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 And if you have to leave - EVAN

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MessageSujet: And if you have to leave - EVAN   Lun 12 Sep - 0:37

Le chaos. Je ne trouvais pas d'autres mots pour décrire cela. Chaque jour on retrouvait des morts, ou alors des gens disparaissaient. Le sang, partout. Je ne comprenais rien de ce qui arrivait, mais ça me rappelait par trop les moments d'horreur chez les Hors-La-Loi. Je voulais que tout cesse. Un monde humain pouvait-il vivre sans violence ? Je n'y croyais plus. Nous étions des bêtes, dont la seule poigne de l'alpha dominant pouvait calmer. Le président était mort. La paix était morte.

« Il y a eu une autre agression »

Pas encore. Je serrai les poings, tournant la tête dans la direction qu'on indiquait. Je priais toujours pour que ce ne soit pas Tomàs, trop faible pour se défendre. Dans la petite rue, tout le monde semblait atterré. Que faisait donc Alexander ? Ça durait depuis trop longtemps.

« C'est Lizzie Mitchell »

Mitchell ? Tiens, ça me disait vaguement quelque chose. En haussant les épaules, je continuai mon chemin vers ma maison, soucieuse de m'y trouver le plus vite possible.

« Evan y a sérieusement goûté »

Sans vraiment réfléchir, je changeai de direction pour partir en courrant vers la maison d'Evan. Quelques autres personnes étaient déjà là, mais ils s'écartèrent. Après tout, j'étais médecin, j'étais plus utile qu'eux pour l'instant. J'eus à peine le temps d'apercevoir un cadavre qu'on déplaçait et de réaliser que, non, ce n'était pas l'éternel blagueur à la langue toujours agitée qu'on transportait, avant de me retrouver face à Jackson qui me confia un Evan assez ensanglanté merci. Il était un peu nettoyé, mais ses plaies étaient inquiétantes.

« C'est Diane. Je vais probablement te faire mal un peu, mais tu vas survivre, d'accord ? »

Je passai derechef une éponge humide sur ses plaies pour essuyer le surplus de sang et m'arrangeai pour trouver une aiguille et du fil stériles. Il fallait aussi désinfecter ses blessures, pour ne pas prendre de risque.

« Toi ! Trouve-moi du désinfectant, de l'alcool assez fort, n'importe quoi ! »

J'aimais mon métier, mais je n'aimais pas l'exercer en ce moment. Malgré moi, je m'étais un peu attachée au charmant garçon qui m'avait montré un champs de luciole une nuit.

« Je t'interdis de me mourir dans les bras Evan »
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MessageSujet: Re: And if you have to leave - EVAN   Lun 12 Sep - 1:18

Alors là, je disais...au secours ? Help ? Aidez moi ? je me vidais allégrement je crois. Oh...Copain Jack ! Non, pas copain en fait...Gné ? Mon cul sur une chaise, ok.

"Ouais...Ben quand même...TU AS LOUPE MON REIN GROS NAZE ! J'EN AI PLUS LA ! Evan 1, abruti 0, cqfd ! Jack....Fais gaffe, laisse pas de cicatrice j'te préviens !"

Et après...Je sais plus. Enfin je crois. Ca bougeait de partout en même temps, comment voulez vous que je suive ? J'suis qu'un irlandais moi ! Et blond en plus...Ah nan...Roux...ouais, roux vala...

Le reste...euh...Ben j'étais pas tout là je crois...Mon esprit semblait devenir une putain de boule de pâte a modeler a la con qu'un abruti pétrissait allégrement. Mon coeur ? Euuuh...Je crois qu'il allait finir par pomper a vide si personne ne venait me faire de jolis points de croix sur le ventre...

Oh...

Diane...

Alors ouais, j'avais un sourire d'abruti.

-" Pas de soucis...J't'ai pas encore demandé en mariage tu vois..."


Hu ? Gné ? Elle disait quoi ma bouche là ? Quoique...Je levai une main et fis un salut militaire.

-"Roger chef ! Je vais pas crever !"

Si, si, j'allais pas lui faire ce plaisir. Ce serait con non ? et d'ailleurs, pendant que mademoiselle avait les yeux sur mon superbe flanc musclé, athlétique et..légèrement perforé, j'ouvris de nouveau la bouche. Des fois Evan, ferme ta gueule.

-"Hé Diane....Je t'ai dis que je voulais deux enfants ? Ouais, deux petit mômes tiens...Ils auraient tes yeux, ils sont beaux tes yeux...Tiens d'ailleurs, tu les tiens de qui ? Oh ! Et il faut qu'ils soient blonds tu vois. J'ai ma fierté..."

Je levai une main tremblante sur ma tempe. Mais je racontais quoi là ? Bizarrement, j'avais du mal a aligner deux pensées cohérentes...Comment ça je n'avais jamais eu de pensées cohérentes ? Mais si bordel !

Outch !

-"Tu es une sadique...Dis, tu crois que tu pourrais faire ton prénom avec les fils ? Ce serait marrant..."

Mais ferme là Evan ! Sauf que je n'avais même pas conscience de ce que je sortais comme conneries a la seconde là.

-"Mmmh...Bon, t'es pas au courant hein, mais je vais te le dire quand même tu pourras pas dire que tu le savais pas. On va se marier."

Je hochai la tête en parlant, mais connard, ferme ta grande bouche ! Sauf que la partie de ma conscience censée me raisonner était gentiment en train de morfler sous les soins, alors osef de la conscience !

-"Tu peux dire non remarque, mais je finirais par avoir un oui...Merde Diane ! Me regarde pas comme ça ! "


Et vas y que mes yeux se faisaient totalement sucre d'orge.

-" Moi, je t'aime."

Oups...

-"Vraiment."

Re oups.

-"Toi pas mais ça va venir."

Re re oups.

-" Tu sais que les enfants aiment les poneys ? J'en veux deux. D'enfants. Tu m'en feras deux ? faudra deux poneys remarque."

Re re re oups...

-"C'est correct deux nan ? Bon après, si tu en veux qu'un...On peut s'arranger...Tomas ferait un parrain super tiens...Il est où ?"

Non, non, Evan n'était pas du tout déconnecté de la réalité a fabuler comme un gros idiot qui se faire recoudre la panse. Qui a dit ça ?!

Prions pour qu'il souffre d'amnésie a son réveil.
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MessageSujet: Re: And if you have to leave - EVAN   Lun 12 Sep - 1:47

Les gens recevaient une balle ou deux. Ils se faisaient découper en quelques morceaux. Comme par hasard, ils se mettaient à raconter des conneries sans précédent dans les minutes qui suivaient. Typique. Sauf que là, mon roux préféré n'avait même pas eu droit à la morphine. Bon, moins de sang, plus de connerie. J'allais révolutionner le monde de la médecine : pour chaque con, une poche de sang. Fallait penser en donner une vingtaine à Armando Venezzio, d'ailleurs.

Enfin, j'attrapai sa main lorsqu'il fit son salut millitaire pour la reposer contre son corps. L'autre résident que j'avais envoyé chercher de quoi désinfecter me ramena de l'alcool, je ne savais pas lequel, mais vu l'oderu ça devait être du bon. Je passai l'aiguille dedans avant d'en imbiber une serviette et de le passer sans douceur sur son flanc. Je savais que ça allait lui faire mal, mais s'il avait la gangrène parce que je ne voulais pas lui arracher quelques cris, je ne lui rendrais pas service. Un mal pour un bien. Quand même, s'il avait pu arrêter de gigoter, j'aurais apprécier personnelement.

« Je t'épouserai quand tu ne seras pas en train de devenir un bar à vampires. Pour l'instant, ferme-la ! »

Énervée par ses gestes incessant, je pris sur moi de l'occuper un peu pour qu'il se calme, parce que là il ne me facilitait pas la tâche et Jackson était un peu trop occupé pour pouvoir m'aider à assomer un abruti. Ils étaient où les hôpitaux quand on en avait besoin, hein ? Opéré dans une telle situation, c'était vraiment n'importe quoi.

« Respire, j'y vais dans 3. 1. 2. 3. »

L'aiguille perfora sa peau pour aller en joindre l'autre bout. Les lèvres de sa blessures semblait assez nette pour que je n'aie pas à donner dans l'artistique aujourd'hui. Encore heureuse, parce que vu le matériel, il aurait eu le temps de crever trois fois. Et j'avais pas envie qu'il crève, non.

Au moins il n'avait pas crié.

« Tu veux peut-être que je fasse un portrait de mon visage aussi ? »

Je m'activais toujours et, bientôt, sa première plaie fut recousue. La deuxième saignait moins, aussi avais-je un peu plus de temps. Je pris la petite lampe de poche que je traînais toujours au cas où et regardai la réaction de ses pupilles. Je palpais aussi ses flancs pour m'assurer qu'il n'avait pas de fêlures ou de cassures. Ça semblait bien de ce côté-la. Pourquoi est-ce qu'il divaguait autant alors ? La douleur, évidemment. Heureusement, quelqu'un semblait avoir pensé à apporter de la glace. Génial ce gars. Ça allait peut-être calmer sa douleur et/ou le semblant de fièvre que j'avais décerner au travers de tout son sang.

On aurait dit un film d'horreur.

Blocage. Il venait de me demander en mariage, de me dire qu'il m'aimait et qu'il voulait des enfants de moi ? N'importe quoi. Il divaguait vraiment grave. Je commençais à paniquer un peu. J'avais beau être médecin, je n'étais pas aussi expérimentée que Jacson ou Mathilda.

« Euh, Evan, tu vois combien de doigts ? »

J'en mis trois devant son visage. Question stupide en fait. Je me demandais seulement s'il n'hallucinait pas complètement, tellement il était décousu dans son attitude. Pourtant, ça lui ressemblait.

« Tomàs est chez moi Evan. Toi, tu es chez toi. Tu te souviens ? On n'habite pas ensemble. »

Quoi que la maison avec piscine était peut-être dans ses plans aussi.
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MessageSujet: Re: And if you have to leave - EVAN   Lun 12 Sep - 23:47

« Vrai ? »

Oh ouais ! Elle allait m’épouser ! Euuh…Pourquoi j’avais l’impression que le sol tanguait méchamment ? Mal de mer, me voilà ! Quoique nan, j’avais jamais eu le mal de mer…Mais là par contre, j’étais sur que Diane prenait un malin plaisir a me labourer le flanc. Ca faisait mal putain ! Et je ne devais qu’a un sursaut de mâle warrior-Thor-Tu-es-une-tapette de pas hurler comme une fillette devant un pervers ouvrant grand le manteau sur sa bistouquette.

« Donc tu m’épouse quand j’arrêterais de servir de hors d’œuvre a Edward…Chouette….Dis, tu pourras mettre une jarretière violette ? J’adore les jarretières violettes, et le violet, je suis sur que ça te va bien… »

Forcément qui dis mariage, dis enfants. Et…Poneys…oh merde ! J’avais pas pensé aux poneys !

« Respirer ? Pourquoi foutr….AÏEUUUUUUUUUUUUUUUUUUUUH ! »

Cri primaire de la femme muette qu’on épile a la pince a épiler. Autant pour la virilité tiens, je l’avais sauvé au prix d’un effort monstre ! Mais s’pas grave, je partais dans mon délire amoureux. Si, si. Evan est un spécialiste des déclarations d’amour. Alors le plus chiant, c’était qu’il fallait la convaincre. Mais elle avait dit qu’elle m’épouserait nan ?

« Ton portrait ? OWAI ! Mais je préfère la trois D…Tu veux pas déménager ? »

May day, may day, le Evan va pas bien ! Quoi ? Comment ça on a pas remarqué ? Mais si, mais si, regardez son air de taupe albinos ! Ses yeux aussi scintillant qu’une étoile atteinte de la maladie de Lyme ! Son sourire qui irait superbement bien a un cochon irlandais qui a foiré la fabrication de son cerveau ! Mais si il va bien le Evan !

Je plissai les paupières alors qu’elle me foutait sa main sous le nez. Je levai la mienne et attrapai son annulaire.

« Un seul suffira…T’sais, ce doigt là, faut que tu en prenne soin…Et du reste aussi…Dis, tu veux pas des jumeaux ? Deux d’un coup et on en parle plus…Non ? J’adorerais te faire des bébés, tu sais ça ? »

Et d’ailleurs, l’était où mon futur beau frère ? Mmmh ? Je secouai la tête…Mauvais plan…J’aurais dis qu’on venait de me foutre dans un shaker.

« Vrai ? Mais tu lui demanderas quand même hein…Et pis pas vivre ensemble, c’est un détail ça ! Après, on aura une maison, si, si, si ! Une balançoire aussi, des poneys, ouais, faut des poneys absolument…Un jacuzzi ! Tu veux un jacuzzi ? Faut un jacuzzi. »

Bien sur, tout ça ponctué de hochement de tête déterminé. Et là, éclair de lucidité.

« J’ai perdu combien de litre d’hémoglobine moi ? »

Ou presque.

« Je peux t’embrasser ? »
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MessageSujet: Re: And if you have to leave - EVAN   Mar 13 Sep - 17:47

Marrant, c'était à croire que perdre du sang était plus efficace que de se mettre trois grammes dans le corps. Super sujet de thèse, à étudier. Non, sincèrement, je comprenais pourquoi on anesthésiait les patients. Ce n'était pas pour la douleur, non, mais parce qu'ils racontaient n'importe quoi et que ça déconcentrait le pauvre médecin qui essayait de faire son métier.

Je roulai des yeux à son cri.

« Quand je te demande quelque chose, tu le fais, ça ira mieux, ok ? »


Non pas que respirer puisse enlever la douleur mais au moins il ne me casserait peut-être pas les oreilles. Je lui aurais bien donné quelque chose à mordre en attendant mais je n'avais rien sous la main et je doutais qu'il veuille planter les dents dans son t-shirt imbibé de sang. Je récupérai mon doigt qu'il fixait stupidement, comme s'il imaginait déjà une bague l'entourant et, l'inspection terminée, recommençai mon travail de désinfection sur sa deuxième plaie. Autant en finir tout de suite, ses signes vitaux étaient bons, je m'occuperais du reste plus tard.

« Oh, faire des bébés, tous les mecs aiment ça. C'est s'en occuper après qui vous pose problème. »

Je me tournai pour récupérer du fil de nouveau et il en profita pour bouger la tête façon party rave. Je soupirai et lâchai un juron dans ma tête. N'importe quoi. Comment comptait-il que je le guérisse dans des conditions pareilles, merde ? Je conçai sa tête, fixant ses yeux et attendis pour voir qu'il n'avait pas de hauts-le-coeur ou autre truc semblables impliquant que je me fasse gerber dessus ou qu'il s'évanouisse entre mes mains. Pas à exclure, vu la rivière rouge qui tapissait le plancher. C'était bien le courage Evan, mais pour la stupidité du geste, il fallait y penser.

« Je ne veux pas d'enfants dans ce monde, je te souhaite bonne chance pour dénicher un poney et tu te creuseras un jacuzzi tout seul, moi je ne t'aide pas. »

Sur ce, après l'avoir avertit, je me mis au travail pour recoudre sa deuxième blessure, moins profonde, tout de même déplaisante à voir. Il avait eu de la chance que rien n'ait atteint les organes vitaux, parce que l'opération à coeur ouvert, on l'oubliait hein. Ça me soulageait de voir qu'il allait s'en sortir.

« En litres ? J'sais pas. Mais beaucoup trop si tu veux mon avis. Fais-moi plaisir, reste calme pour un temps. »

Je mis tout mon temps pour être certaine que les points ne lâchent pas, repris la serviette et lavai définitivement ses blessures et son corps du sang qui commençait à coller à sa peau. De un, c'était plus agréable pour nous deux, de deux, ça me facilitait la tâche pour osculter. Je recommençai à toucher ses côtes, l'avertissant de me prévenir si jamais il avait mal.

« Tu sais, j'ai pas l'habitude de rouler des pelles à mes patients. Encore moins quand ils ont du sang qui coule sur le coin des lèvres. »
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MessageSujet: Re: And if you have to leave - EVAN   Mar 13 Sep - 23:37

Haaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaan !

Quoi ? Comment ça ? Faire des enfants et les laisser ?! Non mais..Aïe ! Elle conn…AÏEUH ! aissait pas le….Ouille…Evan. Et vas y que je lève l’index.

« Je sais changer des couches. »


Que je lève le majeur.

« Je sais leur donner le biberon. »

Je levais….euh…Comment il s’appelle celui là ? AH OUI ! Annulaire !

« Je suis super fort pour les comptines. »

Je levais….euh…Arf...Mmmmh...OWI ! Auriculaire !

« Je suis passé maitre dans l’art du couché de bébé refractaire… »

Et je levais…ben…le suivant…Quoi ? y en a pas ? Ah bon...L'autre main alors.

« Et puis ouais, j’aime faire des bébés aux filles, mais toi, t’es pas une fille…T’es ma future femme, NUANCE ! »

Outch ! Fallait qu’elle arrête de jouer de l’épingle / aiguille bordel ! Et là, bien sur, j’eus l’idée saugrenue de secouer la tête et…Ô joie et Ô bonheur, je retrouvais la dite tête contre son sein. Oh merde…j’étais a moitié mort et voilà que je kiffais avoir le front a 10 cm de son sein droit. Pendez moi. Abattez moi. Finissez moi. Quoique…non, elle allait m’épouser. J’avais mal. Mal partout. Et je luttai comme un con contre les papillons qui venaient voleter devant mes mirettes. Qui a un filet ?

« Tu veux pas d’enfants ? Mais tu voudra les miens. CQFD…Et putain Diane ! »

Je me redressais…outch mauvais plan ! Ma tête sembla vouloir exploser, mais il fallait que je précise un truc d’importance suprême !

« Le jacuzzi, tu peux aller te faire cuire des champignons grecs pour m’aider a le faire, encore heureux que je vais le faire tout seul ! Enceinte, on fait pas ce genre de truc ! Tu veux que je m’énerve ? »

Quoi ? Qui a dit qu’elle était PAS enceinte de moi ?! Ah oui….Peut être…Erf…Mais ça va venir tiens !

«Je bouge plus. Je bouge plus. Grévin me voilà…Diane…Pourquoi tu as les lèvres aussi…Aussi…Aussi…Belles ? »

Si, si, si, c’était une question importante vu que j’arrivais pas a aligner deux phrases logique depuis le début ( je tue le premier qui dit que c’est jamais >.< ) Elles étaient rosées…Douces…J’ai déjà gouté en même temps hein….Charnues juste comme il fallait…Oh merde ! J’avais mal partout et je fantasmais sur une paire de lèvres…Mais quelles lèvres !

Ma main vola a mes lèvres et le dos en frotta la peau avec avidité…Et je lui offris un sourire innocent d’enfant qui vient d’effacer le chocolat sur sa bouche.

« Et lààààààààààààà ? »
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MessageSujet: Re: And if you have to leave - EVAN   Mer 14 Sep - 0:25

Je faillis éclater de rire tant ça me faisait marrer d'imaginer Evan avec un bébé. Oh, il avait l'âge mental pour, ça, aucun doute. Mais de là à s'en occuper ? Pourquoi est-ce que j'imaginais Evan tenant un bébé enveloppé au complet alors qu'il devait seulement lui mettre une couche ? Sais pas. Mais il avait clairement pas la tête d'un type qu'on veut comme père.

« Je ne veux pas d'enfants Evan. »

Pas si c'était pour qu'ils finissent en sang aux pieds d'Armando et de sa clique. Je refusais de leur infliger ça. D'ailleurs, je refusais de me l'infliger à moi également. Il n'était pas né l'homme qui me verrait nue, ça, je le promettais. Le viol, ça m'avait complètement dégoûtée de ces choses-là. Déjà que ce n'était pas dans mon plan au départ...

Je profitai du fait que sa tête était très près de ma poitrine pour observer l'arrière de sa tête, palpant pour voir s'il n'y avait pas de bosses, parce que vu le délire ça ne m'aurait pas étonnée que monsieur soit en commotion cérébrale intense. Faudrait voir s'il ne lui manquait pas quelques souvenirs demain. Quoi qu'il semblait avoir oublié déjà qu'on n'était pas en banlieu de Paris avec des grands champs et une écurie.

« Super romantique. Tu me fous une bague au doigt et tu continues à aller voir d'autres filles à droite et à gauche ? Beaux plans. »

Il m'énervait quand même à se dandiner sans arrêt. Attachez-le merde ! Ma main se posa sur son front pour essayer de le maintenir. Pour les plaies ça semblait bien, mais pour le manque de sang, là je m'inquiétais. J'attendais que Jackson ait fini en fait pour lui demander de l'aide. Une chose était certaine, Evan ne restait pas seul pour les prochaines heures, le temps que son sang se regénère.

« Je ne suis pas enceinte Evan ! Tu es certain que ça va ? »

Parce qu'en deux minutes j'étais passée de future femme à femme enceinte jusqu'aux yeux. Dans n'importe quelle autre situation, ça m'aurait faire rire. Là, j'avais envie de le frapper. Sauf qu'en gentille petite médecin, je n'allais pas le frapper. Puis, il était presque...mignon. Mignon, mais fatiguant. Comme un enfant. Pas besoin d'en faire : il en était un à lui seul.

Quand il me redemanda de l'embrasser, je lui fourrai un thermomètre dans la bouche.

« Pratique toi avec ça ! »

Malheureusement pour moi, ce n'est pas pour autant qu'il allait arrêter de délirer.

« Sérieux, tu veux pas dormir un peu ? »
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MessageSujet: Re: And if you have to leave - EVAN   Mer 14 Sep - 0:46

« Mais siiiiiiiiiiiii. Toutes les femmes en veulent des enfants..Et puis s’quoi une vie sans enfants ? C’est un ratage total, là, vala ! »

De toute façon, c’était réglé, elle aurait les miens. Des petits roux avec l’accent grec. Drôle de mélange tiens ! Arf…Pourquoi j’avais l’impression de déconner sévère moi ? La faute a ces putains de globules rouges qui avaient décidé de se faire la malle comme des lâches tiens ! Un coup de couteau et PAN, ça fuit ! Bande de dégonflé !

« Moi ? Allez voir ailleurs ? Ah mais naaaaaaaaaaan…Quand on a la perfection a la maison, on va pas voir les marmottes dehors ! T’façon, qu’est ce que tu veux que j’aille ailleurs quand je me dis que nue, tu dois carrément…euuh… »

Je me grattais l’oreille. Si, si, si, j’avais encore une oreille et là, je pris une mine d’enfant battu, les yeux larmoyants d’amour non réciproque.

« Tu crois que je suis un céréale niqueur ? Dis, c’est ça que tu crois ? Que je baratine toutes les nanas pour les avoir au pieu ? C’est ça… ? »

Et là, je serais foutrement vexé merde ! Ca faisait deux ans…Enfin non…Sept mois que je n’avais pas touché une femme ! Et elle, elle me pensait du style a avoir les paluches qui trainent partout ?! J’étais mortellement blessé !....Ou pas…

« Et ben nan madame ! »

Alors là, vu l’argumentation, pas de soucis, elle allait me croire sur parole ! Et…Pourquoi mon cerveau adorait le grand huit ? J’avais l’impression de nager dans un lac de melasse poisseuse.

« Tu es pas enceinte….ENCORE ! »

CQFD….Enfin je crois…Oh mon dieu ! Demain allait être hilarant, je le sentais et pourtant, j’affichais un sourire idiot a l’idée de son petit bidon tout rond de moi ! Un mini Evan. Ca roxxe un Mini Evan qui cause grec non ?

Et d’ailleurs, ça commence par un baiser. Sauf que j’eus droit a un truc tout..froid…dur…petit…Je louchais dessus avant de m’amuser a le faire aller a droite et a gauche de ma bouche. Ca se mangeait pas, merde ! En fait, je me sentais pas bien du tout…Mais le truc c’est que ça empêchait pas ma langue de déblatérer des conneries.

« Non. J’ai pas besoin d’entrainement, et pas avec un truc comme ça… »

Je crachais le machin avant d’enlacer Diane de mon bras valide.

« Moi, je veux ça. »

Affirmais je en pointant mon index atteint d’Alzheimer sur sa bouche.

« Pas ce truc machin bizarre…. »

Ajoutais je en pointant le thermomètre.

« Et puis.. »

Plus rien. Elle m’avait dit de dormir. Quoique l’inconscience, s’pareil non. Sauf que j’ai rien vu venir. Pouf. Plus d’Evan. Et là, on apprécie le silence….
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MessageSujet: Re: And if you have to leave - EVAN   Ven 16 Sep - 13:32

J'avais beau essayé d'imaginer ce que donneraient des enfants issus de mon union avec Evan, je n'y arrivais pas. Nous étions trop différents l'un de l'autre : j'étais posée et intelligente, il était...divertissant ? Preuve s'il en fallait une que nous ne pouvions pas avoir d'enfants. Les gens normaux, ils visualisaient ce genre de trucs des années à l'avance. Moi, je ne voyais même pas comment c'était possible.

Surtout, ne pas stresser le patient. Surtout lorsqu'il a perdu autant de sang.

- Je ne pense pas que tu en es un, je pense que tu es fatigué et que tu délires un peu.

C'était d'ailleurs la raison pour laquelle je lui demandais s'il n'avait pas envie de dormir. Franchement, je ne pouvais pas faire grand chose de plus. Transfert de sang ? Fallait pas rêver, on n'avait pas les conditions pour. L'hydrater, le laisser se reposer en veillant sur son sommeil pour surveiller ses signes vitaux, c'était probablement la meilleure solution pour l'instant. Je ne pouvais même pas savoir s'il était fiévreux, ce qui aurait pu laisser croire à une infection - oui parce que les gars qui vous lançaient des couteaux, ils ne s'assuraient pas qu'il n'y ait pas de rouille au préalable. Il rejetait le thermomètre, faisait n'importe quoi avec. Très bien. S'il ne coopérait pas, il trouverait les autres moyens plus...douloureux peut-être. Désagréables, en tout cas. Je voulais rattraper le thermomètre, mais tout ce qui se passa fut que je me retrouvai coincée contre lui. Il manquait de force par contre, parce que si la dernière fois j'avais eu du mal à me libérer, là il était simplement un peu flasque dans ses mouvements. Pourtant, je n'eus besoin de rien faire, comme s'il obéissait à mon ordre, il se ramollit et sombra dans l'inconscient. Pour la surprise, bravo. Alors soit il était capable de dormir à volonté et voulait me faire plaisir, soit il venait de perdre connaissance.

Dans le doute, traitons-le.

Le problème avec Evan, c'était qu'il était un peu deux fois plus gros et lourd que moi. Il fallait l'allonger, mais je me voyais mal le tirer de la chaise toute seule. Katherine me regardait, interloquée, Jackson était toujours occupé alors je ne trouvai personne de mieux qu'un homme du ravitaillement pour m'aider. Evan trouva sa place sur le sol, les jambes surélevées. Un évanouissement durait rarement plus de quelques secondes lorsqu'il n'était pas grave, sauf que dans ce cas-ci, il l'était peut-être. La tension montait en moi au fur et à mesure que les secondes s'écoulaient et que les yeux d'Evan ne se rouvrait pas.

Allez Evan, reviens et parle-moi de notre mariage.

Mes doigts trouvèrent le chemin de son cou, appuyèrent pour prendre son pouls. Normal. Sa respiration ne semblait pas trop erratique non plus. Est-ce que ça pouvait seulement être la fatigue ? La faim ? En tout cas, tant que ses signes vitaux étaient bons, je ne pouvais rien faire de plus pour lui. Je ne croyais pas qu'une compresse d'eau froide pouvait y changer quelque chose.

- Réveille-toi Evan...

Réveille-toi, on ne fait pas des enfants forts en dormant.
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MessageSujet: Re: And if you have to leave - EVAN   Dim 18 Sep - 17:54

J’me disais souvent que l’inconscient, ça devait être un truc sympa voyez. Un machin où on nageait dans les airs accompagné de petits bébés joufflus qui sonnaient la trompette, nanti de petites ailes mignonnes dans le dos et d’une couche lavable. Ben.Non. C’était pas ça. C’était tout noir. Et en plus ! On en avait pas de souvenir. C’était naze. Sérieux ! Moi j’aurais voulu voler dans les nuages avec des bébés joufflus qui parleraient grecs, ben nan, j’avais droit au noir total. Super. Je kiffe.

Réveilles toi. Ouais, moi j’veux bien tu vois mais là…C’était cool le noir quelque part hein. J’adorais la sensation de plus rien sentir. C’était cool. Enfin presque. Sauf que la petite voix me disait de me réveiller. Bon, bon, ça va, pousse pas mémé, j’arrive et j’essaye d’ouvrir un œil. Oula. Mais c’est que j’avais pas la force de superman moi ! C’est lourd une paupière voyez. Oh bordel ! Je n’allais jamais y arriver !

Finalement, ça papillonna un coup. Ouais. Victoire de canard boiteux ! Et merde, j’avais mal partout en fait ! Connerie ! Qui m’avait passé au rouleau compresseur !? Oh la vache…Mes traits se crispèrent. Et en plus, j’avais la bouche pâteuse, genre…ben genre…passez moi du dentifrice quoi ! Et tiens, si on m’offrait de la flotte, se serait cool aussi.

« Coca… »

Oui parce que le coca, s’mieux que de la flotte. Et puis allez faire comprendre a mon cerveau embrumé que trouvé du coca maintenant, c’était comme chercher une saucisse en plein désert quoi. Evian ? Ouais m’enfin un truc…

« Machin…flotte…truc….bidule… »

Ouais et en plus, j’arrivais pas a aligner deux mots, j’étais vraiment a chier. Et j’avais mal partout. Mon cerveau refusait de me dire ce qu’il c’était passé, ce con faisait de la résistance. Sans doute que ça allait pas me plaire si ?

« C’….sé…uoi ? »

Décodeur s’il vous plait ?
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MessageSujet: Re: And if you have to leave - EVAN   Lun 19 Sep - 2:57

Peut-être que mon cerveau disjonctait totalement entre la mauvaise foi que j'avais pour Evan et la peur que j'avais eue qu'il ne se réveille pas - qu'avais-je pour soigner un coma ici ? - mais lorsqu'il me demande un coca, ça ne cliqua pas du tout dans ma tête. J'avais dans l'esprit qu'il me demandait de la drogue, ce qui, connaissant le meilleur ami du type, n'aurait pas été étonnant. Aussi me reculai-je, totalement sur les nerfs. Monsieur se vidait à moitié de son sang et monsieur voulait planer ? Non mais, ça allait pas dans sa tête ou quoi ? Il allait planer quand j'allais l'engueuler d'avoir eu cette pensée oui. Plus tard, parce que là il captait rien hein.

Puis, j'eus un déclic et je compris qu'il me demandait seulement à boire. Ah tiens, du coca-cola. Comme si je pouvais trouver ça, moi. D'accord, il avait soif et il fallait éviter la déshydratation ( dans tous les cas mais celui-ci était pire ) sauf qu'à part de l'eau salée, je ne pouvais rien lui donner moi. C'était toujours mieux que rien, je profitai d'un des rares moments de silence qu'il offrait pour lui en faire boire à petites gorgées, soulevant sa tête doucement. Je préférais ne pas le relever trop vite, on ne savait jamais.

Panique. Il parlait...euh, essayait de parler et ça ne fonctionnait pas. Loin de moi l'idée de me prendre pour House, mais évanouissement + difficulté d'élocution = signes d'avc. Je me mordis la lèvre. Ça serait bien le bout du bout. Le pire, c'était que je ne pouvais pas vérifier les autres symptômes. D'accord, je voyais bien qu'il n'était pas paralysé, mais il avait de la difficulté à me comprendre. Les troubles de la vision pourraient d'ailleurs être dûs à la perte de sang, c'était impossible à déterminer. Je m'ennuyais des hôpitaux en cet instant, quelque chose de débile.

« Tu as perdu connaissance, Evan. Repose-toi, je suis là. »

Je finis par poser sa tête sur mes cuisses et par presser une compresse froide sur son front. Tout ce qu'on pouvait faire, c'était attendre. J'aurais voulu le faire dormir pour qu'il reprenne des forces, mais vu son évanouissement soudain je préférais le garder éveiller quelques minutes supplémentaires au cas où il récidiverait. Moi-même, je commençais à fatiguer, sauf qu'avec les quelques blessés et surtout Evan, je ne pouvais pas piquer ma sieste entre le sang et un cadavreé

Entre deux vérifications, je demandai à quelqu'un d'aller prendre soin de mon frère qui devait commencer à s'inquiéter, mais surtout de ne pas lui en parler pour l'attaque. Tomàs adorait Evan et, étrangement, la réciproque semblait vraie. Ça m'attendrissait de le voir si patient avec mon cadet, je devais l'avouer. La plupart des gens le traitait comme un déchet humain, alors qu'il était seulement un grand enfant. Je soupirai et baissai la tête pour apercevoir les yeux d'Evan grands ouverts et fixés sur moi.

« Tu vas mieux ? fis-je doucement, inquiète de son état. Sa réponse m'intéressait beaucoup, à vrai dire, et pas que pour l'intérêt scientifique. On va devoir te déplacer, tu ne peux pas rester ici, mais on ne fera rien tant que tu ne te sentiras pas assez lucide. »

Au moins, il n'y avait plus de sang qui coulait de ses plaies. Tant qu'il ne bougerait pas, ça irait. Points de suture dianiens, 1, vilains méchants, 0.
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MessageSujet: Re: And if you have to leave - EVAN   Mar 20 Sep - 1:00

Aloooooooooooooors…J’avais perdu connaissance. Ok. Ca m’aidait. Mais depuis quand j’étais une fiote qui tombait dans les pommes pour rien moi ? Ceci dit, la voix qui me guidait vers le firmament était tout ce qui me plaisait d’entendre. Enfin firmament…Disons pétard mouillé, j’avais mal partout et spécialement au flanc. Ca me rappelait quand je m’étais fait opéré ça tiens.

« Je….Suis…Tombé…dans…les vapes…D’accord… »

Sauf qu’ensuite, j’eus un super oreiller et je me souviens plus vraiment, ah si ! Diane. Alors ça je risquais pas d’oublier et d’ailleurs, c’était ces petites mains fines qui venaient de décoincer mes cordes vocales je crois. Mais elle avait pas tout a fait remis mon cerveau en marche, un bon reboot system serait sympa non. Allez, on fait un effort, on lève les DEUX paupières ! YES ! Sauf que la résolution, c’est moyen sur le coup…

« Ben…je sais..pas…Trop. Ca ira quand..j’aurais…buté l’éléphant..Qui m’a prit pour un…Ballon de foot. »

Bordel ! Même parler était épuisant ! Putain de chiotte de…OH MERDE ! je réouvris brusquement les yeux, vrillant mon regard a celui de Diane…Bon sang ce qu’elle avait des beaux yeux…Ahum..C’était pas le sujet.

« Ma sœur ? »

Oui, oui, je me rappelais de certains trucs, l’attaque, le couteau, le sang partout….Ca revenait petit à petit. Par morceaux, bride, un vrai stroboscope dans mon cerveau. Je déglutis avec difficulté, genre, essayons d’avaler un machin qui a des piquants partout que c’est degueulasse et que ça passe pas dans le siphon et j’ajoutais :

« Et toi ? Pas de bobo ? Hein ? »

On ne savait jamais, on s’en était prit a nous mais pourquoi pas aux autres ? Ouh la vache ! Ca bougeait dans le secteur, ça gueulait aussi…Et j’avais la Castafiore en triple dans le crane.

« Tu veux pas…euh…Me déménager ? »

Histoire que je sois au calme quoi…Je savais pas si j’avais envie de dormir mais là, je ferais bien ma marmotte quand même, et a peine le temps de le penser que PAF…La marmotte, elle mets le somnifère dans le yaourth au fruits…J’ai même pas sentit qu’on me déplaçait ni même qu’on me collait dans ma chambre a moitié défoncée…Tiens…j’avais pas demandé Diane en mariage moi ?
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