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 Rencontre frontale | Samaël

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MessageSujet: Re: Rencontre frontale | Samaël   Mar 23 Nov - 23:06

Les reproches de Samaël cinglèrent au visage de la pauvre Chloé sans qu’elle n’ait le temps d’en placer une. En plus d’un réveil en face à face avec un putois et d’une rencontre brutale avec le sol, la jeune blonde vénitienne dut subir l’affront d’agacer sieur Samy. Le pire était qu’à part rechigner contre une Ninie dont il prendrait forcément la défense, elle ne pouvait rien faire. Le fait d’avoir une nouvelle fois subis l’assaut imprévu d’une crise, aussi courte et anecdotique soit-elle, avait aussi de quoi couper court à sa répartie. Aussi, plutôt que de se lancer dans un débat qu’elle n’était pas en état de mener comme il se devait – comprendre, rabattre le claquet du colocataire – elle préférait se relever avec une royale indifférence.

« Navrée », lâcha-t-elle quand il parla de l’effet dévastateur de ses cris sur son rythme cardiaque.

S’il savait qu’à chaque fois, elle se vrillait la gorge, il se serait moins plaint, tiens. Des deux, elle était celle qui avait le plus souffert de cette mésaventure… encore. Mais elle arriverait bien à se venger un jour. Elle avait déjà pu lui retourner, plus ou moins involontairement, la monnaie de sa pièce quant à son attitude le soir de leur rencontre, rien ne lui semblait plus impossible, désormais. Mine de rien, les deux étaient plus semblables qu’ils ne voudraient jamais l’avouer. Exemple typique, ils avaient chacun un secret qu’ils préféraient voir enterré, et dont l’essentiel avait déjà été largement divulgué.

« Bien dormi ? »

La question était sincère, et répondait à un besoin simple : détourner la conversation. Il s’agissait là d’une bataille qu’elle ne voulait pas mener, mieux valait l’enterrer avant même qu’elle ne débute. Féline, elle s’étira, tentant d’évacuer la tension trop soudainement accumulée dans ses membres. L’occasion – fortuite, elle ne pensait pas à mal – pour Samaël d’admirer une nouvelle fois la beauté de sa colocataire adorée.

Qui a sourit ?

Peu importe, la journée commençait dans tous les cas très fort, et au vu de leur passé commun, nul doute que les choses ne pouvaient qu’empirer. Après tout, ce n’était pas comme s’il faisait ça depuis qu’ils se connaissaient, enchaîner les péripéties les plus improbables. A se demander s’il ne se tuerait pas avant de se sauter sauvagement dessus.

Souveraine en sa demeure, Chloé prit naturellement le chemin de la cuisine, la faim au ventre. La journée de la veille lui avait ouvert l’appétit, et elle avait à peine mangé, occupée à veiller l’abruti qui se permettait le lendemain matin de la sermonner, et elle avait un appétit digne de Fiona de Shrek. Maigrichonne par bien des aspects, Chloé, mais pas parce qu’elle ne mangeait rien. Elle pouvait parfois être assez impressionnante.

Dis adieu à ton beurre, Samaël.
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MessageSujet: Re: Rencontre frontale | Samaël   Mer 24 Nov - 22:33

« T’es malade ? »

Ouais, question légitime que je posais en foutant ma paume sur le front de Gamine avec un air inquiet très fortement exagérer. Non mais attendez ! Elle s’excusait ! Pierre blanche sur le calendos ! Larve de mouche dans le camembert et charisme viril pour le Edward de ses pisseuses ! Gamine s’excusait ! Champagne mon seigneur !

M’enfin, fallait voir ce que ça me faisait un hurlement pareil merde a la fin ! J’étais qu’un mec, pas tout a fait net mais quand même ! Conditionné pour trouver le hurlement d’une femelle, soit terriblement excitant, soit totalement flippant ! Alors j’avais beau être barré, j’étais dans le genre « totalement flippant »

Et là voilà qui te fait un remake de la petite sirène sur la plage. Et que je m’étend, et que je m’étire et que je te foute sous le nez mon 90C…Je retins un grincement de dent. Bon, restons zen et calme. J’avais passé l’age de m’émoustiller devant un 90C même bien galbé. Ou pas. Ouais maiiiiiiiiiiiiiis non. Alors une colloc c’est sympa. Une colloc sexy, c’est un problème. Donc, on range ses hormones Samy mon grand !

« J’ai pas dormi, je suis allé te chercher des fringues. »

Bougonnais je en lui collant le sac dans les abdos. Non mais ! Et finalement, j’étais en train de me dire que la petite jupette, j’aurais pu m’en passer. Bordel de brosse a chiotte de merde ! Et heureusement, HEUREUSEMENT que j’avais laissé les string…Quoique le petit léopard…Grrrrr.

N’empêche qu’elle avait déjà pris se marques ! Et vas y que je te fouille dans les placards, que je te sorte les victuailles arrachées de haute lutte…A mais NON ! rapide comme l’éclair ou Buzz de son petit nom, je collais la patte sur la hutte a beurre avant même qu’elle n’ai le temps de l’ouvrir.

« Tss, tss, tss…Il est où mon pc ? Avec tout ces films ? Et tout et tout ? »

Un sourire limite machiavel croisé dogue allemand sur les lèvres, je la regardais d’un œil narquois. Ouais enfin, j’allais la laisser bouffer, j’étais pas aussi chien que ça, mais je tenais a ce qu’elle garde en mémoire ce qu’elle m’avait promis et ce qui lui assurait une place dans mon palace cinq étoile. Evidemment, on va pas lui dire qu’avec ou sans, elle l’aurait eu sa place.

« Ah tiens et on peut savoir pourquoi tu as hurlé ? »

Question retardataire, mais c’était normal chez moi, le sens de mes pensées était souvent dans le désordre selon vous, parfaitement agencé selon moi. Que du bonheur !

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MessageSujet: Re: Rencontre frontale | Samaël   Jeu 25 Nov - 0:37

C’était typiquement masculin, ça. Ignorer l’évidence, et s’acharner comme un chien sur son os. Sérieusement, il n’avait pas compris ? Elle avait été trop subtile, peut-être. Pourtant, elle avait espéré que s’excuser serait un signe assez évident. Alors quoi ? Il fallait qu’elle s’habille en pom pom girl et qu’elle dessine les lettres de on change de sujet – et ça faisait masse de lettres, du coup – pour qu’il comprenne le message le plus élémentaire qu’elle pouvait imaginer ? Grinçant des dents, elle décida d’être magnanime et d’oublier ce nouvel écart. S’étirant, elle l’interrogea sur sa nuit, et eut le droit de recevoir un coup dans l’abdomen. Léger, et largement étouffé par les vêtements qu’il lui donnait, mais tout de même. De quoi la faire se recroqueviller à peine détendue, un véritable gâchis, qui ternissait par ailleurs le geste adorable en soit. C’était tout lui, ça, capable du pire et du meilleur… en même temps.

« L’occasion de voir si tu as du goût », lâcha-t-elle en se saisissant de la pile d’étoffes.

Elle n’allait pas le remercier, pas après sa réaction débile face à ses excuses. Elle préféra battre en retraite et rejoindre la cuisine, abandonnant sa surprise sur le premier siège qui lui venait. Elle était en train de fouiller consciencieusement les placards quand son colocataire tant aimé lui arracha des mains le… beurre. Le salaud, il avait pas le droit ! On s’habituait vite à ces trucs là, c’était criminel de le lui enlever là, comme ça, sous le nez. Grinçant de nouveau des dents, elle se tourna pour lui faire face et plaqua ses mains sur ses hanches, le regard assez sombre pour provoquer une éclipse. Limite pour invoquer les Dieux et provoquer l’apocalypse.

N’empêche que, fin du monde ou pas, elle avait envie de lui effacer son sourire. Ca lui donnait un sacré air, mais pour l’heure elle y voyait plus du foutage de gueule pur et simple, et il était trop tôt pour ces choses là. A la place, elle garda le silence quelques secondes, histoire d’être sûre qu’il avait fini son numéro.

« 404 not found. Mais ça va venir, une fois que j’aurais pris mon petit déjeuner. » Et de lui arracher des mains le précieux sésame d’une bonne journée. « Merci. »

Et déjà elle s’éloignait, s’approchant de ce qui pouvait servir de table et s’y affalant avec grâce et… flemme, en fait. Chloé n’était pas réellement dans sa période séduction, et l’attitude bourrue de Samaël ne la poussait pas à changer quoi que ce soit à la donne. Surtout, surtout en revenant sur son réveil catastrophique.

« Samaël ! » Sa voix claqua, d’une façon assez satisfaisante pour qu’elle ne regrette pas trop que ce ne soit pas sa main qui claque. « On ne t’a jamais appris à la boucler ? »

Ah, les petits mots d’amour au petit matin. Trop mi-gnon.

« Je finis ça, et je pars pour l’Immeuble, ajouta-t-elle pour couper court à une éventuelle protestation. Ca devrait pas me prendre plus d’une heure de faire l’aller retour. »
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MessageSujet: Re: Rencontre frontale | Samaël   Mar 30 Nov - 16:57


« Hé ho ! j’ai du gout ! Enfin, si tu considère les prostituées comme avant gardiste de la mode de demain… »

Et paf ! ça c’est pour l’étalage de 90C dans les narines ! Ouais enfin, je savais pas si j’avais du gout remarquons. Je savais me fringuer mais pas habiller des gonzesses. Enfin, elle ferait avec hein ! C’était ça ou finir a poil le pantalon qui tiens tout seul !

Et la voilà qui file dans la cuisine, le choure mon beurre conquit de haute lutte…ouais enfin presque parce qu’il suffisait d’avoir quelque lien utile, bref ! là n’était pas le problème MON BEURRE !...Ou pas. Non mais c’est que ça s’accroche sevère là !

Brrrr…Mon dieu qu’elle était terrifiante ! On aurait dit un vers de terre tentant de faire peur a une carpe. Et dans le role de la carpe, moi ! Je frétille très bien de la queue, vous croyez quoi ? Bref, revenons a nos espadrilles. 404…Ah ouais mais nan.

« Hin ? »

Oui, très sexy le Samy dans son rôle de l’idiot de service. Mais elle venait de dire quoi là ? J’avais saisis le not found mais que venait foutre un 404 la dedans ? finalement, elle m’arracha le beurre des mains, parce que je le voulais bien hein ! et vas y que je te gueule dessus !

« Gamine, t’es chiante au réveil ! Tu as tes règles ? »

Question a moitié sérieuse cependant, parce que j’avais rien pour ce genre d’inconvénient quand même. Pas de tampax ou de machin que tu fourre dans la culotte et qui triple la taille des culs féminins. Autant le dire, j’étais aussi impressionné qu’avant par ses essais d’autorité. N’empeche, elle frétillait du nez quand elle était de mauvais poil.

Cela dit, je me fermais comme une huitre a qui tu essayes de chopper la perle quand elle parla de retourner a l’immeuble de sa meute de junkie. Avec cet espèce de con a la droite facile ? hé ho ! Mais…Bon, je pouvais toujours m’imposer hein…ouais tiens j’allais m’imposer moi et mon meilleur ami ! C’est toujours bon de faire connaissance ! Si, si, je vous l’assure !

« Ok, je viens avec toi. »

Non ça ne sonnait pas comme une fin de non recevoir et de surtout tu réponds pas derrière ! Si ? Sur ? Ah bon, alors ouais c’était ça, sans appel. Je venais, elle se la fermait, marché équitable hop là !

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MessageSujet: Re: Rencontre frontale | Samaël   Mar 30 Nov - 22:15

Plus que le coup des putes, qui pourtant eu l’art et la manière de manquer de la faire jaillir de ses gongs, la deuxième remarque de Samaël fit naître deux questions existentielles. D’une, qu’est-ce qui poussait les mecs à chercher derrière chaque saut d’humeur d’une femme un écoulement sanguin fort peu glamour ? Et de deux, comment aurait-elle pu ne pas être chiante après un réveil en tête à tête avec un putois ? Ce à quoi il fallait ajouter la question joker, comment diable ce crétin de flic faisait-il pour toujours dire exactement ce qu’il fallait pour l’énerver un maximum ? D’autres auraient fini par la lasser, et leurs vaines provocations auraient glissé sur sa conscience comme feuille morte sur calme rivière. Mais pas lui, non, il faisait preuve d’une imagination presque insultante, tout en restant imperméable aux attaques de sa collocatrice. En un mot comme en sang, il ne jouait pas le jeu, et c’était proprement dégueulasse.

Quand elle parla d’un retour rapide, elle fut surprise de le voir soudainement changer d’attitude, tant et si bien qu’elle n’eut même pas le reflexe de pousser réellement l’avantage. Mais elle se rattrapa pourtant bien assez vite, se contentant de rire – avec un brin de mépris – à la grande nouvelle de sa participation au petit voyage. Allons bon, comme si elle allait le laisser venir. Il n’avait rien à foutre à l’Immeuble, et elle était assez grande pour se débrouiller toute seule. Ce n’était pas comme si ça avait été son foyer pendant – trop – longtemps, pas comme si elle connaissait – trop – chaque résident. Ce n’était pas comme si elle n’avait pas participé à l’aménagement du schmilblik, pas comme si elle avait été la rabat-joie de la troupe. Du tout.

Mais un peu quand même.

« Une heure, j’ai dit. »

Et son ton ne devait souffrir aucune contestation. Enfin, ça, c’était sur un individu lambda. Samaël lui ne se priverait pas, mais elle resterait sourde. Alors plutôt qu’épiloguer – l’éclat de rire avait été assez clair – elle préféra commencer à se préparer, en commençant par jeter un œil plus attentif à la pile de linge qu’il avait ramené. Ouais… Rien de bien folichon, elle n’allait pas danser de joie devant cet espèce de pull… Mais il ferait l’affaire, il était large et chaud, elle n’en demandait pas plus. Elle opta pour un baggy tout aussi peu élégant, mais qui ferait l’affaire. Le but n’était pas de paraître belle, mais de récupérer un putain d’ordinateur.

Comment allaient-ils réagir, après ses deux journées d’absence ? Ils la pensaient peut-être déjà morte… Avaient-ils essayé de la retrouver ? A leur place, sans doute aurait-elle lancé quelques recherches, mais elle n’avait vu passer personne dans le coin. D’un autre côté, quiconque était un brin malin évitait Harlem, et elle avait la réputation de l’être, maline. Soudainement, elle eut peur. Ils étaient capables de la retenir, « pour son bien ». Et alors, elle regrettait de ne pas avoir pris Samaël sous son bras avant de partir. Du coin de l’œil, elle repéra un bout de papier qui traînait et, dans un autre coin, un stylo. Discrètement, elle récupéra les deux, s’esquivant dès que le beau propriétaire des lieux s’approcha.

« Je vais me changer », lâcha-t-elle avant de s’enfermer dans la toute nouvelle salle de bain.

Et toc, se faire couler le bec par la porte qu’on avait soi-même placé là la veille, c’était un brin violent. Il avait pu parler autant qu’il voulait, elle était restée indifférente, et avait bien fait attention à garder une distance de sécurité suffisante pour qu’il ne puisse pas l’attraper. Dès qu’elle se fut dérobée à son regard, elle commença à griffonner un plan sur le papier subtilisé. Une fois son œuvre accomplie, elle enfila rapidement les habits sélectionnés. Abandonnant ensuite le plan qui conduirait Samaël à l’Immeuble ; par quelques voies détournées, mais ça, il n’avait pas besoin de connaître les petits raccourcis de Chloé. Sortant en trombe, elle ne lui jeta pas même un regard, se faufilant s’il tenta de lui bloquer le passage – un bon moyen pour lui de se rendre compte de l’agilité de sa Gamine – et s’en fut.

« Pendant mon absence, jette un œil à la douche, elle fuit ! »

Le temps qu’il aille regarder et qu’il comprenne, elle aurait déjà assez d’avance pour qu’il ne puisse la rejoindre avant qu’elle n’ait atteint l’Immeuble. De quoi la tirer d’un mauvais pas au besoin, ou lui offrir un peu de compagnie sur le chemin du retour dans le meilleur des cas.
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MessageSujet: Re: Rencontre frontale | Samaël   Mar 30 Nov - 23:26

Et pourquoi elle riait ? Je plaisantais pas là ! J’allais venir avec elle ! Non parce que même si son bleu était presque partit, j’m’en souvenais, alors je pouvais être un connard fini, j’avais des principes ! Et frapper une femme qui ne faisait pas le tapin en était un, on touche pas. Ca fait pas le trottoir, on frappe pas. Raisonnement débile nan ?

« En une heure il s’en passe des choses ! Elle a mit combien de temps pour percuter ta joue la main de l’autre débile ? Mmh ? »

Gniaaaaaaaaaa ! Ouais bon j’étais pas fier de lui rappeler cet épisode ! mais elle avait qu’a hocher la tête et dire oui monsieur ! Bordel, c’était pas difficile si ? en fait, un âne, c’était un parangon de patience a coté de gamine, foi de moi ! J’crois même que moi, j’étais pas aussi psychorigide !

Je la vit embarquer une pile de linge que j’avais ramener et s’enfiler dans la salle de bain

« Tu m’éco… »


Paf, je causais a une porte. Que j’avais moi-même ramenée…La prochaine fois, pense a te pendre Samy, pense y sérieusement ! Elle mériterait que je l’enlève cette foutu porte ! j’eus comme une envie frétillante de la défoncer….La porte hein ! je vous vois venir ! Mais je me retiens, oui, oui, je savais faire. Ca ne m’empêcha pas de tourner en rond, sautant dans un jean, un pull et vérifiant que mon ami Beretta avait tout ce qu’il fallait là où il le fallait. Et me v’la a poireauté comme un con qu’elle sorte de là.

Sauf que dans le genre anguille…Mais c’est que ça glisse ces bestioles là ! Pas moyen de foutre la patte dessus. Ah nan mais ! HE HO ! S’MOI LE MALE !...

« Reviens ici ! tu peux pas… »

Ben si elle pouvait ! Saleté ! Petite peste ! Petite…censured ! Avouez que j’ai l’air con, planté au milieu de mon salon, la bouche grande ouverte, l’air un peu a coté de la plaque du mec qui vient de se faire plaquer en beauté sensuelle. Putain mais ! QUI m’avait collé une âne batée pareille !? QUI ?!

« Mais je m’en tamponne de ta douche ! »


Oui, trente seconde de retard, tout est normal ! N’empêche que je me penchais légèrement en arrière pour que mon regard aux rayons X passe la salle de bain au scan…Pas de fuite. Sale petite….Mais un bout de papier. Ah tiens…

J’allais la tuer. Lentement. Doucement. Patiemment. Délicatement. Suavement. J’allais en faire un kebab de Gamine. Je l’aurais accompagné que ça aurait été plus vite ! Foutue indépendance féminine bordel de merde !

Le temps d’enfiler un blouson, de mettre copain beretta dans la ceinture de mon jean je sautais dans le couloir, fermant ma porte et filais derrière Chloé. Et si je l’épilais a la pince a épiler ? Elle aurait mal vous croyez ? Et si elle revenait pas ?

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MessageSujet: Re: Rencontre frontale | Samaël   Mer 1 Déc - 1:18

« Chloé ?! »

Levant les yeux au ciel, la dite Chloé s’arrêta sur le seuil de l’immeuble, laissant Maria lui agripper les épaules de ses petits poings angoissées. Le pire était qu’elle se laissa faire sans broncher.

« Je suis là, tout va bien.
- Tout va bien ? Tu sais à quel point nous étions inquiets ? J’étais inquiète ?
- Oui, et moi, j’avais un bleu. »

Le ton avait beau être plus doux que celui utilisé pour parler à Samaël, il était tout autant sans appel, si bien que la pauvre Maria ne put qu’hocher la tête à contre cœur, avant de porter des doigts hésitant sur la joue encore récemment bleutée de Chloé. L’hématome avait presque totalement disparu, mais on le devinait tout de même encore clairement. Avec une expression peinée, Maria recula de quelques pas.

« Il n’aurait pas dû.
- Je suis d’accord.
- Ecoute, Chloé, je…
- Tu rien du tout, la coupa soudainement la française. Ecoute, Maria, je t’adore, je vous adore tous, mais il s’est passé trop de chose. Je ne suis pas revenue ici pour rester, simplement reprendre ce qui m’appartient.
- Mais…
- Pas de mais. Laisse-moi passer. »

Chloé était dure, avec Maria autant qu’avec elle-même. C’était pour cela qu’elle n’avait pas voulu de Samaël dans ses pattes, parce qu’il aurait gâché ce qui ressemblait à des adieux. Sans rien ajouter de plus, et en ignorant le regard peinée de son amie, la blonde vénitienne commença à monter quatre à quatre les escaliers. Pour les redescendre dix minutes plus tôt, un sac sur le dos et son portable sous le bras. La chose nouvelle était ce petit comité qui l’attendait devait la porte. Fred, Maria, Yann et Mick, tous plantés à lui barrer le passage. Elle ne pouvait pas dire qu’elle ne s’y était pas attendue, cependant, de tous c’était ceux dont elle était le plus proche, exception faite d’un Jay aux abonnés absents.

« Quoi ? » Peu amène, Chloé n’avait aucune envie de voir la discussion s’éterniser, et elle le montrait.

Ce n’était pas leur faute, mais pourquoi fallait-il qu’ils rendent les choses plus difficiles qu’elles ne l’étaient déjà. Elle aurait voulu pouvoir leur dire qu’elle pouvait oublier, simplement, ce qui avait été dit et fait. Mais comment ? Comment oublier le sang sur les mains de Jay ? Comment oublier les insultes incessantes depuis l’accident ? Comment oublier cette tension qui les rongeait tous de l’intérieur ? Elle ne pouvait et ne voulait pas.

« On a réfléchi, commença Yann.
- On part avec toi, ajouta Maria.
- De toute façon, sans nous, qu’est-ce que tu veux espérer accomplir ? » se moqua Mick.

Exactement ce qu’elle avait voulu éviter, absolument. Elle ne pouvait pas accepter, Samaël ne voudrait jamais accueillir quatre gamins de plus. Mais elle ne pouvait pas refuser non plus. Elle ne pouvait pas les laisser là, pas eux. Se mordant la lèvre, abandonnée par sa répartie pourtant légendaire, elle ne put que détourner le regard.

« La pute ! »

Pan. Le coup de feu déchira l’air, et la balle vint se loger dans le mur, à dix centimètres au dessus de la tête de Chloé. Se jetant au sol, au mépris de la survie de son ordinateur, la française poussa un cri qui s’unit relativement bien avec ceux des autres. Haletante, le cœur battant la chamade, elle leva un regard vers l’origine de l’attaque… Jérémy. Le flingue maudit de Jay à la main, un pétard plus gros que son pousse dans l’autre. Et au vu des tâches blanchâtres qui parsemaient son résidu de chemise hawaïenne, il ne devait pas s'être limité à la fumette.

« Elle plaque Jay, et elle se barre avec not’télé ! »

PanPan. Ils n’avaient même pas eu le temps de bouger, que déjà, il récidivait. Et faisait mouche, cette fois là. Le cri aigu de Maria le prouva bien.

« ENFOIRE ! » hurlait déjà Yann qui, se relevant, fonçait vers ce qui avait été un ami.
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MessageSujet: Re: Rencontre frontale | Samaël   Mer 1 Déc - 10:18

C’était quoi ce plan débile ?! Y a pas a chier, Gamine était pas douée pour le dessin. Mouais, enfin, j’arrivais quand même a me situé mais quand même ! Tournant le plan, enfin ce semblant de plan, dans mes mains, je levais le nez sur la rue qui m’ouvrait les bras. J’allais la tuer. La ramener par la peau des fesses a la maison, ça allait pas trainer. Nan mais…Me faire un plan, d’accord mais si je l’avais accompagné…Pourquoi les femelles choisissaient TOUJOURS la complication ? Hein ? Et encore, dans le genre, Gamine elle avait l’Oscar du meilleur casse noisettes de l’histoire ! Mes grelots s’en souviennent encore !

Donc me voila a faire le tour d’un immeuble a la con alors qu’il aurait si simple de faire autrement. Elle me le paierait c’était clair, de corvée de vaisselle pendant minimum trois mois ! Ah ! et elle lavera mes chaussettes ! Juste châtiment ! Sauf que… « pan » ? Comment ça « pan » ?! Je savais reconnaitre un coup de feu quand j’en entendais un ! Dans quelle galère elle c’était encore mise celle là ! Et me voilà a lâcher son plan de malheur et a courir le long du trottoir, copain beretta dans la main, ça faisait très chevalier sauveur ça nan ? Sauf que ma grosse épée avait tout d’une arme a feu plutôt impressionnante. Bordel mais que foutait Chloé !?

Je montais d’un bond les trois marches qui menaient au hall de l’immeuble avant de m’arrêter brusquement et de le coller au mur…Un coup d’œil me suffit a analyser la scène, question d’habitude ouais ! Et je ne pus retenir un grognement agacé en voyant une espèce de superman en train d’essayer de jouer les héros ! Putain mais planque toi du con ! Elle est où gamine d’abord !? Ce fut le rouge de ses cheveux qui me tapa dans l’œil. Ah ben ouais, tu peux te coucher ! Bon il était où ce tueur fou ?! Oh le voilà ! Un camé…Super…Impossible a raisonner ces machins là. Merde, j’avais pas le bon angle en plus ! Remarquons que le junkie ne regardait pas celui qui lui sautait dessus, ou du moins qui essayait, nan, il avait les yeux fixés sur ma Gamine ! Putain qu’est ce qu’elle avait ENCORE fait ?! Une balle me frola le bout du nez et je retins un grognement…Heureusement qu’il savait pas viser putain !

Bon Samy mon grand ! il allait falloir viser juste et du premier coup ! Se prendre pour une danseuse étoile aussi au passage…Heureusement qu’il ne m’avait pas repéré ! « pan » ! Merde ! le saint sauveur venait de s’écrouler, touché a l’épaule, enfin, j’crois…Connerie ! Tant pis…Je quittais mon abri. Effectua un superbe entrechat…Et… « pan »…Sauf que moi, je visais juste. Désolé gamin pour le troisième œil.

J’aimais pas tué, c’est vrai, mais là, j’avais pas le temps de réfléchir. Un camé, c’est dangereux de toute manière, il aurait buté tout le monde. Ca puait la poudre maintenant mais voyons le bon coté des choses, le silence était revenu…Aïe…Je baissais les yeux sur ma cuisse…Rha merde ! Un jean de foutu un ! et…Une cicatrice en plus UNE ! Bon c’était pas trop grave, voyons le verre a moitié plein. Secouant la tête, je rangeais mon copain Beretta dans ma ceinture, enjambait notre héro qui gémissait en se tenant l’épaule et choppait Gamine par le colbac histoire de la mettre sur ses pieds.

Mon regard passa sur elle, de haut en bas avant que…

« Gamine, je vais te tuer avant que tu m’achève. »

C’était un grognement de fort mauvais poil et j’avais la cuisse qui piquait…Sans compter qu’elle m’avait filé une trouille du tonnerre ! Elle mériterait une fessée…Une bonne vieille fessée !

« Ca va ? »

Avec trois temps de retard, mais c’était pas comme si elle n’avait pas l’habitude avec moi. Les autres ne m’intéressait pas aussi n’y fis je même pas attention, j’avais juste Gamine en ligne de mire.

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MessageSujet: Re: Rencontre frontale | Samaël   Mer 1 Déc - 11:49

Chloé avait déjà vécu pareille situation une fois. A l’époque, elle avait cru ne jamais pouvoir vivre enfer pire. Elle avait cru que rien ne pourrait sublimer le martellement des bombes, le capharnaüm des immeubles alentours s’écroulant. Force était de constater qu’elle avait eu tort. Les coups de feu, s’enchaînant trop vite pour être réellement compté, et les pleurs angoissés de Maria valaient cent fois la guerre. Elle avait envie de hurler, de pleurer, mais elle avait d’abord tout fait pour mettre la blessée à l’abri. Le cri étouffé de Yann lui avait fourni les dernières forces nécessaires, et dès qu’elles avaient été – relativement – à l’abri, elle n’avait pas pu se retenir. Et elle était là, à bercer Maria comme elle le pouvait, ne sachant que faire avec cette horrible tâche de sang qui dévorait le pull de l’américaine.

Elle avait peur, peur que Jérémy ne vienne, ne tire à nouveau. Elle ne pourrait pas l’arrêter, ses jambes lui refusaient l’écoute et tremblaient comme jamais. Ses bras, heureusement, n’étaient pas atteints, et elle pouvait ainsi garder Maria contre elle. Elle cria, quand elle sentit un bras la saisir, se débattit presque mais c’était peine perdue. Ses bras affaiblis par la peur lâchèrent son amie et tentèrent d’agripper son agresseur. Elle continua quelques secondes même après avoir reconnu Samaël, plongée dans un état second que même la frimousse d’ange de l’ancien flic ne pouvait briser directement.

« Lâche-moi ! » Ses jambes lui faisaient mal, désormais, à force de trop trembler, et elle n’aspirait qu’à retourner au sol. « Pitié, Samaël, occupe toi d’elle ! »

Maria gémissait toujours, à la limite de l’inconscience. La balle n’avait atteint aucun organe vital, mais elle perdait beaucoup de sang. Elle remarqua alors la blessure de Samy, et ne sut comment réagir. Tout était de sa faute. Si elle n’en avait pas fait qu’à sa tête, si elle avait accepté la venue de Samy, si… Avec des si, on pouvait mettre Paris en bouteille, affirmait-on en France. N’empêche que là, elle n’avait aucune condition à mettre en face du mot « faute ».

« S’il te plaît, Sam’. »

On était bien loin de la Chloé du petit matin, mais une fusillade n’était pas un événement anodin. Yann, quant à lui, était entouré des deux autres fous qui avaient voulu l’accompagner, et le voyait partir doucement, sans rien pouvoir faire. Et au même moment, tous les habitants de l’Immeuble convergeaient vers le hall.


Dernière édition par Chloé Moreau le Mer 1 Déc - 16:49, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Rencontre frontale | Samaël   Mer 1 Déc - 13:57

Panique me voilà ! Allons bon, ça sortait de partout maintenant ! Mais c’était une vraie communauté hippie son squat ! Seulement voilà, Gamine semblait pas vouloir se calmer et je fus bien a deux doigt de lui en coller une. Je haussais un sourcil sceptique quand elle me supllia de l’aider…mais aider qui bordel ?!
Je baissais les yeux. Merde, je ‘lavais pas vu la gonzesse. Pourtant, elle était allongée a mes pieds. Alors deux solutions, ou je lachais Chloé qui risquait de s’écrouler et je regardais la miss a mes pieds, ou…je bougeais pas. Seulement voilà, Gamine et son air paniqué, sans parler de son regard de chien battu…Bref, je la reposais doucement a terre.

« Assieds toi. »

Oui c’était un ordre et j’entendais bien me faire obeir de cette foutue tête de mule enrubannée ! Je m’accroupis, non sans une grimace rapport a ma cuisse, au dessus de l’autre gosse dans les vapes. Je soulevais son pull taché de sang et reniflait légèrement. Putain, j’étais flic pas medecin ! Mais a première vue, rien de bien méchant, sauf que ça pissait le sang. Super ! Aucun organe de touché mais une putain d’hémorragie. Y a pas a dire, Gamine savait animer notre vie. Je lui jetais un coup d’œil de coté, ignorant superbement l’attroupement qui se formait autour du cadavre de l’autre junkie.

« Putain, tu me paiera ça Chloé… »

Grommelais je en enlevant mon pull pour le nouer autour de la poitrine de la gonzesse évanouie, je serrais fort, voir très fort et celle-ci eut un gémissement. Ouais ben du calme cocotte, y a pas le choix là ! Finalement, je glissais mes bras en dessous d’elle pour la porter et je me redressais.

« Allez zou, debout Gamine, je peux pas te porter cette fois ci. »


Pas le choix, fallait que je la ramène au Saint Bernard de service. Le Messie de New York en personne et frangin accessoirement, mais ça…Bref, j’avais pas le choix, j’étais pas formé a la medecine et j’avais pas forcément de quoi la soigner donc, direction le paradis des survivants. J’étais enchanté…

« Dis aux autres de ne pas nous suivre steplé, j’ai pas envie de me faire canarder a vu. »

Précaution obligatoire, déjà que moi, j’pense que j’aurais du mal a entrer a la communauté, si en plus je ramenais toute une bande de…de…je sais pas quoi, c’était mission impossible. Pas de doute, Captain America allait adorer me voir débouler.

« Allez Chloé…Bouges ! »


Je n’avais pas hurlé, mais si je voulais la sortir de son état second, j’avais pas trop le choix que de hausser légèrement la voix tout en y mettant un accent de putain de militaire coincé.

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MessageSujet: Re: Rencontre frontale | Samaël   Mer 1 Déc - 22:01

S’assoir, elle voulait bien, elle ne demandait même que ça. Dès que son postérieur toucha le sol, elle massa les jambes, espérant sans trop y croire que la douleur et les tremblements passeraient. Elle agissait comme un automate, sans y penser, son regard restait river sur le corps inanimé de Maria, sans daigner s’intéresser au reste. Elle en avait même oublié Yann, qui devait déjà être mort, si on en croyait les murmures choqués et les sanglots étouffés qu’elle aurait pu entendre si elle avait fait l’effort d’écouter. Quant à Jérémy… S’il n’était pas mort, elle se ferait un plaisir de le finir elle-même.

« Tu paieras encore plus cher si elle meurt », répondit-elle, ses yeux démentant ses paroles.

Aucune menace, simplement une supplique. Mine de rien, il devait flipper le pauvre Samy, et se demandait où était passée sa Chloé. Seulement, Maria, elle la connaissait depuis plus de quatre ans. Maria, c’était spécial. Elle était la seule dont le regard n’avait pas changé quand elle avait appris l’existence de sa maladie, la seule à qui elle avait pu parler de ses problèmes avec Jay. L’Immeuble entier aurait pu s’effondrer sur ses occupants que Chloé ne se serait souciée que d’elle. Quand elle gémit, elle voulut s’approcher, s’empêcha de protester en se répétant que Samaël savait ce qu’il fait. Il avait intérêt à savoir !

Il lui demanda de se lever, elle le regarda comme s’il était le pire crétin que la terre eut porté. Sérieusement, il croyait vraiment qu’elle pouvait ? Elle avait plus d’adrénaline dans le sang qu’il y avait de poudre gâchée sur la chemise de Jérémy, et c’était souvent synonyme d’incapacité momentanée. Il l’avait vu pourtant, non ? Il croyait qu’elle avait voulu s’assoir pour le plaisir ? Pour faire le ménage avec son pull, peut-être ? Elle allait le lui faire remarquer, quand elle posa de nouveau son regard sur sa blessure. Le mec avait reçu une balle mais parvenait à marcher et à porter quelqu’un.

Merde, il était qu’un homme, s’il pouvait, elle pourrait.

Se faisant violence – et pas qu’un peu – elle se remit debout, s’aidant plus du mur que de ses jambes certes, mais au final elle était bien droite. S’être remise à bouger la tira légèrement de son état de choc, et elle put contempler l’étendu du désastre. Putain mais…

« Comme si je pouvais les empêcher s’ils décident de jouer aux cons… » marmonna-t-elle pour elle-même, ce qui ne l’empêcha pas de se mettre au boulot.

Finalement, Yann était mort. Jérémy aussi, mais ça, elle ne parvenait pas à le regretter. Elle l’avait apprécié, un temps, mais la drogue en avait fait un enfoiré de première. Enfin, si seulement c’était uniquement la faute de la drogue, hein ? Peut-être simplement qu’une fois libéré de joug d’une société bien rangée, il avait révélé sa véritable nature.

« J’emmène Maria quelque part où elle pourra recevoir des soins, commença-t-elle, nous suivez pas, où ça servira à rien.
- Tu crois qu’on va te laisser Maria ? Alors que cette merde, c’est uniquement de ta faute ?
- Mec, elle y est pour…
- Rien ? Vraiment ? C’est elle qui est revenue foutre la mer… »

Il ne devait jamais finir sa phrase. Chloé avait bien retenu la leçon, elle exécuta le mouvement avec une maitrise née de l’expérience – en cela, Samaël devait se réjouir d’avoir été son cobaye – et l’abruti ne put qu’hoqueter quand son entrejambe entra violemment en contact avec le genou lancé à pleine vitesse de la française en colère. Il tenta bien de l’agripper, mais agile, elle esquiva sans peine.

« Je reviens avec Maria, vivante. J’ose espérer que cette fois, on m’accueillera avec autre chose que des coups de feu. »

Bizarrement, personne ne la suivit, cette mise au point faite, et elle put rattraper Samaël. Le plus dur était de courir avec des jambes aussi molles que du coton, mais elle ne se laissa pas l’occasion de s’effondrer. Elle n’avait pas le temps.

Suite ~> Un Saint Bernard dans la salle ?
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Rencontre frontale | Samaël
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