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 Boris Numan

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MessageSujet: Boris Numan   Lun 28 Mai - 20:43



BORIS NUMAN
starring Patrick Dewaere


IDENTITÉ

NOM : Numan
PRÉNOM(s) : Boris
AGE : 28 ans.
DATE ET LIEU DE NAISSANCE : 14 décembre 1984
HABITE : Sans domicile.






MÉTIER ET RANG

Boris erre et n'apporte rien à personne si on ne le lui demande pas.


PHYSIQUE


Boris est un homme de race blanche, mesurant un mètre soixante douze, au poids inconnu. Ses cheveux châtains en bataille reflètent son manque de discipline, et ses yeux farouches sont vert de gris. Son teint slave, blanc d'origine, est halé par les longues marches sous un soleil de plomb. S'il ne connaît pas son poids, on sait qu'il est loin d'être moelleux. Depuis les récents cataclysmes, Boris se déplace et se nourrit comme il peut. Il chine ses repas auprès des bienfaisants, ou pêche ses dîners sur les bords d'un fleuve engourdi par la pollution. Seul son petit ventre prouve son penchant pour l'ivresse, et Dieu seul sait ce qu'il ne donnerait pas pour un bon litron.
Depuis l'accident à San Francisco, Boris porte sur le côté droit, une cicatrice sur l'épaule et la hanche. Il aime penser que ce sont avec lui, les témoins des derniers instants de son unique raison de vivre, feu son fils. De cet accident, il a également gardé une fine mèche blanche qui se perd dans la bataille de ses cheveux châtains, au dessus de l'oreille. Son sourire est inexistant, et le ton de sa voix monotone.




CARACTÈRE


Si notre homme savait rire il y a de cela deux ans, à l'heure actuelle, il n'en connaît plus qu'une version empreinte au cynisme. Boris est un garçon discret et sauvage qui n'a besoin de personne pour se débrouiller. Son indépendance (aussi lointaine soit elle) ne lui a toujours apporté que solitude et nostalgie, mais si l'occasion se présente, il est tout à fait prêt à rendre service et ce, avec toute la pauvre volonté qu'il peut rester dans le monde. Porté par la tristesse et le deuil, il ne croit plus en rien. Les biens matériels ne sont pour lui d'aucune utilité, et il échangerait volontiers sa chemise contre un morceau de pain. Créatif dans l'âme, il n'a de cesse de produire. Que ce soit de l'ordre de l'installation in situ, de la performance ou encore de la peinture, il ne s'arrête jamais, c'est un peu son leit motiv, et c'est surtout tout ce qu'il lui reste.




LIENS



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HISTOIRE



https://www.youtube.com/watch?v=gH9WnSOISv0

1984, le mal inconnu qui ronge doucement le monde est identifié et appelé SIDA, la torture est déclarée illégale par l'ONU, Ronald Reagan est réélu président des Etats-Unis, et le petit Boris voit le jour au mois de décembre dans un quartier populaire de Boston. « La plus grande erreur de ma vie... celle d'être né. » confiera t il à un ami 20 ans plus tard, lors d'une échappée éthylique.

Timide et pudique, Boris n'a pas eu une enfance sucrée. Dans l'ombre de son sportif de frère, il avait l'impression d'être transparent. Ses cannes noueuses qui semblaient s'enfoncer dans le sol comme deux roseaux, faisaient rire son père de déception. « Bon à rien... comme ta mère », c'était ça qu'il répétait toujours entre deux rasades de Whisky, le cul vissé dans son fauteuil télé. La guerre du Vietnam ne l'avait pas épargné, et Boris se souvenait toujours de son regard turgescent et son haleine qui lui piquait les yeux au moment d'aller se coucher. Sa mère quant à elle était d'une douceur angélique. Elle n'avait peut-être pas fait beaucoup d'études et était clairement l'esclave de son mari, elle n'en restait pas moins la meilleure maman du monde. Tôt le matin, elle l'aidait à se préparer, l'emmenait à l'école puis courait jusqu'au boulot où elle abîmait ses belles mains dans l'eau savonneuse d'un restaurant pour être payée une misère. Le soir, l'odeur de sa sueur faisait d'elle une véritable travailleuse.
Si son frère était un virtuose du basket-ball, Bo lui aimait le dessin. Contrairement aux autres enfants qui passaient leurs vacances à s'amuser dehors, le jeune garçon lui passait les siennes dans la cuisine de sa mère à gribouiller sur le papier journal du poisson. Il n'avait aucun don particulier pour les proportions, mais ne manquait jamais de créativité.

Jusqu'à la fin de ses études, Boris fut relativement médiocre. Il aimait l'Histoire-géographie, l'art plastique et la littérature dans une certaine mesure et ne se rendit compte de la richesse de ces trois matières qu'à la fin de son cursus. En fait, on peut dire que sa vie commença réellement à sa majorité, lorsqu'il put enfin quitter la prison familiale.

https://www.youtube.com/watch?v=htuxb-m4-ng

Nous étions en 2002. Boris était majeur depuis peu et rêvait de liberté. Il embrassa donc sa mère, lui promettant quelques lettres de temps en temps puis, au volant de la Ford Camaro 67 qu'il avait échangé contre sang et sueur, il se mit en tête de parcourir le continent nord américain afin de trouver sa place. Dans son coffre, des vêtements, des livres, une carte routière, des pinceaux et une caisse d'alcool. Besoin de rien d'autre quand on erre sans réel but. Boston, Worcester, Springfield, Albany, Johnson City, Scranton, Harrisburg, Pittsburg, Cambridge, Columbus, Indianapolis...
C'est quelque part entre Indianapolis et St Louis qu'il rencontra sa première moitié. Une jeune femme de race blanche, à peine plus jeune que lui, qui faisait du stop au milieu d'un désert humain. Elle était splendide dans son jean trop grand, ses cheveux teintés au henné relevés sur sa nuque à cause de la chaleur lui donnaient des airs de poupée, et ses grands yeux noirs rappelaient quelque origine exotique. Elle disait qu'elle s'appelait Mary, que son petit copain venait de la laisser tomber, et que Boris était son chevalier. Dans l'océan de néant qu'était la vie de Boris, Mary était une sirène. Il aimait lorsqu'elle étendait ses longues jambes par la fenêtre de la voiture, parce que le vent faisait se soulever sa robe, pas suffisamment pour choquer le saint esprit, mais juste assez pour laisser travailler l'imagination. Il aimait aussi le nœud que faisait sa bouche, et le cataclysme de cris stridents lorsqu'elle se mettait en colère. Plus tard, il lui avouera faire exprès de l'énerver, juste parce qu'il la trouvait belle dans ses tempêtes. Ce qu'il savait d'elle ? Elle s'appelait Mary, s'était fait jeté par son petit copain, n'avait pas fait assez d'études pour savoir exactement situer Berlin sur la carte de l'Europe, et avait un cul tout droit sortit des entrailles de l'enfer charnel.

L'idylle dura quelques semaines jusqu'à Glenwood Springs, pas loin de Denver. Tandis que Boris sortait de la station essence où il venait de faire le plein, il l'avait rapidement aperçu grimper dans la cabine d'un poids lourd immatriculé dans le Texas. Resté coi de surprise, courir après elle ne lui avait pas effleuré l'esprit. En fait, il ne comprenait pas les raisons de cette fuite. Il se tortura l'esprit jusqu'à Clifton dans le Nevada, suant crises de larmes et cris effondrés, puis décida de faire route vers le nord. Pas très loin de Pocatello, dans l'Idaho, il se retrouva sans le sous et trouva un emploi comme maréchal dans un ranch. Il n'avait aucune formation et n'était jamais monté sur un cheval, mais la motivation d'apprendre et la paye misérable qu'il demandait avait fait céder le maître des lieux. Il resta ainsi dans le Nevada durant trois bonnes années puis, une petite somme en poche, reprit la route vers Helena dans le Montana. En chemin, il fit la connaissance d'une petite famille de routards en panne qu'il aida bien volontiers. Ceux-ci semblaient avoir passé toute leur vie sur le bitume des Etats-Unis, faisaient l'école à leurs enfants, et lui proposaient de faire un bout de route avec eux. C'est ainsi qu'il fit la connaissance de la communauté des routards et des perdus, ces anciens hippies qui rejetaient les règles et les lois les plus absurdes pour vivre au gré de leurs envie dans la limite du possible. La vie au milieu de ces gens avait quelque chose de délicieux. L'argent n'avait pratiquement pas de valeur, seul le troc comptait. Le troc et la solidarité, et c'était beau.

https://www.youtube.com/watch?v=j2lvrIbecEs

« Le travail, c'est la liberté. La liberté, c'est celle des autres. Le travail, c'est celui des autres. (Boris Vian)

Un matin 6 ans plus tard, Boris chargeait son coffre de livres, de victuailles et d'une fille un peu mièvre qui pourtant, l'aimait profondément. L'enfant dans ses bras y était sans doute pour beaucoup. Quoi qu'il en soit, ils s'étaient marié et la route les mèneraient vers San Francisco. Elle s'appelait Bonnie, et lui Sam. Un petit garçon parfait qui ne savait pratiquement pas marcher, mais qui disait « papa » avec tout l'amour du monde. Boris s'était juré de ne jamais faire les mêmes erreurs que son propre père et mettait un point d'honneur à s'occuper de son fils autant que Bonnie le faisait. Il avait également prévu de s'établir dans cette ville de l'Ouest afin de trouver un appartement et un boulot stable pour offrir une vie confortable à ses deux amours. Malheureusement la guerre grondait de plus en plus fort dans le pays, et 4 mois après avoir posé le pied à terre dans une résidence tranquille au nord de la ville, Bo se vit alors arracher ses proches. Il était aux alentours de 10h du matin lorsqu'une série de bombardements réduisirent à l'état de cendres les 5 étages dans lequel ils avaient posé leurs valises. Par malchance dira t il aux secours pressés sur place, il se trouvait dans la voiture pour se rendre au travail lorsque le pire arriva. Il aurait donné n'importe quoi pour se trouver avec eux à ce moment précis de la journée. Il n'y avait aucun survivant. Il avait l'impression de les avoir abandonné. Lui même blessé alors qu'un bloc du toit était tombé sur son véhicule utilitaire, il fut hospitalisé et par manque de place dans l'établissement, fut renvoyé au bout d'une semaine. Ses blessures n'étant pas suffisamment graves pour le clouer au lit, il alla chercher sa Ford Camaro qui dormait paisiblement dans un garage intact à quelques miles, remplit le coffre de quelques bouquins qu'il avait pu récupérer, quelques caisses d'alcool qu'il avait acheté, un bidon d'essence de secours et la carte routière grâce à laquelle sa vie avait prit un nouveau tournant dans le Montana. Avant de quitter définitivement l'Etat, il s'arrêta chez un tatoueur pour graver les deux noms dans sa peau : « Bonnie'n Sam, always'n never. ». Désormais sa vie ne serait plus la même, le détachement le guiderait, et l'errance l'étreindrait.

Sa vie dans l'Ouest était terminée, cap vers le point de départ en passant par New York où sa mère avait élu domicile après la mort étrange et mystérieuse de son mari quelques années plus tôt. Cap vers l'Est.

https://www.youtube.com/watch?v=6YSh1-XuUKE






HORS-JEU

COMMENT AS-TU CONNU LE FORUM ? Jude.
UN PETIT MOT ?
Le mur de Berlin est tombé en 1989, pas en 1991.




Dernière édition par Boris Numan le Dim 3 Juin - 17:35, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Boris Numan   Dim 3 Juin - 13:13

Biiienvenue mister Very Happy
Bon courage pour ta fiche qui est déjà commencé *_*

N'oublie pas de mettre ton avatar en 200x320 px cheers
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MessageSujet: Re: Boris Numan   Mar 5 Juin - 19:52

Salut les admins, j'aimerais bien être validé aussi! (si c'est pas trop demandé)
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Katarina K. Jones
In the shadow of your heart.
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MessageSujet: Re: Boris Numan   Mer 6 Juin - 19:35

Bonjour et bienvenue !

Je suis désolée pour l'attente, en ce moment nous avons quelques problèmes que nous allons essayer de résoudre au plus vite !

Je m'occupe de ta fiche rapidement, demain au plus tard ! I love you

_________________
« AND HE TOOK HER IN HIS ARMS AND KISSED HER UNDER THE SUNLIT SKY,
AND HE CARED NOT THAT THEY STOOD UPON THE WALLS IN THE SIGHT OF MANY. »

— J.R.R. Tolkien.
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Katarina K. Jones
In the shadow of your heart.
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MessageSujet: Re: Boris Numan   Jeu 7 Juin - 14:57

Alors je n'ai rien de "négatif" à te dire (: J'aime assez ton personnage, et j'aime beaucoup ton style.
Tu es donc validé !

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MessageSujet: Re: Boris Numan   Jeu 7 Juin - 15:49

Yaaaay!

Merci chef.
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Ethan Jones
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MessageSujet: Re: Boris Numan   Jeu 7 Juin - 18:40

Bienvenue!
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MessageSujet: Re: Boris Numan   Ven 8 Juin - 20:11

Bienvenue sur TIW \o
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MessageSujet: Re: Boris Numan   

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