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 Kaylhen Leighton Ϟ Tomb Raider et moi, ça fait qu'un.

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Kaylhen Leighton

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Messages : 9
Date d'inscription : 24/05/2013
Age : 23

MessageSujet: Kaylhen Leighton Ϟ Tomb Raider et moi, ça fait qu'un.   Sam 25 Mai - 16:44



KAYLHEN LEIGHTON
starring jessica stroup


IDENTITÉ

NOM : Leighton
PRÉNOM(s) : Kaylhen
AGE : 19 ans
DATE ET LIEU DE NAISSANCE : 4 juin 1995, Manhattan, NYC.
HABITE : Elizabeth Town






MÉTIER ET RANG

Avant la guerre, j'étais dans un lycée prestigieux de New-York et je prévoyais de faire des études de cinmétagrophie pour devenir réalisatrice. Après les bombardements et lorsque la Communauté m'a trouvé, j'aidais ceux qui avaient besoin de moi. Puis lorsque nous avons déménagés à Elizabeth Town, je rénovais la bibliothèque.


PHYSIQUE

Mes yeux, légèrement en amande, sont d'un bleu très clair et expressifs ; ma mère avait les mêmes ainsi que ma petite sœur, Lyzee. Mon nez retroussé est encadré d'un visage fin et de joues pleines, ce qui contraste avec mon corps frêle qui porte encore les marques de mon passé de toxicomane. 1m64 pour 45 kilos. Il y a longtemps, j'étais la lilliputienne. Mes lèvres fines et roses pales sont légèrement égratignées et extrêmement sèches à cause du manque d'eau. Avec les évènements des 6 derniers mois, j'ai du mal à croire que mes jambes puissent encore porter mon corps. Je suis clairement maigre, mais j'arrive à survivre. Mes paumes sont égratignées et noires à cause de la saleté, comme mes épaules à force de tomber. Mes genoux sont dans un état lamentable et j'ai une cicatrice d'arme blanche sur l'avant-bras gauche. J’ai un tatouage de scorpion sur mon avant-bras droit suite à un pari perdu que j’avais fait au lycée. Mes cheveux sont très longs, jusqu'en dessous de mes seins. Ils sont tout le temps bouclés et ébouriffés. Avec le soleil, ils deviennent châtain.


CARACTÈRE

J’avais l’habitude, il y a très longtemps, d’être une grande fêtarde. Je passais mon temps à boire, à fumer, à me droguer et à m’amuser. Mais en dehors de cela, même si j’avais beaucoup de mal à m’entendre avec ma famille, j’étais celle qui s’occupait le plus de ma petite sœur quand ma mère ne le pouvait pas, ce qui arrivait souvent à cause de son travail. Je faisais les 400 coups avec l’un de mes frères jumeaux.
Lorsque j’ai perdu presque toute ma famille après les bombardements, j’ai su survivre au côté de ma petite sœur et d’un de mes grands frères, Logan. J’étais devenue sa seule mère et j’étais une louve. Quiconque osait toucher à Lyzee mourrait.
Je n’ai jamais été quelqu’un de méchant, au contraire, mes amis vous auraient dit le contraire. J’étais attentive, douce et sociable, dynamique et drôle, joyeuse et toujours avec une once de sourire au bord des lèvres. En revanche, beaucoup de personnes vous diront que j’ai toujours été une tête de mule, je me suis rarement laissée marcher sur les pieds, mais jamais après la guerre. Je n’ai jamais hésité à tuer qui que ce soit qui serait une menace pour moi. J’ai toujours été courageuse, voir même audacieuse dans certains moments.
Mes seuls gros problèmes sont mon pessimisme dont je n’ai jamais réussi à me séparer et mes colères noires. Mieux vaut ne pas être dans les parages lorsque je m’énerve. Je suis capable de hurler à m’en faire péter les cordes vocales, de casser ce qui me tombe sous la main et parfois même de frapper. Mais cela m’arrive rarement.


LIENS


    ARISTIDE TETROPOULOS
    Ca date de longtemps maintenant entre nous deux. Disons que c'est un gros bordel mais pour faire court. On s'est rencontré, on s'est adoré comme cul et chemise. On est devenu de grands amis. Il est parti, j'ai été triste de perdre encore une personne. Il est revenu avec ma petite soeur, on s'est engueulé, on a couché ensemble, je suis tombée enceinte. La vie peut être merdique des fois. On ne s'est plus parlé pendant de nombreux mois, il ne savait pas qu'il était le père, il ne savait même pas que j'étais enceinte alors qu'on vivait sous le même toit à Elizabeth Town puis on a fini par se réconcilier. Ca a été dur mais ça s'est fait. Puis Héphaïstos a sonné les cloches pour sortir de mon ventre, le problème, c'est que c'était trop tôt, et l'autre problème, c'est qu'Aristide croit maintenant que je suis morte. Blague, hein ?
    SAMUEL BRIMSTONE
    On sait connu grâce à Aristide qui nous à proposer de rénover la bibliothèque d'ET avec lui. Je ne le connais pas très bien mais pour lui avoir parlé à de nombreuses reprises juste pour rire ou juste pour la discussion, je l'adore.
    HEPHAISTOS TETROPOULOS
    Mon enfant. Le fruit de mes entrailles que j'ai abandonné. Je ne l'ai jamais vu, je ne l'ai jamais touché, je ne sais même pas à quoi il ressemble. Je sais déjà qu'il a les yeux bleus. Soit les miens, soit ceux d'Aristide et il doit être tellement beau. Mais je devais choisir entre lui ou ma petite soeur et dans le feu de l'action, le choix a été très vite fait pour Lyzee, qui était en danger contrairement à lui qui était en sécurité à Elizabeth Town avec Aristide, en qui j'ai confiance. Je suis sûre et certaine qu'il s'en occupe très bien. J'imagine même qu'il doit être complètement gaga avec.


HISTOIRE

Je suis née à Manhattan dans une famille déjà composée de deux garçons ayant trois ans de plus que moi, Logan et Liam. J’ai bien grandi. Lors de l’année de mes 8 ans, une petite Lyzee a vu le jour. Je restais souvent avec elle, je voulais garder un œil sur elle, en prendre soin. Lorsqu’elle a grandi, j’ai tenté de lui apprendre à lire mais je n’ai jamais été très douée pour tout ce qui était du domaine d’apprendre les choses aux autres. Heureusement que l’appartement était assez grand, vivre à six, c’était quelque chose. Mais mes frères, ma sœur et moi pouvions nous reposez sur nos lauriers vu la situation de nos parents : notre père était avocat et notre mère, magistrat. J’étais sérieuse à l’école avant l’âge de treize ans, je faisais mes devoirs, j’étais la petite fille modèle. Puis, ça s’est dégradé.

Je ne travaillais plus, je commençais à avoir de mauvaises fréquentations, je sortais trop. D’ailleurs, à cause de mes sorties trop fréquentes et de mes notes en baisse importante, je passais mon temps à me disputer avec mes parents dès que j'étais chez moi. Mais je m’en fichais, j’étais une gamine. Et je savais que malgré ça, cela ne les empêchait pas de m’aimer. J’avais des amis qui étaient très sympas mais qui faisaient beaucoup de conneries. Alors une fois, vers mes quatorze ans je suis allée à une fête où il y avait beaucoup d’alcool et surtout beaucoup trop de monde. Pour s’amuser – c’était le terme qu’avaient employé mes amis – ils achetèrent des substances illicites qui m’étaient encore inconnues. Et nous sommes inévitablement tous tombés dans le piège (il y avait peut-être un ou deux cas exceptionnels). Au départ, fumer des pétards nous amusait. Puis on avait voulu recommencer pour s’éclater encore un peu. On savait que c’était mal, on le disait et on s’en rendait compte. Mais on ne pouvait plus s'en passer : quand on se réveillait, quand on allait se coucher, pendant la journée, pendant les soirées... Puis, j’ai fait de nouvelles rencontres lors d’autres soirées. Quelques unes de ces personnes faisaient même pire que moi. Certains se shootaient carrément à l’héroïne. Mais ces toxicos je les trouvais cool. Et alors que ma scolarité était un vrai désastre, j'étais passée au niveau supérieur : LSD, extasy… Il y a aussi une soirée qui a laissé une petite marque. Il me semble qu’avec deux amies qui étaient beaucoup plus âgées que moi, nous avions pris de l’extasy. C’était une première pour moi. J’avais dis à mes parents que je dormais chez Lyndsey. Lyndsey qui était une ancienne amie très sérieuse à qui je ne parlais plus depuis déjà quelques mois, mais ça ils ne le savaient pas. Le lendemain matin, lorsque je me suis réveillée, j’avais un tatouage sur l’avant-bras droit. Un scorpion. Pourquoi cette bestiole là ? Je me le demande encore. Je me suis toujours débrouillée pour ne pas le montrer à mes parents.

A 15 ans, j’étais devenue complètement accro. Et j’avais la chance d’avoir de l’argent de poche chaque mois ce qui me permettait de m’acheter ma came. J’avais un dealer, comme une vraie junky. Mes parents n’y voyaient que du feu, et je savais que si un jour ils l'apprenaien, j’étais totalement fichue. Alors que je dégringolais vertigineusement, je voyais ma petite sœur qui s’épanouissait, mes deux frères qui prévoyaient de grandes carrières : Logan se destinait à de belles études pour suivre notre père, et Liam à des études de médecine. De mes deux grands frères, j’ai toujours préféré Liam ; il était plus doux, plus gentil, je me confiais à lui –je ne lui ai jamais raconté ma toxicomanie- et c’était le plus drôle des deux. Alors que Logan était beaucoup trop sérieux. Dès que je faisais quelque chose, il m’engueulait contrairement à Liam qui estimait que ce n’était pas son problème et que je finirais bien par tirer des leçons de mes erreurs, mais il avait tord.

Les mois passèrent ainsi. J’étais toujours autant fêtarde. Mais en fin d’année 2010, mes parents décidèrent que puisque mes notes étaient tellement mauvaises je n’obtiendrais plus d’argent de poche. J’ai tout essayé. M’occuper sans arrêt de la maison, faire les courses… Bref, j’ai tout proposé et ils m’ont clairement fait comprendre que le seul moyen de retrouver cet argent, c’était de travailler. Ils avaient tout tenté : menacer de me priver de sorties, de m’envoyer dans des écoles qui se trouvaient à des kilomètres de New-York… Rien n’avait marché. Mais plus d’argent signifiait plus de drogue. Et plus de drogue signifiait une crise de manque. Je me refusais à voler mes parents, c’aurait été honteux. Peu de temps après, ils me découvraient en pleine crise dans ma chambre. Quatre heures après cette découverte, je me retrouvais internée dans un centre de désintox. J’avais été étonnée par la rapidité à laquelle ça s’était passé. D’ailleurs, j’ai toujours pensé que mon père avait dû (beaucoup) soudoyer le directeur du centre. Je me rappelle le malheur que c’était là-bas. Bien évidemment, je n’étais pas la seule. Cependant, j’avais l’impression d’avoir un problème mental, d’être handicapé. Je maudissais cet endroit. Je voulais, de n’importe quelle manière que ce soit, sortir de ce trou à rat et m’enfuir pour rentrer chez moi et m’excuser auprès de mes parents de les avoir autant déçu.

Quelques semaines après mon internement, la guerre éclatait. On se faisait bombarder. Tout le monde fuyait. C’était le chaos. Certes, j’avais espéré quitter ce centre mais pas de cette manière, pas dans une telle situation. Lorsque je comprenais que c’était LA guerre, ma première pensée fut pour ma petite sœur, qui à l’âge de 7 ans, allait découvrir des choses abominables. Le centre où j’avais séjourné n’était pas très loin de chez moi (à l’ouest de Brooklyn). Comme c'était le chaos, plus personne ne nous surveillait et j'ai réussi à m'échapper. Je courus en direction de Manattan pour rejoindre ma famille. A l’instant où j’arrivais au niveau de ma rue, le quartier commençait à se faire bombarder. J’étais complètement affolée, comme tout le monde d’ailleurs. L'attentat du 11 Septembre n'était rien à côté de ça. Je pleurais en voyant seulement des enfants abandonnés, des familles détruites. Je courais à m’en crever les poumons. Lorsque j’arrivais au niveau de Central Park, je remarquais rapidement mon immeuble et je voyais celui d’à côté s’écrouler. Avec le peu de force qu’il me restait, je courus le plus rapidement possible. Et là, une scène horrible se déroula sous mes yeux : de loin, je vis Liam projeter ma petite sœur à plusieurs mètres dans le but de la sauver des pierres qui, s’ils n’avaient pas fait ce geste héroïque, se seraient écroulées sur eux deux. J’étais tétanisée, j’imaginais ce qui allait se passer. On aurait cru que j’attendais de voir si ce que j'imaginais aller vraiment se dérouler. En réalité, j'avais tellement peur que mes jambes ne pouvaient plus bouger. J'étais tétanisée mais je hurlais. Liam était coincé sous les pierres, et mes parents et Logan se démenaient comme des diables pour tenter de le tirer de là. Ma petite sœur était seule, et elle hurlait, elle courait eux aussi, ils essayaient de sauver mon frère. Comme si ça aurait pu être possible. Dans tous les cas, mon intervention n’aurait pas sauvé mon frère, alors je me suis dis qu’il fallait que je fasse quelque chose. Et alors que ma vue se brouillait de nouveau, je connaissais déjà la fin tragique qui attendait ma famille. Je me suis précipitée sur ma petite sœur, je l'ai prise dans mes bras et j'ai couru loin de l'immeuble. Je me souviens à quel point ce fut horrible de l’entendre hurler le nom de mes parents et de mes frères avec un tel désespoir. Je l’ai serré un peu plus contre moi. Et à cet instant là, on a aperçu Logan qui s’élançait vers nous. Il avait bien compris que les chances de survie de Liam étaient perdues. Il avait compris lui aussi que l’immeuble allait rapidement s’écrouler. J’enfouissais la tête de ma petite Lyzee dans mon cou alors qu’il nous prenait dans ses bras. Et lorsque j’entendis un bruit étrange comprenant qu’il s’agissait de l’effondrement de l’immeuble, je les ai regardé une dernière fois.

Nous avons longtemps marché au milieu de cet enfer. Peu après le décès de nos parents et de notre frère, les bombes cessèrent. Mais pas mes pleurs, ni ceux de Lyzee et Logan. Bien que ce dernier se retenait, il devait penser que désormais, il devait se montrer fort face à nous. En errant, je demandais à mon frère plus de renseignements sur la guerre. Au centre, on ne nous avait pas beaucoup informé. Ils avaient voulu nous cacher la réalité. Sur le coup, je n'avais pas compris ce qui se passait mais il ne fallait pas être très intelligent pour comprendre la situation. En cherchant un refuge, on ramassait tout ce qui était susceptible de nous aider à survivre. On mettait ces réserves dans des sacs que l’on trouvait au fur et à mesure si bien que rapidement, Logan se retrouva chargé alors que je portais Lyzee. Mais on alternait régulièrement. Je mettais souvent la main sur les yeux de ma petite sœur pour lui épargner les personnes agonisant sur le sol ou bien ceux qui dépouillaient les cadavres (de ce qu’il en restait). A force d’errer ainsi, nous avions découvert une maison abandonnée qui était légèrement isolée, séparée de la ville par une végétation un peu dense. Nous avions le strict minimum : canapé défoncé, matelas, une bibliothèque minuscule, et parfois un peu d’eau courante froide. Consoler Lyzee fut extrêmement difficile. Je n’ai jamais été doué pour cela. De toute façon, elle ne s'en est jamais remise. Tous les deux ou trois jours, Logan ou moi-même partions faire diverses provisions. J’essayais de ramener quelques occupations pour notre soeur mais c’était rare puisqu’il fallait principalement prendre de quoi se nourrir, des vêtements et me concernant, la drogue. Je pouvais facilement m’en obtenir en allant au Bronx, mais jamais sans arme. De toute façon au Bronx où ailleurs, je portais toujours un flingue sur moi par mesure de sécurité. Nous avons vécu ainsi pendant plus d’un an. Mais un événement imprévu arriva.

J’étais partie nous approvisionner et j’avais mis plus de quatre heures. Je n’étais pas passée au Bronx puisque cela ne m’avait pas été nécessaire, mais ce qui n’empêchait pas que j’avais eu peur de ne jamais rentrer. Arrivée chez nous, Lyzee me sauta dans les bras puis elle retourna dans sa chambre. Epuisée, je me suis écrasée sur le canapé.

« La prochaine fois, tu y vas.
-Sauf que je n'irais pas chercher tes conneries de drogue de camé de merde, et t'es bien trop frêle pour t'occuper de Lyzee.
-Pardon ?!, rageuse, je me suis levée du canapé, qui s'est mieux occupé de Lyzee depuis que Papa, Maman et Liam sont morts ? C'est bien moi. C'est moi qui lui refile toute ma nourriture quand on n'a presque plus rien, c'est moi qui essaie de lui faire oublier tout ce qui se passe, JE m'occupe mieux d'elle entre nous deux.
-Kaylhen, je passe des nuits entières debout pour m'assurer de votre sécurité ! Je me crève à la tache pour vous garder en vie !
-Comme si on avait besoin de connard comme toi... »

Je pris un livre jeté par terre et rejoignis Lyzee. Sa chambre était une pièce minuscule qui se trouvait au fond de la maison. Il y avait une petite armoire où Logan et moi avions pris soin d’y mettre trois sacs remplis d’habits chauds, d’armes et de nourriture au cas où nous devions partir précipitamment, un matelas était posé sur le sol pour que Lyzee et moi puissions dormir -notre frère se contentait du canapé- et un bureau qui tenait à peine debout. Je posai mon pistolet (qui m’avait été utile plus d’une fois) sur celui-ci et m’asseyai en tailleur.

« Regardes, c’est un conte. Tu veux que je te le lise ? »

Elle le détailla et me fis remarquer que je le lui avais déjà lu. Je poussais un soupir en jetant le livre à côté de moi et me pris la tête entre les mains. Je voulais lui changer les idées, faire en sorte qu’elle puisse s’évader de ce monde quelques instants et hormis les livres, je ne trouvais aucun autre échappatoire. Je la pris dans mes bras et lui ai chanté la légende du loup et de la lune. Brutalement, on entendit plusieurs personnes hurler suite à un violent coup. Affolée, je fis levée Lyzee et me précipitai pour me saisir de mon pistolet. Doucement, je m’approchai de la porte et l’ouvris légèrement pour observer ce qu’il se passait. J’étais sous le choc : deux hommes imposants et armés hurlaient sur mon frère, et je fus bouleversée par ce qu’ils disaient « Où est Kaylhen ?! » et comme Logan ne parlait pas, ils le frappaient violemment. Lorsque Logan me vit, il se tourna de tel sorte à ce que les deux hommes soit dos à la chambre. Et lorsque je compris le danger, je récupérai rapidement deux sacs dans l’armoire puis me retournai vers le matelas pour attraper Lyzee et m’en aller. C’était la seule solution. J’avais peu de chance de réussir à défendre Logan, protéger Lyzee tout en essayant de tuer les deux hommes. Mais elle n’était plus là. Je jetai un coup d’œil autour de moi et vérifiai même le couloir. Je l’aperçus dans la pénombre en train de regarder la scène. Lorsque je commençai à la tirer vers moi, un coup de feu retentit. Je découvris Logan gisant sur le sol, baignant dans une mare de sang, la cervelle explosée. J’attrapai Lyzee et m’en allait rapidement alors qu’elle se mit à hurler et pleurer quand je fermai à clé la porte de la chambre, espérant gagner un peu de temps pour fuir. Je sautai par la fenêtre, la petite dans mes bras, et me sauvai. Je nous ai caché dans une fôret proche. Je me suis sentie lâche, j’avais honte. Mon frère était mort par ma faute, ma petite sœur avait subi à nouveau la perte d’un proche. J’aurais du mourir au début de la guerre ou aujourd’hui. Mais Logan m’avait sauvé. Je trouvais cela tellement injuste. J’aurais dû signaler ma présence à ses deux hommes, peut-être aurais-je trouvé une entente et mon frère serait encore vivant. Il s’était fait tuer parce que je n’avais pas payé la drogue ou peut-être que j’avais collé une balle dans la tête d’une personne qu’ils connaissaient. Je commençais à pleurer lorsque nous errions dans les rues de New-York, auparavant trop occupé à échapper aux deux gars et surtout à sauver la peau de ma petite sœur. Aucune de nous deux ne parlaient. Je devais réfléchir à l’endroit qui allait nous servir d’abri.

Je finis par choisir l’ancienne école primaire de Lyz’ ; même si elle était un peu détruite et pas particulièrement propre, c’était le seul bâtiment qui, d’après moi, comportait encore un toit, différentes sorties (pour s’échapper en cas d’urgence) et un espace assez grand. Puis j’ai essayé de la consoler et je lui ai dis :

« Peut-être qu’on ne voit plus Papa, ni Maman, ni Logan et Liam mais ils sont dans nos cœurs et ça c’est éternel, personne ne peut nous prendre cet amour. Et ils continuent à vivre dans un autre monde, parce que c’étaient des personnes biens. Cet endroit nous l’appelons ‘’là-haut’’ ou ‘’le ciel’’. On l’appelle comme ça parce que nous pensons que ce lieu où tout le monde est heureux se trouve au ciel, et que la nuit on peut apercevoir les personnes qui s’y trouvent. On dit que ce sont les étoiles. Mais ce monde, nous deux, nous ne pouvons l’atteindre. Un jour ce sera à notre tour, mais pas encore. Papa, maman, Liam et Logan nous voient d’en haut, ils nous observent et nous protègent mais ils ne peuvent communiquer avec nous et on ne peut pas les voir parce que nous ne sommes jamais allées au ciel. Mais il faut savoir qu’on ne peut pas en revenir, une fois là-haut, on est obligé d’y rester parce qu’on n’a pas le choix. Là-haut, c’est le paradis…

-C'est comme le loup et la lune ? Nous sommes les loups et eux sont la Lune ? »

Je ne lui avais pas répondu et l'avais simplement couché. Désormais, j’étais seule pour m’occuper d’elle et c’était difficile. Je devais la cacher pendant que j’allais chercher de la nourriture à savoir qu’il ne fallait pas que je m’absente trop longtemps, sous peine qu’elle s’affole. J’ai essayé de ne plus me droguer pour Lyzee, mais ce fut impossible à faire. Mais un jour, je dus faire un détour imprévu au Bronx, je commençais à me sentir mal et lorsque je suis tombée sur un dealer, je sentais mes mains qui commençaient à trembler. Je me suis trouvée une planque (évaluant qu’il m’était impossible d’arrivée en bon état devant ma sœur si je ne le faisais pas tout de suite) et j’ai pris ma dose. Comme d’habitude, je me suis sentie partir, j’étais décontractée et ailleurs. Lorsque je remis les pieds sur Terre, je réalisai que je m’étais assoupie involontairement puisqu’il faisait nuit. Je suis retournée à l’école. Lyzee avait disparu. Je l’ai cherché pendant trois semaines. Puis je finis par perdre espoir. Une gamine de 9 ans seule avait peu de chance de survie au sein de ce chaos. Alors je me suis trouvée une nouvelle planque où je venais pour dormir mais où je n’y restais pas la journée. J’allais toujours au Bronx même si ça craignait énormément. Je dealais avec les hors la loi, je ne voulais pas mais je n’avais pas le choix.

Puis un jour, alors que je sortais tout juste d’un trip, j’entendis des pas bien trop proche de moi. Je sautai sur mes jambes et attrapai mon arme. Lorsque je relevai la tête en pointant mon arme devant moi, le viseur se retrouva sur le front de l’inconnu. Cette fois-ci, je n’avais aucune issue. Je décidai d’être violente et brusque pour bien lui montrer que, quoiqu’il veuille, je n’allais pas me laisser faire.

« Les mains en l’air ou c’est une balle en plein milieu du front ! »

Il s’exécuta mais je ne baissai pas ma garde.

« Écoutes, je ne te veux aucun mal et…
-Me prends pas pour une conne. »

Il m’expliqua qu’il faisait parti des survivants qui appartenaient à une Communauté et mis longtemps à me convaincre. Je lui faisais passer un véritable interrogatoire. Mais tout ce qu’il disait sortait avec une simplicité et une assurance ahurissante. On ne pouvait pas mentir avec autant de facilité. Il m’emmena dans la communauté des survivants. Je fus interrogée pendant un peu plus d’un jour. C’était interminable. Mais j'étais en sécurité, je n’avais plus besoin de porter sans cesse mon flingue sur moi. Lyzee n’était pas là, elle ne devait plus être de ce monde. Ça a été difficile de se dire une nouvelle fois cela. Au départ, j'étais tout le temps sur mes gardes, je me disais qu'il devait forcément y avoir quelque chose qui ne tournait pas rond. En réalité, tout était vrai. Il n'y avait aucune histoire louche.

Quelques temps après mon arrivée, j'ai rencontré Aristide. On s'est bien entendu dès le départ. Je me suis un peu mieux intégrée grâce à lui mais ce n'était toujours pas ça. J'étais sympatique et souriante mais je ne pouvais pas m'empêcher de penser à Lyzee. Puis j'ai eu besoin de me procurer de la drogue alors une fois qu'ils m'ont fait un peu plus confiance, j'ai pu sortir de la Communauté en donnant un prétexte complètement bidon. Je me suis dirigée droit au Bronx et ai réussi à retrouver mon dealer habituel. Mort. Je me rappelle que lorsque je suis rentrée dans le batiment où on se voyait habituellement tout était calme, voir un peu trop même quand je suis arrivée devant une salle aménagée à l'étage, il était sur le sol, massacrée, entourée d'une auréole de sang. Un cri s'est échappé de mes lèvres et son tueur s'est retourné vers moi. Je n'ai eu que trois secondes pour le détailler, mais ces trois secondes m'ont suffi pour tout voir. Homme grand de plus de 30 ans, en costard. J'ai couru vers la sortie, de toutes mes forces, comme si ma vie en dépendait mais il m'a rattrapé. Au final, il ne me voulait pas de mal, il m'a même proposé de me donner de la drogue gratuitement, en échange que je revienne le voir souvent. Il s'appelait Dick. Et Dick était très bizarre. Notre relation l'était aussi. Il était amoureux de moi. Et je crois que j'étais amoureuse de lui. Je suis retournée le voir, à chaque fois que je sortais. Personne ne le savait, et c'était bien mieux comme ça. Une fois, alors qu'Aristide est arrivé à l'improviste dans ma chambre, il a découvert que je me droguais. Ca faisait plusieurs mois qu'on se connaissait et bien évidemment, je ne l'avais pas mis au courant. C'était mon seul ami et j'avais trop peur de le perdre. J'ai eu de la chance, il ne m'en a pas voulu, ou pas trop du moins puisqu'il m'a sorti de cette merde. Mais ça c'est su, dans la communauté et j'ai eu le droit à la réputation de junky. Les gens me regardaient mal dans les couloirs. Ca a été difficile au début, puis après je m'en foutais. Certaines personnes n'étaient pas au courant, mais cependant, d'autres s'en fichaient, pour eux je restais la même personne.

Un beau jour, Aristide est parti, il a du quitter la communauté. Il ne m'a pas dit au revoir, il a disparu. Il était amoureux de Gabrielle, la femme d'un des leaders. Je ne le jugeais pas, je le comprenais mais j'avais la haine contre lui lorsqu'il a disparu comme ça. On ne l'a pas vu pendant des mois. Et quand il est revenu, il était avec Lyzee. Ma petite soeur. Celle que je croyais morte. La perle de ma vie était vivante. Je n'arrivais pas à le croire. J'avais peur d'être dans un rêve au départ, ou dans un délire. Mais le rêve se poursuivait, et j'étais tellement heureuse. Personne ne savait que j'avais une petite soeur. Les gens ont été surpris, mais ils l'ont bien accepté. Moi, je l'ai peut-être été un peu moins. J'étais la junky lâche. Mais ce n'était pas pire qu'Aristide. Il allait tellement mal quand il est revenu. A son retour, lorsqu'on est venu me chercher pour que je puisse voir ma petite soeur, Aristide était là, et Aristide était quelqu'un d'autre. Normalement c'était un enfant dans un corps d'adulte, mais il était devenu froid et distant. Si distant que je n'avais même pas l'impression de le reconnaître. Un jour, ça m'a pris et je suis allée le voir. Je n'avais pas envi de perdre un ami, surtout qu'il n'y avait pas de raisons pour qu'il puisse m'en vouloir, je ne lui avais rien fait. Il m'avait abandonné, c'est moi qui aurait du être en colère. C'était bizarre. On s'est disputé, puis à un moment donné, il s'est mis à se hurler dessus en parlant d'une voix. En gros, en large et en travers, mon meilleur ami était devenu schizophrène. Je l'ai calmé et on a un peu discuté.

Quand je me suis réveillée dans ma chambre le lendemain, je me sentais extrêmement mal. La discussion s'était terminée dans son lit, de manière complètement inattendue. Je ne sais pas ce qui m'a pris ni ce qui lui a pris. Et le pire, c'est que plusieurs mois plus tard, j'ai découvert que j'étais enceinte. Une toxicomane de 17 ans enceinte. A peu près au même moment, la Communauté a déménagé pour Elizabeth Town. Je ne connaissais pas du tout cet endroit, mais je n'ai pas eu le choix et j'ai suivi. Le déménagement s'est mal passé. Il y a eu plusieurs morts mais aucun de ceux que je connaissais bien. Sur la route du déménagement, mon groupe est passé devant un vieux batiment effondré que je connaissais très bien. C'est là où habitait Dick. Je ne l'avais pas vu depuis plusieurs mois mais maintenant, il n'y avait plus aucun doute, il devait être mort. J'étais triste mais je n'ai pas pleuré.

A Elizabeth Town, on nous a attribué des maisons communes. Je me suis retrouvée avec Aristide, Lyzee, Olympe et trois autres personnes. Les premiers mois ont été durs. Je devais croiser Aristide tous les jours, ce qui était absolument horrible. On était devenu deux ennemis. Et cet imbécile n'avait même pas remarqué que j'étais enceinte. En revanche, j'étais ami avec sa soeur, Olympe. On s'entendait bien et je sais que parfois, elle me soutenait comme elle soutenait Aristide.

On a fini par se réconcilier avec Aristide, à moitié par lettre et par voix orale. Comme deux gamins. J'ai fini par l'aider lui, et Samuel à rénover la bibliothèque. J'avais un ventre énorme et Aristide ne le remarquait pas. Comment c'était possible ? Aucune idée, demandez-lui, ce sera le seul à pouvoir vous répondre. J'avais dit à Samuel qu'Aristide était le père, j'avais besoin de parler et je n'avais personne. Lyzee le savait aussi, mais elle l'avait deviné. C'est Isaiah qui a mis lui a mis la puce à l'oreille un soir quand on faisait les cons à la bibliothèque. J'aimais bien ce vieil homme, posé et sage mais là, je l'ai maudit. Il n'avait pas trop mal réagi.

Le jour de mon accouchement, ma petite soeur fut kidnappée. A croire que ce qui restait de notre famille était maudi. Ca faisait la deuxième fois que ça lui arrivait, et ça m'a mis dans une colère noire. Alors que je pétais un cable et que je commençais à me diriger vers la sortie d'Elizabeth Town armée, Aristide m'a rattrapé et on a commencé à s'engueuler. Je hurlais tellement fort que tout le monde pouvait m'entendre. C'est à ce moment-là que le bébé, prénommé Héphaïstos suite à un caca nerveux d'Aristide, a décidé de débarquer. Je n'ai pas accouché en plein milieu de la ville mais dans ma chambre, dans ma maison. Je n'ai pas pu voir Héphaïstos, je me suis évanouie avant. Mathilda m'avait promis que tout allait bien se passer alors que ça n'a pas été le cas. J'ai fait une hémorragie. La douleur était si intense que j'aurais préféré qu'on me tire des balles dans les genoux. Je ne sais pas ce qu'il s'est passé par la suite.

Quand je me suis réveillée, j'étais allongée sur le sol et je me suis mangée un tas de substance inconnue sur le visage alors que le reste de mon corps était ensevelli. Sous de la terre. J'ai secoué la tête mais je me suis repris de la terre dans la figure. J'ai rapidement compris que je me faisais enterrer vivante. Je savais qu'on n'enterrait pas les corps profondemment et j'ai commencé à gratter la terre avec mes ongles. Ca m'a pris seulement quelques secondes pour sentir le vent frais sur mes doigts et j'ignore encore comment j'ai fait, mais j'ai continué à gratter la terre, à m'agiter dans tous les sens. J'ai surgi du sol tel un zombi et pris une profonde inspiration. Sous le choc je me suis mise à pleurer. Je me suis allongée sur le sol et ai regardé autour de moi. Personne. Juste la nuit, le froid, le vent et les tombes. Je me suis trainée dans la forêt qui longait le cimetière après avoir recouvert ma tombe de terre. Je me suis effondrée à quelques mètres de là, contre un arbre et me suis endormie. A mon réveil, le jour s'était levé. Je ne savais pas depuis combien de temps. J'ai mis une semaine avant de réussir à atteindre New-York. Je me nourrissais de tout et de n'importe quoi.

Pendant six mois, j'ai exploré New-York de long en large à la recherche de Lyzee. Je savais qu'elle s'était faite kidnappée comme beaucoup d'autres enfants à Elizbeth Town, mais où ? J'ai trouvé des vêtements et jeté ceux que je portais le soir où j'ai accouché et où j'ai été enterrée. Je trouvais de la nourriture perrimée que je n'hésitais pas une seule seconde à manger, des armes trainaient à côté de corps en décomposition. Je ne dormais que sur une oreille. J'avais peur d'être attaquée et je me réveillais toutes les heures. C'était insupportable mais ça m'a été utile.

Un matin, vers quatre heures, ou peut-être vers minuit, je me suis réveillée en sursaut et trois hommes se tenaient debout devant moi et discutaient de mon sort. J'ai fait semblant de dormir en essayant de trouver une solution à cette impasse. A ma droite, une chaise en fer. A deux mètres sur ma gauche, un pied de biche. Ils portaient forcément des armes sur eux mais ça vallait le coup. J'ai lentement glissé ma main sur le sol et ai attrapé le pied de la chaise. Tout s'est déroulé en moins de dix secondes. En me relevant j'ai balancé la chaise sur la tête de l'un d'entre eux. Alors qu'il s'est écroulé par terre, j'ai profité du moment où les deux autres étaient en état de choc pour attraper le pied de biche que j'ai planté dans la tête de celui qui était le plus proche de moi. Le dernier a sorti un couteau et a commencé à s'approcher dangereusement de moi. Il s'est jeté sur moi et a planté son couteau dans le haut de mon bras droit. Quand il m'a attrapé par les cheveux, je lui ai balancé mon genoux dans l'entre-jambe et en ai profité pour lui en mettre en autre dans le nez. Il s'est écroulé en hurlant. J'ai enlevé le couteau de mon bras, attrapai mes affaires et me suis enfuie.

J'ai été confrontée à ce genre de situation plus d'une fois. Parfois, j'ai rencontré des personnes qui ne me voulaient aucun mal mais je ne suis jamais restée avec qui que ce soit. Même si j'étais tout le temps sur me gardes en étant seule je ne voulais pas prendre le risque de m'attacher à qui que ce soit. Désormais, je changeais de planque tous les quatres jours, je n'avais pas envie de prendre le risque de me faire repérer. A de nombreuses reprises je me suis battue avec d'autres personnes qui pensaient que je leur voulais la peau. Une fois, l'un d'entre eux m'a tiré dessus une fois. Plus tard, j'ai réussi à extraire la balle au bout de longues heures et j'ai fait un garrot avec une ceinture. Je n'ai pas été très sympa en le tuant sans hésitation. Mais j'étais devenue cruelle, froide, rancunière, orgueilleuse. Je n'avais aucune pitié pour qui que ce soit.

Ca faisait presque six mois que j'avais quitté Elizabeth Town maintenant et j'avais trouvé une nouvelle planque dans un sous-sol. Avant de pouvoir m'installer correctement, j'ai fait le tour du propriétaire. Il y avait énormément de pièces, certaines avaient été aménagés en chambre qui se composaient de lits de camp. Tout avait été déserté, plusieurs meubles avaient été renversé. Il ne me restait plus que quatre pièces à vérifier. Je suis rentrée tout doucement dans l'une d'entre elle, main sur la poignée de la porte, une arme à feu dans l'autre. La lumière du couloir éclairait la chambre et j'aperçus un corps allongé sur le lit, dos à moi. Instinctivement, j'ai pointé mon arme à feu et me suis avancée tout doucement. J'ai touché l'épaule de l'enfant avec le bout du canon avant de tourner le corps face à moi. C'était Lyzee. J'ai souri et me suis agenouillée à ses côtés en caraissant ses joues. Mais mon sourire s'est vite assombri quand j'ai remarqué que son petit thorax ne se soulevait pas en respiration régulière. J'ai rangé mon pistolet. Je l'ai attrapé sous les jambes et sous le dos après l'avoir enveloppé dans un dras blanc et je suis partie. J'ai marché en direction d'Elizabeth Town. Je n'ai pas dormi. Je n'ai pas mangé. Je n'ai mis que quelques jours avant d'aperçevoir au loin les premières maisons d'Elizabeth Town. J'enterrerai Lyzee là-bas, là où ma petite princesse a sa place.




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Aristide Tetropoulos
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MessageSujet: Re: Kaylhen Leighton Ϟ Tomb Raider et moi, ça fait qu'un.   Sam 25 Mai - 19:50

Bon, bon, bon. Que dire... mis appart bienvenue à la maison ?!
Tu es bien évidemment validée ! J'ai hâte de voir la manière dont tu développeras la dernière partie de ton histoire en RP (oui oui, ça veut bien dire que je te demande un RP là big smile )

Je réserve ton avatar. Pense à ouvrir ta fiche liens/topics lorsque tu en auras le temps (:




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Kaylhen Leighton Ϟ Tomb Raider et moi, ça fait qu'un.
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