biologie, la toponymie, la vitesse du son, le vent, les marées, les hommes, tout est pris en compte pour tenter de positionner l’ennemi. Parce que dans cette région du monde, on ne tuait pas les femmes tout de suite. C’était le viol et la torture qui m’attendaient avant la mort. Plus jamais ça…

    Là, je n’avais aucune raison d’avoir peur. Ma vie n’était pas en danger, mon corps encore moins. Ce n’était pas quelques péquenauds en bure qui allaient me mettre en déroute. Au contraire, je n’étais pas sure qu’ils s’attaquent à moi. Ce serait quand même suicidaire de leur part. Mais bon, si c’était ce qu’ils voulaient grand bien leur fasse. J’avais envie de tester de nouvelles techniques de combats à l’arme blanche. J’allais avoir ma dose de sang quotidienne.

    Je me retournais vers le rital avec un sourire de psychopathe fier de ses crimes. J’avais hâte… Hâte de me battre et de tuer. Le contexte n’était qu’une bonne raison. J’avais carte blanche, et j’avais bien l’intention de m’en servir.

    - Vous avez vraiment une façon de vous faire des amis qui n’appartient qu’à vous… Ne vous en faites pas, je ne laisserai en vie que ceux qui vous seront utiles.

    Et encore… Même pas sure… Dans le feu de l’action, c’est difficile de se contenir. Mais, dans tous les cas, j’allais trouver ces mecs et leur faire comprendre qu’ils s’étaient attaqués au mauvais ennemi. C’était fini l’époque où Armando Venezzio était vulnérable et ne savait pas s’entourer. Maintenant j’étais là, et j’allais le prouver à toute cette ville.

    - La seule façon dont je puisse rater cette mission c’est de me faire tuer. Ne vous inquiétez pas pour ça, je ne reviens jamais bredouille. Le temps de me changer, et je vais vous trouver ces mecs.

    Ca n’allait pas être évident, mais le défi était intéressant au final. Je quittais le bureau du grand chef sans un regard pour le crétin. J’avais une mission à remplir. Je retournais à mon appartement pour passer des fringues un peu plus adéquat. Un tee-shirt moulant, une petite veste en jean, et un pantalon taille basse. A ma ceinture je glissais 2 poignard, 1 flingue dans ma poche revolver, Je planquais d'autres armes à mes chevilles, des aiguilles dans mes cheveux, et tout ce qui pouvait me servir d'armes sans en avoir l'air. S'ils me voyaient armée jusqu'au dents, ils ne risquaient pas de venir se frotter à moi. Je partais pour plusieurs jours, je pris donc également des affaires dans un petit sac de voyages, avec les munitions qui allaient avec. Impossible de savoir combien de temps allait me prendre cette mission, j'avais intérêt à prévoir.

    ==> Staten Island.
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