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 Dying is overrated | Alec |

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MessageSujet: Dying is overrated | Alec |   Mar 6 Sep - 14:47

Quel bel endroit pour une balade. Vraiment. Je me sentais de plus en plus joyeux au fur et à mesure que j’étais dehors, au milieu de cette vile dévastée. Sortir de jour était devenu un luxe à cause de tous les conflits qui se produisaient dans l’coin. Ce qui était, si vous voulez mon merveilleux avis, grave chiant. Quoique, en un sens, la nuit ce n’était pas mieux. Cependant, dans mon esprit, il était toujours plus simple de se barrer lorsque votre adversaire ne vous voit pas, un peu de logique, que diable ! Donc, moi, l’épave de vingt-quatre ans qui aurait pu obtenir un rôle dans un film de zombies, je déambulais comme un abruti en plein milieu d’une rue déserte où je faisais sans nul doute une cible parfaite pour un sniper embusqué. Sauf que les snipers, il n’y en avait pas dans le coin, tout du moins à ma connaissance. Faire l’idiot est le meilleur moyen pour qu’on vous foute la paix. Un abruti n’est pas dangereux après tout.

Une cigarette entre mes lèvres, une de mes dernières par ailleurs, je me dirigeais vers l’hosto. Une source inépuisable de médicaments, si l’on savait un peu où chercher. Y avoir bossé pendant que je faisais mes études de médecine aidait pas mal, je l’avoue. ‘Fin, j’aimais bien m’y poser de temps en temps, chercher des trucs. Voir faire le con en enfilant une blouse et en jouant les docteurs avec des patients invisibles. Un léger rire m’échappa, sans que je ne puisse dire s’il était sincère ou non, tandis que je songeais à mes frasques imbéciles qui n’amusaient que moi. Quoique non, même ma personne s’en lassait. Une bouffée fut tirée un peu trop brusquement sur ma clope, sans doute à cause de l’agacement que je commençais à ressentir à propos de ce que je devenais et je pénétrais enfin dans le bâtiment.

Ou plutôt ce qu’il en restait. Il y avait encore des traces de sang séché à certains endroits et tout était dans un bordel pas possible. Il faut dire qu’entre les drogués à la recherche d’une bonne vieille seringue ou de morphine et les pilleurs. Hey, moi aussi je suis un voleur. Mais c’est pour la bonne cause. Comment ça ‘non’ ? Ma personne est une très bonne cause, d’abord. Il était encore tôt, à peine dix heures du matin et, soyons sincère, je ne pensais pas rencontrer quelqu’un ici. Après plusieurs virages au cœur de l’endroit, et un peu d’escalade par-dessous des brancards et des morceaux de bêton, je tombais sur une salle encore moyennement entière. Enfin, la majorité du matos avait disparu, normal. J’écrasais ma cigarette contre un mur tout en cherchant un peu mieux. Il y avait une petite armoire de secours dans un coin que personne n’avait touché à cause de sa petite taille. Bon… Outil, outil. Je fis glisser mon sac à dos de mon épaule pour en sortir une clé de bricolage avant de la frapper de toute mes forces sur le cadenas. Ce qui fonctionna. Et me détruisit les doigts en même temps. Moralité : Les enfants, n’essayez pas ça chez vous. Ma langue passa sur mes doigts ensanglantés, qui me faisaient un mal de chien, tandis que l’objet était rangé, ou plutôt balancé avec colère, à sa place.

Victoire ! Un nouveau sourire naquit sur mes traits, cachés par un gilet bleuté immense avec une capuche que je portais ce jour-là par-dessus un vieux t-shirt blanc et un jean troué à plusieurs endroits. Sauf qu’en passant ma main sur la plupart des produits, je vis que les dates de ces derniers indiquaient qu’ils étaient périmés. La poisse. Bon, autant prendre les bons, qui eux, eurent le droit à un peu plus de sympathie de ma part pour leur vol plané dans mon sac à dos. N’importe qui m’ayant vu à cet instant aurait songé que j’étais un junkie et je me demandait, pendant quelques secondes, ce que ça faisait de l’être. Bah, trop coûteux. Déjà qu’il fallait que j’échange ces médocs contre des clopes. Et la chose arriva.

Si vous avez regardé des films d’horreur durant votre jeunesse, vous voyez de quoi je parle. Le héros, grand, fort et doté d’un courage sans borne, comme moi, seul, comme moi aussi, dans un vieil hôtel hanté. Et, soudain, il entend un bruit suspect mais, armé uniquement d’une lampe torche, il ne parvient pas à voir ce qui a bougé et se fait à moitié bouffer avant qu’une blondasse arrive en hurlant et se fasse buter à sa place. Sauf, qu’à cet instant, il faisait jour, je n’avais pas de blonde sous la main et que je ne tenais pas à me faire tuer. Je fis donc ce qui était totalement normal dans ce monde dévasté ; me cacher sous une table d’opération couverte d’un drap avec mon sac et attendre. Non mais, vous ne pensiez pas que j’allais crier ‘Salut’ ou attaquer, quand même ? Je ne suis pas débile, moi. Quoique la clope écrasée dans un coin et l'odeur de cigarette qui flottait dans la pièce, c'était pas hyper discret... Mais bon, à la guerre comme à la guerre~
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MessageSujet: Re: Dying is overrated | Alec |   Mar 13 Sep - 14:30

Je n’aurai pas cru cela possible un jour mais c’était pourtant bien le cas. J’avais retrouvé Emily depuis une semaine, et j’étais fou de joie. J’avais déjà été amoureux, j’avais déjà joué de nombreux personnages amoureux. Mais tout comme les rôles et les amours que j’avais interprété sur les planches, celui là ne ressemblait à aucun autre. Et j’avais conscience que j’étais un incorrigible romantique et un parfait benêt de dire ça mais avoir un enfant avec la personne que vous aimez c’est la concrétisation de cet amour. Bien sûr au quotidien un enfant ce n’est pas aussi idyllique qu’on peut se l’imaginer mais ça avait changé ma vie. Quand j’étais encore comédien, je n’avais qu’un but dans la vie : jouer encore et encore. Mourir sur scène était sans doute la chose ultime. Et puis les bombardements m’avaient surpris dans cette ville que je ne connaissais pas et j’avais cru ne jamais retrouver cet espoir et cet amour de la vie que j’avais. Et j’avais rencontré Emily. Je ne dis pas que j’avais eu le coup de foudre, mais je l’avais tout de suite aimée. Elle me faisait penser à Ophelia de Shakespeare. Et maintenant de notre idylle était né cette toute petite fille qui lentement s’était fait une place dans mon cœur à force de sourires et de gestes d’amours. Si moi, je n’avais pas reconnu tout de suite ce lien, Caitlin avait semblé savoir que j’étais son père à l’instant même où elle avait posé sa petite main sur ma joue. Et elle s’efforçait de me rendre fou d’elle jour après jour.

Finalement cette guerre, ces privations, cette vie de fou n’était pas tout à fait noire. Il y avait de l’espoir. Et pour moi cet espoir avait un nom : Caitlin. C’était pour elle et pour tous ces enfants nés après les bombardements que nous devions nous battre. Reconstruire la ville serait un projet ambitieux mais si déjà nous nous donnions la main, ce serait déjà un grand pas. Nous ne pouvions pas éternellement nous faire la guerre et nous méfier les uns des autres. Cela ne fonctionnait pas comme ça. Nous n’accomplirions rien chacun de notre côté. C’est pourquoi après en avoir parlé avec Emily, je cherchais à contacter cette communauté. J’avais entendu tellement de choses sur eux ces derniers temps que je ne savais plus qui croire. Chaque jour depuis trois jours je parcourais certains endroits que je savais ne pas être sous le contrôle des Hors-la-loi et je cherchais quelqu’un qui pourrait faire partie de cette communauté. Je ne voulais plus vivre dans la terreur ou dans la peur qu’il nous arrive quelque chose. Si l’un de nous trois manquait ce serait un drame.

C’est alors que la nuit dernière j’avais eu un espèce de flash. Si je voulais les trouver, ce n’était pas e parcourant tout New-York que j’y arriverais mais en investissant le même endroit chaque jour jusqu'à ce que quelqu’un vienne et que je les trouve enfin. C’était donc dans l’ancien hôpital le plus connu de New York situé à Manhattan que j’étais venu attendre. J’en avais profité les premiers jours pour prendre pas mal de choses. Pas seulement des médicamentes, mais aussi des couvertures, du linge, et des produits de toilette. Je ne savais pas pourquoi n’y avait pas pensé mais il y avait des salles remplies de tout un tas de choses aussi utiles maintenant que l’air que nous respirions. S’il faisait encore beau en ce début du mois de septembre, bientôt le froid s’inviterait et si l’hiver était aussi rude que le précédent, nous avions fort à nous inquiéter. Et puis, j’avais pris tout ce que je trouvais qui pouvait nous servir en médicament. Surtout pour Caitlin. Même si elle semblait de constitution solide, on ne savait jamais. Et je ne voulais pas perdre ma fille. J’avais peut-être encore du mal à accepter que j’étais père parfois, mais j’aimais ma fille. Enfin, j’apprenais à l’aimer…et à m’en occuper. Et même si je passais mes journées ici, je le faisais pour lui donner un avenir.

J’étais dans ce qui devait être un couloir avant les bombardements quand quelque chose à une cinquantaine de mètres attira mon attention. Il ne faisait pas tout à fait noir mais assez pour qu’il soit parfois difficile d’y distinguer quelque chose. Mais une lumière crue filtrait au loin et je me disais que je n’étais finalement pas venu pour rien aujourd’hui. A pas indécis j’avançais tout de même alors que la lumière avait disparu. J’étais même prêt à penser que mon imagination me jouait des tours mais je voulais en avoir le cœur net.
Je n’étais pas sûr de l’endroit exact mais je me laissais aller à mon instinct et entrait dans une pièce sans dessus dessous et ne vit personne.

Un peu déçu, je faillis me résigner à me dire que la folie me guettait lorsque la vue d’une cigarette à moitié éteinte me rassura. Je n’avais pas rêvé. Il y avait bien eu quelqu’un aussi. Sans doute encore, puisque je l’aurais forcément vu s’il s’était enfui. Prenant mon courage à deux mains, alors que je ne faisais pas le fier, je portais tout de même ma main à ma ceinture. J’avais déniché ce couteau il y a plus d’un an et j’essayais de ne jamais m’en séparer. C’était la seule arme dont je disposais et dont j’étais sur de savoir me servir.

-Je vous veux aucun mal. Je m’appelle Alec Lewis et je cherche quelqu’un qui puisse me conduire à ces gens qui se sont rassemblés.

C’était sans doute totalement stupide de me livrer aussi facilement mais je me disais que si ça avait été un Hors-la-loi il se serait pas caché je ne sais où. N’est-ce pas ?
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MessageSujet: Re: Dying is overrated | Alec |   Mar 13 Sep - 17:07

L’expérience offerte gracieusement par tout ces drames qui s’enchaînaient m’avait enseigné une chose fondamentale : les gens bien n’existent pas. Chaque être humain a envie d’un petit quelque chose rien que pour lui et, s’il ne peut pas l’obtenir, il butera les autres pour leur piquer. Non, je ne généralise pas. Enfin, peut-être un peu mais qu’importe. Revenons-en à notre affaire. Celle d’un innocent voleur ayant attiré l’attention de quelqu’un avec son manque de discrétion légendaire. Avec ma chance, ça allait encore être une dingue armée d’une barre de fer qui n’hésiterait pas à s’en servir sur ma pauvre personne en poussant un cri de guerre digne d’un film d’action. Finalement, ce ne fut rien de tout ça mais juste une voix plutôt polie, quoique méfiante qui cherchait sympathiquement à attirer mon attention. Il y a des gens courageux, des super-héros presque, qui n’hésiteraient pas à sortir de leur cachette tout en se présentant. Dans mon cas, un long silence passa avant que je ne tende une main pour tirer sur le tissu qui recouvrait la table sous laquelle j’étais cachée. Cela n’était pas une entrée en scène majestueuse quoique ça restait correct. Je fis de mon mieux pour me redresser rapidement, mais pas trop, pour ne pas paraître agressif. Histoire d’éviter de passer pour un zombie assoiffé de chair qu’il aurait fallu abattre.

« Salut~ C’est… Rare de croiser des gens dans le coin. »

Quelle sublime phrase qui ne faisait absolument pas avancer la conversation. Même s’il n’y en avait pas vraiment. En tout cas, mes mains se levèrent légèrement, pour bien montrer que je n’étais pas armé. Enfin, la clé de bricolage qui était dans mon sac aurait sans nul doute été en mesure de fracasser le crâne d’un être humain mais il ne pouvait pas savoir que je l’avais. Donc autant garder l’information pour moi. Après quelques secondes, mes mains retombèrent et mon paquet de clopes fut tiré de ma poche. Vide. Rah, je le savais en plus. Bon, pas de cigarette pour se détendre. Autant faire sans. Un sourire plutôt amical naquit sur mes traits et, peu auraient été en mesure de réaliser sa fausseté.

« Sinon, pour les gens s’étant rassemblés je crois voir de quoi vous parlez, mais je suis au regret de vous annoncer que vous avez frappé à la mauvaise porte. »

Cet homme ne pouvait être qu’un paria, comme ma personne, ou un hors-la-loi. Et, dans ce cas, je pouvais déjà creuser ma propre tombe. Sauf qu’il m’aurait sans doute déjà tué. Après tout, ces dingues ne posent pas de questions, ils appuient juste sur la détente sans le moindre état d’âme. Mon sourire faux se fit un peu plus grand. Le type était plus vieux que moi et semblait assez calme. Enfin, juger au premier regard n’était pas une bonne idée. Attrapant mon sac, je le remis sur mon épaule, sans quitter des yeux le fameux monsieur Lewis. Autant ne pas lui faire croire qu’il pouvait tenter quelque chose.

« Mon nom c’est Ayden. Et, comme j’espère que vous l’avez remarqué, je ne suis rien de plus qu’un simple voleur qui pille les hôpitaux désertés lors de son temps libre. Et je n’ai pas d’arme. »

Dégageant ce qu’il y avait sur le bureau de la pièce d’une main, je me hissais ensuite dessus. C’était un très bon endroit pour avoir une discussion avec un parfait inconnu. Bon sang, depuis combien de mois n’avais-je pas fait ça ? Véritablement converser avec quelqu’un je veux dire et pas juste marmonner deux mots tout en échangeant des produits plus ou moins illicites dans un coin sombre pour un peu de bouffe. Une de mes mains se glissa dans mes cheveux, faisant au passage glisser ma capuche qui dévoila mon visage. Je devais avoir l’air d’un pauvre jeune homme totalement paumé. Tant mieux, ce n’était pas loin de la vérité.

« Vous cherchiez quoi ? Si ce sont des médocs, y’en reste quelques-uns dans l’armoire là. Sinon, j’peux rien pour vous. »

Le cadenas fracassé par mes soins gisait sur le sol, à côté de plusieurs produits que j’avais écarté à cause de leur date de péremption dépassée. Un soupir m’échappa. Mon premier vrai contact humain depuis un moment et j’étais incapable d’être charmant et manipulateur comme avant. A croire que j’avais perdu la main. Ce qui risquait d’être assez dramatique. Mon regard glissa alors sur la main que j’avais blessé plus tôt et la vue de la blessure ensanglantée m’agaça prodigieusement. D’un autre côté, en fouillant un peu, je savais que mettre la main sur des bandages ne serait pas bien complexe dans le coin. Hm, mieux vaudrait désinfecter aussi. Mon instinct d’ancien étudiant en médecine reprenait le dessus visiblement. Et, pendant ce temps-là, je ne fis pas assez attention à mon camarade d’infortune.
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MessageSujet: Re: Dying is overrated | Alec |   Sam 24 Sep - 9:40

Tout ce dont je devais me rappeler, c’était de ne pas parler d’Emily ou de Caitlin. Non pas que je ne veuille pas me faire d’amis ou d’allies, ou que ce jeune homme ne puisse pas l’être mais tant que je n’étais pas sûr de ce qu’il était, je ne pouvais pas parler de ma compagne ou de ma fille. Je savais qu’en ces temps troublés, tout le monde se méfiait de tout le monde puisqu’il y avait eu énormément d’enlèvements. Beaucoup de femmes. Et c’était pour ça qu’Emily ne restait jamais seule, et que nous restions rarement au même endroit plus de deux semaines. Il fallait être très très prudent et c’était devenu un automatisme. Un peu comme lorsque j’étais comédien. Sauf que cette fois-ci personne n’était chargé d’organiser les déplacements. Tout le monde comptait sur moi…Et cette pression était encore quelque chose à laquelle j’avais du mal à me faire.
Mais mon jeu d’acteur, finalement je m’en servais chaque jour. Chaque jour, je devais jouer un rôle. Il n’y avait qu’avec ma fille ou Emily que je ne jouais pas la comédie. C’était difficile parce que je n’avais aucun scénario et que je devais improviser et que je n’avais jamais été un as en impro, mais tant pis…

Je le saluais tout en l’observant. Je ne lui donnais pas plus de 25 ans. Même si les asiatiques sont souvent des personnes auxquelles il est difficile de donner un âge. Non sans être raciste, parce que je ne l’étais pas. Il n’avait pas l’air « méchant » non plus, mais je préférais encore me méfier un peu. Dans les temps qui couraient, mieux valait être prévoyant de toute façon. C’était quelque chose que j’avais du apprendre en essayant de survivre. Parce que chez moi, la méfiance n’était pas innée, et qu’il m’aurait été bien plus vivable de faire confiance aux gens comme avant.
J’étais alerte à chacun de ses gestes et me tendit tout entier quand il chercha quelque chose dans sa poche. Je poussai un grand soupir intérieurement. Je savais masquer mes émotions, et je pouvais remercier mes professeurs d’arts dramatiques pour ça. Le stress était quelque chose que je savais parfaitement masquer. Il ne se rendrait sans doute pas compte que j’avais eu peur qu’il en tire une arme.

Plus les secondes s’égrenaient, plus ma vigilance baissait. Je me disais que s’il m’avait voulu du mal, il m’aurait déjà tué ou blessé, ou encore menacé. Et il ne l’avait pas fait. Il avait même l’air plutôt sympa. Je le remerciai d’un signe de tête quand il me dit ne rien pouvoir faire pour moi. Il n’était pas dans cette communauté. Je mimai un signe de remerciement teinté de déception. Je savais parfaitement faire passer mes émotions, et là j’avoue que j’étais déçu. Je passais des journées entières dans cet endroit à prendre des risques inconsidérés et je n’étais toujours arrivé à rien. Si ca continuait, il faudrait que je cesse de chercher. Que j’abandonne l’idée de les trouver…Mais c’était dur. Parce que plus Caitlin grandissait, plus elle avait besoin de choses, et nous ne savions pas comment faire avec Emily. Et puis il y avait ces événements étranges qui nous faisaient craindre le pire…

Je crus qu’il allait s’en aller, mais il se présenta pour ensuite s’asseoir sur le bureau qu’il avait pris soin de dégager d’une main. Il n’avait pas d’arme apparemment oui…Mais qu’il occupe ses journées à piller n’était pas rassurant pour autant. S’il pillait, c’était qu’il faisait affaire avec les hors la loi de quelque manière que ce soit. Et pour avoir été approché par ces hommes là, je savais que je préférais ne pas avoir affaire à eux. Je ne connaissais pas celui qui tirait les ficelles, mais j’avais entendu des choses. Des choses peu flatteuses.
Mais cet Ayden avait l’air assez solitaire. Pas méchant par contre. Je voulais croire qu’il était en effet juste un pilleur. En tout cas, il avait l’air de savoir ce qu’il voulait.

-Oh rien de particulier. Un peu de tout.

Hors de question que je dise que les médicaments pour enfants étaient ce que je cherchais en priorité. Je ne savais pas si Caitlin tomberait malade ou de quoi elle pourrait être atteinte, et elle avait pour le moment une santé de fer, mais j’avais pris tout ce que j’avais pu trouver dans l’aile de pédiatrie. Emily avait ri mais avait semblé apprécie que je me sois inquiété de cela.
Je cherchais quoi dire à Ayden tout en m’efforçant de ne pas montrer que je me méfiais de lui. Et puis, pas que je ne veuille pas devenir ami avec le jeune homme, je ne pouvais pas oublier ce pour quoi je passais mes journées ici.

-Vous savez où je peux les trouver sinon ?
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