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 It had been a long time [ABANDONNE]

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MessageSujet: It had been a long time [ABANDONNE]   Lun 26 Sep - 14:24

Avec cette guerre, il n'était pas rare de prendre des habitudes assez bizarres. Du moins bizarre pour un comateux ayant dormis depuis plus de quatre ans. Au moindre bruit, au moindre souffle, vous dégainer votre arme, mettant en joue la première personne qui passé. Pire encore lorsque cette habitude, vous l'aviez prise avant la guerre. Mais j'avais de la chance dans le fond, je savais assez rapidement lorsqu'un danger était réel ou non. Ok, je devais l'avoir sous les yeux. Je devais le fixer, le voir pour lire ce que je cherchais. Mais c'était déjà pas mal. Beaucoup ne savait pas reconnaître le danger. Beaucoup le provoqué sans faire attention et beaucoup se faisait tuer pour ça. Ce n'était pas mon cas.

Je savais désamorcer assez rapidement une situation qui pouvait dégénérer. Je savais quand commencer, mais aussi quand m'arrêter. Mais je ne pouvais pas contrôler la panique des autres. À la moindre panique, à la moindre erreur, la mort pouvait vous embrasser à la moindre erreur de calcule. Mais il fallait vivre dans le danger, accepter sa présence. Le refuser, nier l'évidence pouvait coûter très cher, vraiment très cher. Ne plus vivre, s'enfermer et finir par s'anesthésier au monde.

Aujourd'hui était une de ses nombreuses journées ou j'allais nettoyer des immeubles. Recherchant souvent de quoi soigner ou me nourrir. À l'occasion, je trouvais de quoi perfectionner mon système de défense ou tous simplement de quoi réparer des armes ou ordinateur. Ces sorties étaient nécessaire, elle me maintenait en forme et évité que je prenne trop de risque.

Je m'aventurais donc dans un immeuble vide, du moins à première vu. Y entrant arme à la main, je montais directement à l'étage. Bingo, un ordinateur exploser, mais dont les composant semblaient toujours en état de fonctionnement. Retirant les circuits qui m'intéressaient, je venais de mes ranger lorsqu'un bruit attira mon attention. Un craquement, fébrile, imperceptible. Ca ne pouvait pas être l'immeuble, les effondrements étaient plus violent. Non il y avait quelqu'un. Quelqu'un d'entraîné à en entendre la démarche féline et assuré. La sécurité d'une arme sauta alors que les bruit n'avait pas cessé. Ok, bon et bein c'est partie.

Sortant mon arme je me rapprochais du mur le collant. La démarche de l'autre semblait militaire, cadencé alors que moi, j'avais pris l'habitude d'agir sur l'impulsion, le silence des services secrets. Tournant à un angle, il tira. Ok, pas ami-ami alors. Comme tu veux. Nous échangeâmes alors quelques tires. Se rapprochant de plus en plus, nos tires devenant de plus en plus précis. J'entendis un chargeur tomber, puis un autre être replacer dans un arme. Bien, nous en étions au même stade.

Je le savais derrière moi. Seul un mur nous séparerait à présent, ce qui voulait dire qu'une chose ... Seule la vitesse pourrait nous départager. Super... Un mouvement, un souffle, mon arme se braqua sur le front de mon ennemie d'un jour alors que son arme avait imité la mienne. Bien joué ... Nous étions dans une situation stérile, le premier qui se déconcentré était tuer. À savoir qui ...

À ma plus grande surprise ce fut moi. Baissant l'arme lorsque je reconnus ce visage familier dans la pénombre. Le regardant alors attentivement, un sourire se dessina lentement sur mes lèvre. Un sourire de joie, vraiment. J'avais rencontré cet homme en camps d'entraînement. Il était là pour rentrer dans l'armée et moi, j'y étais pour savoir me battre et me défendre au sein du FBI. Nous avions était formé dans la même unité, nous avions passé quelques mois ensemble avant que je ne rentre au bureau. La formation s'étant achevé pour moi. Depuis, nous avions garder contacte, du moins jusqu'à la guerre.

— Shakespeare ?!


Oui, même si je voyais qu'il venait de me reconnaître, je ne pouvais m'empêcher de l'appeler... Histoire de bien confirmer mon délire.
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MessageSujet: Re: It had been a long time [ABANDONNE]   Jeu 29 Sep - 17:56

Je m’intégrais parfaitement bien à Elizabethtown. Les choses se corsaient de plus en plus, bien évidemment avec ces enlèvements, ces meurtres, ces menaces… De toute façon, nous devions faire avec, car notre grand but à tous est bien de survivre, n’est-ce pas ? C’était le mien, en tout cas, n’ayant plus ni famille ni vrais amis. J’avais perdu toutes ces accroches qui auraient pu me rappeler mon ancienne vie, celle que j’avais menée à l’armée, avec mes camarades. Une vie qui s’était brutalement arrêtée avec la guerre, principalement à la fin de celle-ci. Je faisais parti des petits chanceux, des petits débrouillards, qui avaient su s’en sortir sans se faire tuer par les autres survivants plus sauvages. J’appartenais à cette catégorie de personnes pacifistes qui ne souhaitait qu’une chose : que ces clans n’existent plus et que la paix soit rétablie. C’était une chose bien impossible… Mais seul l’espoir et la volonté font vivre.

À Elizabethtown, je m’étais proposé pour faire parti de l’équipe de ravitaillement. Nous ne pouvions pas tout avoir ici, et les quelques petites choses indispensables qu’on ne pouvait avoir seuls se trouvaient à New York : cette ville devenue extrêmement dangereuse en raison des Hors-la-Loi qui traînaient un peu partout, régnant presque en maître sur les lieux. Ils agissaient en terreur. Or aujourd’hui était justement une journée de raid. Je me levais avec difficulté… Chaque journée était un nouveau risque de se faire tuer, or j’étais encore très jeune avec mes vingt-deux ans… J’étais tout frais, rejoindre les êtres qui m’avaient été chers n’était pas mon occupation première. Je ne m’attarderai pas sur tout ce qui est brossage de dents, lavage complet, habillage… Quoi que si, je suppose que vous avez envie de savoir comment je m’étais habillé ? Et bien rien d’exceptionnel, figurez-vous. Je comparais les jours de raid à mes excursions militaires : j’avais donc choisi mon pantalon treillis, enfilant un tee-shirt blanc et des chaussures de sports fines et silencieuses.

Je n’oubliais évidemment pas mon arme que j’enfilais dans ma ceinture. On ne sortait plus sans désormais. Je mis des munitions dans toutes mes poches : il valait mieux en avoir trop que pas assez, croyez-moi. Je rejoins le groupe de ravitaillement, et nous partîmes pour New York, où nos vies allaient de nouveau être menacées. Nous devions tout fouiller, et étant légèrement fatigué, je n’allais pas faire le héro. J’allais m’occuper des immeubles, essayant de récupérer ce que les survivants pouvaient oublier derrière eux. Tout pouvait être utile. Même des câbles. Tout, tout, tout. D’un pas silencieux mais cadencé, je courais jusqu’à une petite ruelle, pénétrant ainsi dans la grande ville délabrée. Bien… Le plus dur était maintenant là : se balader dans une ville infestée d’ennemis, puis repartir sans se faire zigouiller.

On se donna rendez-vous pour dans trois heures, si tout se passait bien. Chacun lança son approbation, et ce fut à ce moment que nous nous séparions. Marchant le dos collé au mur, je gardais ma main à proximité de mon arme, au cas où on m’aurait préparé une fête surprise. Il n’y avait toujours rien, mais ce qui était rassurant, c’est qu’il n’y avait pas non plus ce silence qui ne pouvait à chaque fois qu’annoncer quelque chose de très mauvais. Regardant aux alentours pour éviter de me faire repérer, je finis par entrer dans un immeuble choisi au hasard. Je faisais attention aux endroits où je mettais les pieds, réfléchissant chacun de mes mouvements afin de ne pas me faire avoir par ma propre bêtise. J’avais été entraîné à ça il y a quelques années, je savais faire.

Il n’y avait pas grand chose. Restaient les larmes des murs, brisées sur le sol en centaines de pierres ou de plâtre. Les vitres étaient inexistantes, et le sol sans carrelage, ou parquet, ou autre. Tout semblait porter à croire qu’il y avait eu un incendie. Ce qui n’était pas en ma faveur. Mais un bruit métallique attira mon attention. Fronçant les sourcils, je me replaquais immédiatement au mur dans le but d’avoir mon ennemi avant qu’il ne m’ait. Et s’ils étaient plusieurs ? Tant pis. On nous avait appris à aller au front à l’armée, quoi qu’il nous en coûte. Mais on nous avait également appris à créer des plans… Or je n’en avais pas. Chargeant mon arme, je me mis à marcher doucement mais toujours avec ce rythme hérité de mes années en tant que militaire…

Je devais intimider mon adversaire. Vif et agile, je pris le risque d’être à sa vue pendant une demi seconde, simplement pour lui tirer dessus. Je n’avais pas peur, j’avais fait la guerre, c’était mon métier. Mais j’avais cette adrénaline qui montait, cette sensation de stresse, d’angoisse. Elle ne m’avait pas quitté, loin de là, mais elle revenait plus forte encore. Puis lui aussi se mit à tirer. Et il était plutôt bon… Discrètement, j’ai commencé à m’approcher de lui… Et j’avais l’impression qu’il faisait la même. Avions-nous la même idée d’intercepter l’autre ? Je m’en fichais. Je devais être le premier. Puis je sentis le moment — car je marche beaucoup à l’instinct — de me tourner dans l’angle, arme levée, pointée sur son front.

Je le fis, et oh, grande surprise. Je ne bougeais pas. J’avais également un gun sur le front. Mais ce qui m’étonna le plus fut le visage de celui que j’avais traqué. Il baissa son arme, et j’en fis de même, choqué par ce que je voyais. Ne vous avais-je pas dit, un peu plus tôt, que j’avais aucune accroche à ma vie antérieure ? Et bien figurez-vous que je venais de la trouver, cette accroche. « Shakespeare ?! » Je souris, amusé par le ton qu’il avait employé. « En chair et en os ! » Rangeant mon arme dans ma ceinture, je vins le prendre dans mes bras (rapidement, faut pas abuser non plus Razz) « J’y crois pas… Micah Petrova, avec moi, dans cet immeuble » Il n’y avait que lui pour avoir eu la même idée que moi : nous avions la même formation après tout.
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MessageSujet: Re: It had been a long time [ABANDONNE]   Sam 1 Oct - 18:54

Son arme avait fini par retrouver sa place alors que la mienne l'imitait bien rapidement. L'ambiance se détendait lentement alors qu'il me prenait dans ses bras dans un accolade amicale. Il ajouta alors qu'il n'y croyait pas, que j'étais la dans cet immeuble avec lui. Souriant alors je secouais légèrement la tête avant de reprendre.

— Qui d'autre aurait pu avoir exactement le même mode d'attaque ?

Nous avions été entrainé à deux dans la même unité, mais nos ambitions étaient bien différentes. Il était le héros d'une nation, l'homme qui veillé sur vous, il était devenir militaire alors que moi j'agissais dans l'ombre. Souvent accusé de nombreux crimes, je ne faisais que servir un gouvernement et éviter qu'un malade ne fasse plus de victime qu'il n'en avait déjà faites. Nous avions différé sur ce point. Mais à côté de cela, nous avions été très proche.

Ce n'était pas étonnant, nous avions passé des heures ensembles à échanger et surtout, nous nous étions entrainer à deux. Nous avions appris à nous faire confiance mutuellement, à nous aider. Une confiance qui avait été bien souvent notre force.

Et puis je dus rentrer dans les forces spéciales et donc nous nous étions un peu perdu de vus. Il était vraiment intéressant de le revoir, c'était surprenant surtout. Non pas que je le pensais faible ou autre, mais il n'y avait pas eu beaucoup de survivant dans nos troupes, les États unis avaient été défait avec une rapidité tel qu'il était étonnant de voir des militaires en vie. Enfin, ce n'est pas moi qui allait m'en plaindre, loin de la.

— Je t'aurais bien demandé ce que tu fais de beau, mais vu la situation, je n'ai aucun doute sur la réponse.

Tu survis, tu fais comme tout le monde. Ses traits s'étaient durci, il faisait moins innocent que lorsque je l'avais quitté. Mais qui n'aurait pas changer avec de tel événement ? Des personnes qui auraient eu le temps de s'y préparer. Et encore. Marc et moi nous nous étions parfaitement préparé, mais la guerre ne nous avait pas épargné. Nous avions souffert et bien que nous ne le montrions pas, nous avions été comme tous le monde, désemparé face à cette violence.

Et tout les entrainement du monde ne vous prépare pas une guerre, du moins, pas le mien. Pourtant j'en avais vu des horreurs. Étant profiler, j'avais assisté à des scènes qui dépassaient l'entendement. J'avais travaillé sur des affaires qui ne prouvaient qu'une chose, la déchéance de l'homme. Et pourtant j'avais été atteint par cette guerre. J'avais été touché par ce qui n'avait pas tant de cohérence, j'avais été touché par l'abandon de la société. J'étais rationnel, et la logique aurait voulu que le monde reprenne sa marche à l'aube d'une nouvelle ère. Mais non, il n'y avait pas eu de renouveau. Mais je m'y étais fait, je m'étais adapté et j'étais revenu. M'occupant de ceux qui n'avait pas ma chance, les aidants et nettoyants cette ville comme je pouvais.

— Je n'aurais pas cru te revoir, en fait je te pensais même mort ...

Tout le monde pensait que leurs proches étaient mort. C'était une obligation, plus de nouvelle, mauvaise interprétation. C'était ainsi.
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