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 Franchement j'aime pas... [Antoine]

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MessageSujet: Franchement j'aime pas... [Antoine]   Mar 6 Avr - 20:51

Eleanor s’était glissée dans l’immeuble qu’elle occupait quand elle était étudiante pour pouvoir récupérer des affaires cachées dans un local attribué aux étudiants. Elle y avait récupéré des fringues, des munitions et un jeu de couteaux pour remplacer celle qu’elle portait qui était trop abimé pour être encore réellement efficace. La jeune femme étant entré sans que personne ne s’en rende compte était ressortie de la même façon, à l’insu de tous. Elle n’avait en aucune façon envi de perdre son temps en négociation, alors elle faisait ce qu’elle faisait de mieux entré chez les gens sans qu’ils s’en doutent et repartir de la même façon même si avant elle aurait laissé une piste plus sanglante.
Eleanor était arrivée avec un sac à dos remplie, enfin avec un peu de nourriture, pour ce qu’elle avait trouvé elle aurait put ne pas se donner tant de peine, un manteau genre trench en cuir noir, long, battant ses jambes, en dessous elle portait une polaire passé par dessus un t-shirt et elle portait un treillis noir, une ceinture le maintenant sur ses hanches la boucle peinte en noir.
En cette instant la jeune femme marchait dans Harlem, réfléchissant à ce qu’elle allait faire, il fallait qu’elle améliore son approvisionnement en tout, elle avait besoin de plus de nourriture, il fallait qu'elle trouve quelqu'un ou un bouquin qui lui permettrait de relancer l'électricité dans son hangar. La jeune femme secoua la tête pour remettre ses idées au claire, il fallait surtout qu'elle arrête de rêvasser, elle ne pouvait pas se permettre de baisser sa garde, personne ne pouvait savoir ce qui se cachait dans les ruines de Harlem. Les pans de son manteau battait ses chevilles au rythme de ses pas, la jeune femme inconsciemment cherchait toujours à faire le moins de bruit possible, choisissant par réflexe là où posé son pied pour que ce soit lui plus discret possible. Ainsi Elle n'entendait que le frottement étouffé du tissu de ses habits bisant le silence avec difficultés, de temps en temps les ruines faisaient entendre leur propre bruit, des gouttes d'eau tombant avec régularité sur une surface métallique, des gravillons glissant sous leur propre poids faisant un bruit bref de pluie sablonneuse, ou des craquements inopportuns mais il n'y avait pas que les bruits des bâtiments en ruine qui brisait le silence, il y avait de petit grattement régulier qui appartenait à quelque rongeur, le doux frottement des ailes d'un oiseau qui se tirait à tire d'aile. Parfois Eleanor s'arrêtait à l'abri d'un couvert quelconque pour écouter attentivement ces bruits, l'esprit et les sens en alerte. Elle avançait lentement pour ne pas se faire surprendre mais ne trainait pas pour autant, elle voulait arriver aux ruines de son ancienne appartement avant la nuit, elle avait beau très bien se débrouiller avec un flingue et des couteaux, elle ne voulait pas passer près de Central Park de nuit, même si de jours c'était tout aussi mal fréquenté.
Elle se retrouva dans une rue encombré par les pans de mur d'un des immeubles, les débris étaient assez gros pour bloquer la rue, mais normalement il y avait un passage en-dessous qui permettait de les traverser. Le passage s'était effondré, il fallait qu'elle rentre dans un des immeubles pour passer cette rue ou qu'elle contourne l'immeuble. Eleanor rentra dans l'immeuble fit un pas de côté puis s'arrêta, elle resta là écoutant les bruits du bâtiment, surveillant en même temps le couloir et l'escalier qui venait dans sa direction. Elle se dirigea ensuite vers la première porte sur sa droite, l'ouvrit avec précaution mais elle fut rapidement bloquée, elle referma avec le même luxe de précaution la porte, puis passa à la porte suivante. La jeune femme entrouvrit précautionneusement la porte d'abord pour jeter un coup d'oeil puis poussa plus fort la porte, elle fut contente de constater d'un qu'il n'y avait personne dans la pièce et personne planqué derrière la porte qui avait tapé doucement le mur mais elle ne pourrait pas passer par cette pièce pour contourné la rue encombrée. Elle sortie un peu déçue de la pièce et monta prudemment les escaliers sans toucher à la rambarde intérieure complètement rouiller. Son manteau était entrouvert laissant voir sa polaire noir marqué par l'usure, et par intermittence la crosse d'un pistolet. Elle atteignit le premier étage sans encombre mais elle sut qu'elle ne pourrait pas monter, les escaliers au-dessus s'étaient effondrés, tout comme le sol d'une bonne partie de l'étage. Ca allait être sport pour descendre, au moins y avait-il moins de porte et de salle à visiter.
La jeune femme fit rapidement le tour de ce qui restait de l'étage avant de progresser vers une fenêtre qui donnait de l'autre coté du tas de gravats qui obstruait la rue. Elle ne pourrait pas passer par là le mur était trop fragile même pour supporter son poids plume. Avisant un trou dans le sol pas loin elle le considéra un instant avant de s'en approcher avec prudence pour l'examiner. Dans l'autre sens il faudra juste qu'elle passe par un autre chemin, parce qu'elle ne pourra pas repasser par celui qu'elle allait emprunter en cette instant. Elle se laissa tomber par le trou dans le sol, se réceptionnant un peu lourdement à coté du tas de gravas qu'avait formé le bout de plafond en s'effondrant, elle se ramassa sur elle même sa main droite proche de la crosse de son arme, les yeux flottants sur la pièce attentifs. Il n'y avait personne. Eleanor se releva tranquillement éloignant sa main de son holster, se détendant un peu sans pour autant relâcher son attention, ça pouvait avoir des conséquence malheureuse. La jeune femme inspecta rapidement la pièce où elle était tombée et se rendit compte qu'elle serait obligé de sortir par la fenêtre ayant juste dépasser les gravats qui encombrait l'entrée d'un des appartements dans lesquels elle avait passé la tête. Elle s'approcha tranquillement de la fenêtre pour regarder au dehors s'il n'y avait personne puis elle sortie en escaladant le rebords de la fenêtre et se laissa glisser au dehors.
Elle voulait retourné à son ancien garage pour pouvoir y dormir un peu en sécurité mais elle avait du mal à évaluer le temps qu'il lui faudrait pour l'atteindre, ça dépendait trop des rencontres qu'elle ferait et des détours qu'elle serait surement obligé de faire pour éviter toute sorte d'obstacle.
Elle continua sa route prudente évitant le plus possible de rencontrer qui que ce soit, à l'occasion elle vit au loin des groupes se déplacer à la recherche de ravitaillement, ou en train de patrouiller ce qui était plus probable, mais elle se planqua à chaque fois les laissant croiser au large n'ayant aucune envie de discuter avec eux, ayant en tête le vocabulaire réduit de ce genre de personne.
Après avoir évité de peu une de ces patrouilles elle s'arrêta après quelque pas entrant dans un immeuble en ruine comme les autres, pour changer, et se retourna pour regarder dans la rue, la jeune femme était certaine d'avoir sentie quelqu'un l'observer ou la suivre mais elle n'arrivait pas à le repérer, ça la mettait mal à l'aise. Elle s'adossa en soupirant au mur intérieur du hall d'immeuble en secouant la tête.


Dernière édition par Eleanor Talleran le Jeu 8 Avr - 11:02, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: Franchement j'aime pas... [Antoine]   Mer 7 Avr - 18:37

Antoine arpentait les rues de Harlem dans sa GSX. On pouvait difficilement faire moins discret que ce gros muscle car des années 70's dont le moteur V8 faisait un bruit de tonnerre, même quand, comme c'était présentement le cas, il tournait au ralenti. L'échappement à papillon produisait alors une sorte de ronronnement apaisé, mais peu discret.

Le Chien était assis à sa droite, sur le siège passager et le doc gardait son FN-P90 sur le tableau de bord, sécurité enlevée: à portée de main et prêt à faire feu.

Le médecin et son chien trainaient au hasard des cratères de bombes, des carcasses de véhicule et des restes de barricades dressées pendant la défense de la ville, mi-2012, et pendant les émeutes qui suivirent la retraite des troupes U.S. Antoine s'en souvenait, il en avait été.

Ils arrivèrent à un point où seuls deux choix se posaient à eux: ils pouvaient continuer à pied, ou faire demi-tour. Antoine se tourna vers Le Chien

- Alors Le Chien, t'en dis quoi ? On continue ou on se rentre ?

Le Chien posa une patte sur la portière, et Antoine sourit.

- C'est toi qui décide vieux camarade, comme toujours !

Il vérifia son H&K à la cuisse droite, récupéra quelques chargeurs supplémentaires qu'il empocha, prit son P90 par le rail et sorti de la voiture après avoir fermé la fermeture de sa polaire. Il fit descendre le chien et se dirigea vers le coffre. Il l'ouvrit et y récupéra un anorak de ski qu'il referma jusqu'au cou et une paire de gants de snipers qu'il enfila. Ces gants avaient la particularité d'être coupé au niveau de l'index droit pour être plus précis lors du tir. Une fois bien emmitouflé, Il prit son fusil qu'il passa en bandoulière dans le dos, sa besace et passa la bretelle de son P90 autour de son cou. Avant de partir, il glissa une demi-dizaine de chargeurs pour son pistolet mitrailleur dans sa besace et deux de plus pour le Dragunov.

- Allez Le Chien ! On y va !

Il verrouilla la voiture puis escalada la barricade faite de blocs de bétons, de portières de voitures, de vieux containers à ordure, d'une remorque de camion et d'autres choses diverses et variées, suivi de près par Le Chien. Quelques fins flocons tombaient en cette fraiche journée d'hiver, mais pas de quoi s'exciter, la ville ne serait pas blanche avant quelques semaines. Le Chien s'arrêta, truffe au vent.

- Quoi, qu'est-ce que t'as ?

Antoine ramassa une poignée de détritus, principalement des bouts de papier, et la laissa tomber pour mieux se rendre compte du sens de la légère brise. Il jeta un œil dans la direction d'origine et remarqua une jeune fille. Elle semblait se déplacer furtivement, essayant d'éviter les quelques personnes alentour. Il prit sa lunette et jeta un œil. Plutôt jolie, elle avait l'air sacrément parano et un peu louche, aussi. Le doc murmura pour lui même:

- Tonio mon ami, allons rencontrer cette charmante ondine...

Il remit la lunette dans sa besace et s'élança, suivi par son compagnon à quatre pattes. Il la suivit de loin avant de se rapprocher progressivement et de la dépasser en la contournant, via un sprint dont il ne se serait pas senti capable un quart d'heure plus tôt. Il jeta un œil, tentant de prévoir le prochain mouvement d'Eleanor. La voyant regarder régulièrement autour d'elle, comme si elle se savait suivie, il rentra dans un bâtiment en ruine, en espérant déjouer sa méfiance. Se faisant le plus discret possible, il s'accroupit, assis sur son talon droit, Le Chien couché à sa gauche. Il ouvrit de grand yeux quand il la vit entrer à sa suite dans le hall de l'immeuble. Elle se retourna précipitamment pour observer la rue et ne le remarqua pas. Un sourire narquois pris naissance sur le visage du docteur. La jeune fille rentra à nouveau dans le hall de l'immeuble et se laissa tomber contre le mur, soupirant de soulagement. Discrètement accroupi au fond de la pièce, elle ne l'avait toujours pas remarqué, aussi décida-t-il de s'amuser. Il jeta un œil à son P90 pour vérifier que la sécurité était toujours retirée et l'interpella, son sourire toujours vissé à sa bouche.

- Bonsoir mademoiselle. Sale temps pour les distraits, non ?
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MessageSujet: Re: Franchement j'aime pas... [Antoine]   Sam 17 Avr - 17:30

Eleanor se sentait observée, étrangement mal à l'aise, plus qu'à son habitude depuis deux ans, elle ne pouvait s'empêcher de se retourner brusquement, ce qui aurait fait enrager son frère. Il lui avait bien expliquée de suivre ses impressions mais de ne pas montrer son trouble. Elle se morigéna, expira lentement essayant d'évacuer son appréhension. La jeune femme réussi à se calmer et suivi les conseils de son frère essayant de surprendre celui qui la suivait en changeant de route de façon imprévisible, en regardant derrière elle discrètement lorsqu'elle tournait au coin d'une rue en ruine mais elle ne réussi pas à surprendre son poursuivant. Elle s'engouffra finalement tranquillement dans un immeuble en ruine, se décala sur la droite en entrant pour ne pas rester dans l'embrasure plus que nécessaire. Elle parcouru rapidement le hall d'entré d'un regard et se retourna pour essayer encore une fois de surprendre son poursuivant mais ce fut une nouvelle fois en vain.
Elle s'adossa finalement au mur à droite de l'entrée et se laissa glissé au sol. Adossée à son mur la jeune femme était toujours vaguement mal à l'aise comme si elle sentait qu'elle avait loupé quelque chose ou qu'elle oubliait un truc important. Elle s'était laissée glisser le long du mur en soupirant exaspérée de ne pas comprendre ce qui la dérangeait et pourtant la réponse, elle le sentait, devait être sous son nez, devant ses yeux. Avoir cette certitude et ne pas pouvoir mettre le doigt sur ce qui clochait la foutait en rogne.
Le seul indice qui montrait son humeur massacrant était un léger froncement de sourcil, ainsi qu'une crispation légère mais bien visible, même dans la peine ombre, de ses épaules. En glissant le long du mur elle pensait attendre un peu dans le hall puis de nouveau jeter un coup d'oeil dehors pour surprendre un mouvement d'impatience de celui qui la suivait.

-Bonsoir mademoiselle. Sale temps pour les distraits, non?

La voix de l'homme brisa le cours de ses pensées alors même que son regard s'était fixé sur la forme que lui et son chien faisaient dans l'ombre où ils étaient, alors même que son esprit commençait à se dire que la forme avait quelque chose de vaguement familier. Elle faillit sursauter, son corps trembla légèrement sous l'effort qu'elle fit pour retenir sa main de voler vers son arme, finalement elle ne fit que se redresser, lentement, pour s'assoir sur ses talons et être un peu moins avachie. Ses yeux étaient entrain de s'habituer à la peine ombre qui régnait dans le hall.
Les silhouettes de l'homme et de son chien se précisèrent, elle n'avait pas vraiment compris que la silhouette proche était celle d'un chien, quand elle le réalisa elle eu un frisson, presque de haine. Elle détestait ces bestioles. Elle aurait voulu lui loger une balle entre les deux yeux ou l'ouvrir en deux. Elle avait toujours eu des expériences peu réjouissantes avec les chiens. Ils avaient toujours voulut la mordre, honnêtement c'était assez compréhensible quand on savait qu'elle en voulait à la vie de leur maître.
La jeune femme reteint son nouveau mouvement vers son arme, ayant aperçu un P90 pendant à l'épaule de l'homme. Elle ne voyait pas les yeux et les traits de l'homme mais au maintient qu'il avait elle sentait qu'il n'aurait pas vraiment de problème à s'en servir s'il sentait que sa vie était menacée. Elle vit dans l'ombre le canon d'un fusil dépasser du dos de l'homme et un neuf millimètre dans un holster sur sa cuisse elle n'arriva pas à les identifier, il faisait trop sombre.
Elle s'était fait violence pour procéder à cet examen de son interlocuteur, elle avait eu du mal à ne pas fixer en colère le chien, le visage tendu.
Eleanor s'était composée, de haute lutte, une attitude moins crispée, mais toujours fermée. Elle entendait résonner les voix de son père et de son frère lui intimant d'effacer toutes émotions de son visage pour ne pas qu'on puisse lire en elle. Elle savait, mais elle n'y arrivait pas alors que son frère peignait facilement toutes sortes d'émotions sur ses traits sans effort.

-Pas que pour eux, fit-elle laconiquement.

Elle continua à s'évertuer à se composer un visage moins mobile, elle remplaça son horreur des chiens par un visage interrogatif, se concentrant sur le maître plutôt que sur la sale bestiole. Elle devait se calmer pour ne pas déclencher de réaction tout aussi violente chez le chien, elle était tout de même la bestiole sensément la plus évolué des deux.

HRP: Pitiez mes yeux. Change de couleur pour les paroles, j'ai vraiment du mal. *supplie*
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MessageSujet: Re: Franchement j'aime pas... [Antoine]   Jeu 22 Avr - 18:16

En s'entendant interpelée, la jeune Eleanor tressaillit. Antoine s'amusa de la voir se retenir de faire un mouvement brusque. Sage précaution avec un PM pointé sur soi, indeed...

Elle s'accroupit dans une position proche de celle du doc, assise sur ses talons. Le sourire du doc se figea en un demi rictus quand il réalisa, observant les mouvement avortés de la jeune femme, qu'elle était armée, probablement d'un automatique. Il revint à un visage plus dur, en remarquant qu'elle fixait son chien avec un regard qui trahissait une envie de sang, seul élément permettant d'indiquer qu'elle n'était pas à l'aise avec la bête. Et il y avait de quoi. Un patou était un chien capable de combattre, et de sortir gagnant du combat, un ours. C'est d'ailleurs dans ce but que la race avait été élevée initialement, pour protéger les troupeaux.

Il se releva, imité par Le Chien. Il lui intima l'ordre de ne pas bouger d'une voix qui ne laissait aucun doute sur son autorité sur la bête.

- Couché !

Le patou se recoucha immédiatement, la tête sagement posée sur ses pattes avant. Le médecin fit deux pas vers la jeune fille qui répondit à sa question sur un ton qui soulevait plus d'interrogations qu'il n'y répondait

- Pas que pour eux...

Il se prit à sourire à nouveau, et observant attentivement, il la vit se forcer à changer d'expression et se tourner délibérément vers lui, plutôt que vers Le Chien. Il décida de lancer une petite pique.

- Certes, mais les autres ne se sont pas laissés surprendre par l'orage...

Il s'approcha d'elle, sortant de l'ombre, et avançant lentement, sans menace inutile dans son attitude, si ce n'est le P90 qui restait obstinément pointé vers la jeune femme. Les quatres mots prononcés par Eleanor avaient suffit pour qu'il identifie son accent. Il se présenta sobrement, employant le français, sa langue maternelle:

- Antoine Lesombre. Mais on m'appelle "Le Doc". Et lui là bas, c'est Le Chien.

Il fit un geste, se tournant à demi vers son camarade, sans quitter la jeune femme des yeux. Il lui tendit la main gauche pour l'aider à se relever

- Quand vous serez debout, ayez l'amabilité de me remettre les armes que vous avez sur vous. Je dois avouer que l'idée d'être en présence d'une inconnue armée m'est aussi inconfortable qu'elle doit vous l'être
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MessageSujet: Re: Franchement j'aime pas... [Antoine]   Ven 23 Avr - 17:13

L'homme s'était relevé son P-90 toujours pointé sur Eleanor, le clebs voulu en faire autant mais son maître lui intima de ne pas bouger. Cette ordre soulagea la jeune femme car cette sale bête était tout de même plutôt imposante, mais elle ne laissa rien transparaitre, pour la première fois de la journée elle réussi à se contrôler au quart de tour, de toute façon elle affichait tellement une sale gueule à ce moment là que même ce léger soulagement n'y aurait rien changé.
Elle répondit finalement à la remarque moqueuse de l'homme de façon lapidaire n'ayant aucune velléité à l'expansivité verbale avec le canon d'une arme pointé dans sa direction. Sa réponse semblait amuser l'homme car un sourire commença de fleurir sur les lèvres de celui-ci. L'attitude de l'homme mêlée à la présence du chien commençait vraiment à agacer la jeune femme mais elle préféra ne rien montrer de son humeur gardant un visage neutre qui se détendait peu à peu.

-Certes, mais les autres ne se sont pas laissés surprendre par l'orage...

Elle le regarda un léger sourire venant doucement étirer ses lèvres avant de disparaître si vite qu'on pourrait croire l'avoir rêvé. Il s'avança bientôt vers elle son pistolet mitrailleur toujours pointer dans sa direction. Les quelques mots qu'elle avait prononcé semblait avoir suffit au bonhomme pour comprendre qu'elle était française.

-Antoine Lesombre. Mais on m'appelle « Le Doc ». Et lui là bas, c'est Le Chien.

Il se présenta lui et son clebs comme s'ils étaient deux voisins se rencontrant pour la première fois. Il s'était légèrement tourné sur le côté pour désigné son chien mais ne l'avait pas quittée des yeux pour autant. Il lui tendit finalement la main gauche comme une invite pour qu'elle se relève ou pour l'aider à le faire.

-Quand vous serez debout, ayez l'amabilité de me remettre les armes que vous avez sur vous. Je dois avouer que l'idée d'être en présence d'une inconnue armée m'est aussi inconfortable qu'elle doit vous l'être.
-Surement qu'ils ne se sont pas laissés surprendre par l'orage, à moins que ce ne soit à dessein, fit-elle sur un ton étrange, un peu rêveur en ignorant superbement la main tendu de l'homme et sa dernière remarque.

Elle avait effacé toute trace d'accent français dans ses paroles. Elle ne fit aucun geste vers la main ou vers l'une des armes qu'elle avait sur elle, se contentant de fixer l'homme dans les yeux d'un regard presque absent. Elle secoua légèrement la tête.

-Je suppose que je devrais me présenter? Demanda-t-elle sur un ton neutre quoiqu'un peu froid mêlé à une légère pointe d'insolence.

Avant de se relever, sans accepter l'aide de l'homme, avec une lenteur exagérée et en laissant ses mains paumes vers lui bien en vue. Eleanor avait une grande dague, ressemblant presque à une épée courte, dans son dos dont la poignée était cachée par ses cheveux laissé lâche. Elle portait aux poignets deux couteaux dans des fourreaux, un Browning Hi-Power sous l'aisselle gauche et un deuxième à sous son aisselle droite dans un holster. Elle avait aussi des couteaux de lancer coincer dans la doublure de son manteau. Elle se demanda comment elle allait faire pour se sortir de cette mauvaise posture.

-Eleanor, certain m'appellait El', se présenta-t-elle en laissant trainé son phrasé, prenant un accent presque sudiste. Vous êtes sure que je suis obligée de vous remettre toutes mes armes, demanda-t-elle glissant une pointe d'incertitude et de fragilité dans sa voix toujours trainante.
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MessageSujet: Re: Franchement j'aime pas... [Antoine]   Sam 1 Mai - 17:11

- Je suppose que je devrais me présenter?

Antoine eut un mouvement éloquent de la tête, indiquant ainsi à la jeune femme qu'il lui laissait le choix de la politesse. Le doc s'amusait de voir la jeune fille conserver sa superbe dans une situation aussi embarrassante que la sienne. Elle s'offrit même le luxe d'ignorer la main tendue. Il ne le laissa pas paraitre cependant, si ce n'est son sourire qui s'agrandit d'un ou deux millimètres, et son sourcil, qui s'éleva ostensiblement sur son front.

- Eleanor. Certains m'appelaient El'. Vous êtes sûr que je suis obligée de vous remettre toutes mes armes ?

Il secoua légèrement la tête de droite à gauche, continuant en français, qu'Eleanor n'avait pourtant pas adopté, éliminant même les dernières traces d'accent

- Obligée ? Non, sûrement pas. Certaines d'entre elles sont particulièrement peu discrètes pour un œil averti comme le mien.

En même temps qu'il parlait il les désigna les parties visées de la main gauche, la droite tenant encore son interlocutrice en joue avec le PM.

- Ses renflements légers sous vos aisselles ne tromperaient jamais un ancien militaire ou policier. Et vos manches ne camouflent pas vos lames pour le vieux guérillero que je suis. Vous pouvez les garder s'il vous plait, mais me les remettre me permettrait de rabaisser ma propre arme et d'adopter une attitude plus polie à votre égard.

Il siffla rapidement entre ses dents, et aussitôt Le Chien se redressa et arriva en trottinant. Il s'approcha un peu trop de la jeune fille au goût du Doc qui avait remarqué son aversion pour celui-ci

- Assis !

Et Le Chien s'exécuta aussitôt
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MessageSujet: Re: Franchement j'aime pas... [Antoine]   Dim 2 Mai - 13:32

Toujours ce sourire horripilant et stupide accroché au visage du « Doc » mais surtout toujours ce foutu P-90 pointé sur sa personne, ça faisait pas cinq minutes qu'elle était avec lui et elle avait envi de le tuer. Non. Eleanor repoussa toutes ces pensées loin au fond de son esprit, c'était comme si elle était devenu comme son frère, à apprécier l'assassina ou plus à l'envisager comme la solution la plus simple. La jeune femme se demandait comment elle en était arrivée à penser de cette façon.
Rien dans le maintient, le regard ou le visage de la jeune femme ne trahissait ses pensées, elle avait retrouvé son emprise sur ses traits portant de nouveau le masque qu'elle devait revêtir avant pour avoir l'air normale. Elle devait sembler fragile et forte à la fois, mais pas comme une tueuse plutôt comme quelqu'un qui aurait réussi à survivre jusque là par ses propres moyens.
Il semblait presque qu'elle aurait apprécié le tuer, mais elle n'était pas comme ça, le meurtre devait toujours avoir un but sinon c'est comme ça qu'on se transforme en simple morceau de viande laissé sur le bord de la route. Elle devait se concentrer sur ce qu'il se passait devant elle et ne pas laisser filtrer son envie de meurtre sinon le chien allait le sentir ou même l'homme le sentirait. Eleanor réussi à réprimer son besoin de tuer Antoine, un besoin presque compulsif et un peu nouveau qui n'existait pas avant les bombardements. Si elle réussissait à le cacher aux yeux de l'homme en face d'elle mais que le chien le sentait, il penserait que c'était à cause de la peur que le Chien serait excité.

L'homme secoua d'abord la tête quand elle demanda si elle était obligée de lui remettre toutes ses armes avec un ton laissant entrevoir une fragilité qu'elle ne ressentait pas vraiment bien qu'il y aurait de quoi avec un pistolet mitrailleur pointé sur elle.

-Obligée? Non, surement pas. Certaines d'entre elles sont particulièrement peu discrètes pour un oeil averti comme le mien.

Il s'entêtait à continuer à parler en français ça lui donnait une idée, peut être...
Il désigna rapidement ses deux 9mm sous ses aisselles et ses deux couteaux accrochés à ses poignets, sans pour autant arrêter de la pointer avec la gueule de son arme, ça devenait lassant, vraiment.

-Ces renflements légers sous vos aisselles ne tromperaient jamais un ancien militaire ou policier. E vos manches ne camouflent pas vos lames pour le vieux guérillero que je suis. Vous pouvez les garder s'il vous plait, mais me les remettre me permettrait de rabaisser ma propre arme et d'adopter une attitude plus polie à votre égard.

Après ce petit speech, il siffla son clebs puis lui ordonna de s'assoir alors qu'il commençait à s'approcher un peu trop au goût de la jeune femme. Ce n'était pas tellement qu'elle en avait peur mais elle ne les appréciait pas vraiment et c'était souvent réciproque. Aussi, il fallait avouer que la plus part du temps elle en voulait à la vie de leur pauvres maître, braves bêtes mais elle en avait tuer beaucoup de ces gentils chiens de gardes certain pas avec un flingue, de très mauvais moment.
S'exhortant à revenir au mauvais moment présent, elle réfléchi à la pensée qui lui avait traversé la tête quelques instants plus tôt ainsi qu'à la ligne de conduite qu'elle devait tenir avec ce « Doc ». Ca pouvait marcher, du moins elle l'espérait, ça lui permettrait au moins de choisir s'il devait mourir ou si une simple conversation suffirait et ne plus être seulement à sa merci.
Elle jeta un regard noir au chien quand il s'approcha puis retourna son attention vers son maître laissant voir son trouble, jetant de temps en temps de rapide coup d'oeil sur le chien.

-Umh... Je crois que vous n'êtes pas un rustre dans l'âme, fit-elle toujours avec ce ton trainant qui enrobait ses paroles. Je pense que je peux dans une certaine mesure vous faire confiance, un sourire presque sarcastique vint jouer au coin de ses lèvres.

Elle persista à parler en anglais sans une trace d'accent. Toute fois elle laissa son regard faire la navette entre lui et le chien le plus discrètement possible, alors même qu'elle avait des paroles et une attitude à la limites de l'insolence.

-J'espère ne pas me tromper en pensant que vous n'êtes pas un excité de la gâchette.

Disant cela elle attrapa lentement le revers de son manteau pour l'écarter et révéler un Browning 9mm et le prendre doucement entre deux doigts de façon qu'il lui soit impossible de faire feu avec. Eleanor s'accroupit de nouveau et posa l'arme à ses pieds, avant que son jumeaux ne le rejoigne, toujours en usant du même luxe de précaution. Elle fit un geste étrange mais loin d'être brusque il était presque empreint de grâce comme si elle ne l'avait pas fait exprès, comme un geste auquel on ne fait pas attention, comme un tic. Avant de déposer ses deux couteaux en les sortant avec tout autant de précautions et sans vraiment perdre des yeux Antoine et son chien. Elle fixa avec un regard un peu circonspect le chien alors qu'elle se relevait.

-J'espère avoir fait preuve d'assez de politesse pour que vous en fassiez autant en arrêtant de parler français, ça m'épuise de vous comprendre, fit-elle dans un français loin d'être parfait avec un accent américain très prononcer, et de pointer ce foutu truc sur moi, elle fit un effort à peine perceptible pour maitriser sa voix.

Son ton était le même mais son trouble semblait augmenter et ses coups d'oeils en direction du chien de plus en plus appuyer, elle fit un pas sur le côté pour s'éloigner un peu plus du chien mais ça la rapprocha un peu d'Antoine sans qu'elle paraisse s'en rendre compte. Elle fit toute fois comme si le chien n'avait aucune importance, comme si le Doc ne pouvait pas se rendre compte de son inconfort vis à vis de son chien et elle reporta toute son attention sur Antoine Lesombre.
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MessageSujet: Re: Franchement j'aime pas... [Antoine]   Mer 5 Mai - 11:13

- Umh... Je crois que vous n'êtes pas un rustre dans l'âme. Je pense que je peux dans une certaine mesure vous faire confiance

Antoine n'éleva plus seulement un sourcil, mais c'est bien ses deux yeux qui s'ouvrirent en grand alors qu'il réprimait un éclat de rire

- Pays de tarés murmura-t-il pour lui même en secouant la tête de droite à gauche

Eleanor, elle, persistait à parler anglais.

[/color]-J'espère ne pas me tromper en pensant que vous n'êtes pas un excité de la gâchette. [/color]

Il eut une petite moue qui voulait dire "si peu". Non, il n'était pas un excité de la gâchette. Quand en venait le moment, il tuait, impitoyablement, sans discrimination et en général le plus proprement possible, sauf accès de colère passager. Mais en dehors de ces moments là, il répugnait à toute violence inutile. Il avait fait la guerre, celle là, et puis une autre avant, une guerre si bien cachée dans son pays lointain qu'aucun blanc n'y avait jamais prêté attention, en dehors des marchands d'armes. Et la guerre, ça rend fou-furieux, ou ça calme. Les gens avaient juste tendance à oublier que calme et sans goût pour la violence, ça ne voulait pas dire se laisser marcher sur les pieds. Sans goût, pas sans technique.

La jeune fille prit ses pistolets, deux neuf millimètres, entre ses doitgs et les déposa devant elle sans geste brusque. Le Doc y jeta un œil et sourit. High P, hein ? Elle avait un goût certain. Les deux lames suivirent.

- J'espère avoir fait preuve d'assez de politesse pour que vous en fassiez autant en arrêtant de parler français, ça m'épuise de vous comprendre, et de pointer ce foutu truc sur moi.

Le doc regarda son arme comme s'il avait oublié sa présence et eu une petite exclamation, repassant en anglais

- Oh, pardon ! vous avez raison

Il lacha le P-90, sans toutefois remettre la sécurité, qui tomba le long de son flanc, suspendu par la bandoulière en kevlar. Il s'accroupit, pour ramasser les deux brownings et les couteaux. Ces derniers allèrent dans la besace avant même qu'il ne se relève, mais il garda les deux automatiques. Il tenta de les chambrer l'un après l'autre, pour constater qu'ils étaient déjà armés, avec une balle dans le canon. Aussi il fit simplement glisser les chargeurs dans ses mains avant de les glisser sous la bretelle de son sac. Il tendit alors le bras gauche et fit feu à ses pieds avec le premier pistolet, répétant ensuite l'opération avec le second. Il rendit alors les armes, crosses en avant à Eleanor.

- Tenez, rangez les

Une fois qu'elle les eut récupérés, il lui tendit les chargeurs

- Les munitions sont choses précieuses en notre belle époque, et je ne suis pas un voleur, mettez les simplement ailleurs que dans vos brownings. Je garde vos couteaux jusqu'à ce que nos chemins ses séparent

Il reposa sa main sur la crosse ergonomique de son PM, sans toutefois le pointer à nouveau sur la jeune femme

- En cette sombre époque, ceux qui marchent seuls cherchent de l'aide ou cherchent à apporter la leur quelque part. Quelle est votre situation à ce sujet ? Et la contribution d'un vieux barbu vous intéresse-t-elle ?
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MessageSujet: Re: Franchement j'aime pas... [Antoine]   Dim 9 Mai - 20:08

Le « Doc » semblait surpris de se rendre compte qu'il pointait toujours son P-90 sur Eleanor mais elle n'était pas dupe il ne faisait que jouer la surprise c'était lisible dans son regard, il sembla à la jeune femme que c'était comme une sorte de blague pour l'homme. Il laissa tomber son arme le long de son flan et s'accroupit pour ramasser les armes de la jeune femme. Quand il détourna les yeux pour se préoccuper des armes de celle-ci, elle leva tranquillement le bras droit et fit comme si elle tirai sur le revers de son manteau pour le remettre mais en même elle attrapa deux couteaux de lancer dans sa main droite. Elle les avait pris avec naturel, ils apparurent entre ses doigt hors de vu de l'homme pour ensuite se retrouver caché dans ses cheveux quand elle passa ensuite sa main dans ceux-ci pour les remettre en place. Les couteaux ressemblaient à des pointes de flèches large et dentelé, ils n'étaient pas mortelles en eux même mais engendraient des blessures saignant lentement mais avec régularité sans s'arrêter.
Pendant ce temps là l'homme ramassa rapidement les armes de la jeune femme faisant disparaître ses couteaux dans sa besace avec une dextérité certaine avant de se relever complètement. Il essaya de chambrer ses browning l'un après l'autre puis il fit glissé les chargeur hors de leur logement avant de tiré à ses pieds la balle qui était dans la chambre. La jeune femme jeta un coup d'oeil par la porte et l'une des fenêtre du hall espérant que personne ne viendrait les déranger. Elle reporta son attention sur l'homme au moment où il lui tendait ses deux pistolet crosse en avant. Elle les rangea sous ses aisselles, enclenchant distraitement la sécurité même s'il n'y en avait manifestement pas tellement besoin. Ensuite il lui tendit les chargeurs toujours plein, elle le regarda un instant se demandant s'il n'était pas plus tordu qu'elle ne l'avait d'abord pensé puis les pris.

-Les munitions sont choses précieuses en notre belle époque, et je ne suis pas un voleur, mettez les simplement ailleurs que dans vos brownings. Je garde vos couteaux jusqu'à ce que nos chemins se séparent.
-C'est gentil ça, marmonna-t-elle prudente.

Elle était de nouveau tendu se demandant quel tour tordu il avait en tête ne pouvant prendre pour argent comptant ce qu'il venait de faire et de dire. Elle lui était tout de même grès d'avoir sinon cru au moins fait semblant et d'être repassé à l'anglais car elle était certaine pour sa part qu'il était français et que son accent n'était pas celui d'un écossai mais celui de quelqu'un de très doué pour les langues. Elle fourra ses chargeurs dans sa poche et ressorti ses mains ouvertes ne voulant prendre aucun risque qu'il ne lui tire dessus simplement dans le doute. Son visage s'assombrit un peu quand il posa de nouveau sa main sur la crosse de son PM, mais le mouvement d'humeur de son visage s'arrêta là quand elle comprit qu'il ne comptait pas le pointer de nouveau sur elle, du moins pas tout de suite.

-En cette sombre époque, ceux qui marchent seuls cherchent de l'aide ou cherchent à apporter la leur quelque part. Quelle est votre situation à ce sujet? Et la contribution d'un vieux barbu vous intéresse-t-elle?
-Aucune des deux et l'aide je ne la cherche pas vraiment.

Elle avait changé d'attitude, maintenant qu'il arrêtait de pointer son arme sur elle, son regard ne faisait plus la navette entre lui et le chien alors qu'un instant plus tôt c'était évident que le chien était un problème tout aussi important que l'homme qui se tenait devant elle. L'insolence avait déserté sa voix et elle semblait même aimable, presque embarrassée.

-Ni ne la dispense d'ailleurs, ajouta-t-elle plus bas. Quand à une contribution quelconque de votre part à par me rendre mes couteaux je ne voies pas grand chose d'autre, termina-t-elle avec un demi sourire sans conviction.
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MessageSujet: Re: Franchement j'aime pas... [Antoine]   Lun 17 Mai - 13:37

Spoiler:
 

-Ni ne la dispense d'ailleurs. Quand à une contribution quelconque de votre part à par me rendre mes couteaux je ne vois pas grand chose d'autre,

- À votre aise rpondit-il laconiquement.

Antoine étais perdu dans ses pensées. Cette jeune fille l'intriguait plus qu'il aurait voulu, mais en même temps, comme il répétait souvent «mêle toi de tes oignons :»

Il décida qu'il avait assez joué pour l'instant en considérant la clarté qui tombait peu à peu du ciel et qu'on percevait par le hall crevé du Building. Il allait falloir songer à rentrer dans les souterrains avant que la situation ne se mette à puer sérieusement.

- Je suis à la recherche de fournitures médicales annonça-t-il, changeant radicalement de sujet. Ce qui reste des hôpitaux de cette glorieuse cité étaient ma source habituelle, mais elle commence à se tarir. Sauriez-vous où je peux en trouver ?
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MessageSujet: Re: Franchement j'aime pas... [Antoine]   Mer 26 Mai - 13:39

Depuis Le début de cette rencontre Eleanor était en rogne, elle ressentait une froide colère contre elle même. Elle était en colère parce qu'elle s'était laissée surprendre. Toute fois la jeune femme avait réussi à cacher sa colère jouant d'autre émotion qui pouvaient être tout aussi forte comme la peur. Elle n'aimait pas les chiens ça c'était certain mais elle n'en avait pas peur loin s'en fallait. Tout ce qu'elle voulait c'était avoir l'air fragile soit pour faire baisser la garde de son interlocuteur, soit pour jouer sur une corde sensible et lui permettre de gagner du temps. Il sembla toute fois que ce n'était pas vraiment nécessaire et que le masque que voulait voir son interlocuteur était celui de la coopération ce qu'elle fit au mépris de tous les signaux contradictoire que son instinct de survie lui envoyait. Elle avait toujours une petite carte dans sa manche, un peu légère, mais il semblait qu'il ne serait pas tellement nécessaire de s'en servir. Peu à peu sa colère se mua en une sourde sensation d'exaspération contre son inconséquence. Elle n'avait plus besoin de jouer un personnage d'une façon pousser, il lui fallait seulement faire en sorte que le monstre tapi au fond de son être, ce qu'elle était vraiment ne pointe pas le bout de son nez à la fenêtre de son âme, ce qu'elle faisait avec brio laissant seulement paraître un léger soulagement quand elle compris que tant qu'elle ne serait pas menaçante il ne pointerait pas de nouveau son P-90 sur sa personne.

Quand il lui proposa son concoure en quelque tâche elle déclina son offre lui demandant simplement de lui rendre ses couteaux, requête à laquelle il n'accéda pas, bien évidement. Il semblait un peu ailleurs sans pour autant être inattentif. Les lueurs pâle du crépuscule filtrait par le hall éventré du building le temps filait. La nuit allait apporté une nouvelle forme d'enfer amenant des emmerdes à foison.

-Je suis à la recherche de fournitures médicales, annonça-t-il. Ce qui reste des hôpitaux de cette glorieuse cité étaient ma source habituelle, mais elle commence à se tarir. Sauriez-vous où je peux en trouver?

Il avait changer d'approche ses paroles avaient moins l'air d'un badinage inconséquent, pour cause il parlait de chose carrément sérieuse: de problème de ravitaillement, ce genre de question tous ceux qui ont survécu jusque là se la pose tous les jours.
La jeune femme ne savait pas trop quoi répondre car ce qu'il restait de fourniture de ce genre se faisait de plus en plus rare et celle qu'elle avait encore caché quelque part dans son hangar sur les docks n'était certainement pas à distribuer dans un élan de générosité. Elle réfléchi un instant à la question comme si elle avait du mal à se décider.

-Je dois avouer que je ne peux pas trop vous aider, fit-elle gênée.

Ce qui en soit n'était pas totalement un mensonge puisqu'il voulait une source où se fournir et que ce qu'elle possédait encore de ce genre était loin d'être suffisant pour être une source où s'approvisionner. Elle devait continuer à jouer son rôle de jeune fille bien qui avait appris à survivre pour le leurrer, elle ne devait pas lui montrer qu'elle était capable de le tuer et de s'en aller sans qu'elle se souvienne de lui.



[HRP: Tu peux prendre ton temps je vais devoir ralentir encore plus mes réponses j'ai des partiels dans pas longtemps]
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