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 Sur le chemin de la liberté {EDEN}

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HAND OF FATE

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Messages : 20
Date d'inscription : 21/06/2011

MessageSujet: Sur le chemin de la liberté {EDEN}   Lun 17 Oct - 17:28

Ils étaient censés ramener un enfant, pas une femme. Des femmes, ils en avaient ramenées bien trop. Elles étaient beaucoup plus vulnérables, car plus souvent seules que les enfants. Personne ne laissait jamais un enfant seul. Même si l'enfant était orphelin, il y avait toujours quelqu'un pour prendre soin de lui. Un enfant ne restait jamais seul bien longtemps. Les femmes, c'était différent... Beaucoup s'étaient retrouvées toutes seules après la guerre. Elles avaient perdu leurs maris, leurs enfants, leurs familles... Toutes n'avaient pas trouvé abri chez les Hors La Loi ou dans la petite Communauté qui avait fui la ville de New-York. Beaucoup s'étaient retrouvées bien seules... C'était pourquoi elles étaient si faciles à attraper. Elles étaient faibles et seules. Des proies idéales pour les prédateurs qui les traquaient. Elles n'avaient quasiment aucune chance de s'en sortir. La peur leur faisait faire des erreurs qui leur coutait leur liberté, parfois même leur vie. Mais elles ne s'échappaient jamais. Parfois, on leur laissait le choix. Et parfois, non. Tout ne dépendait que d'elles. Et de la bonne ou mauvaise humeur de leur potentiels geôliers.

Quand ils avaient trouvé cette fille là, elle était en piteux état. Pas comme toutes les autres. On voyait bien que celle là n'avait pas l'habitude de s'en sortir par elle même. Elle était blessée et perdue, comme une pauvre biche qui aurait croisé des chasseurs. Mais qu'à cela ne tienne, ils l'avait capturée quand même. Elle s'était débattue, elle ne voulait pas qu'on l'emmène hors de New-York. Mais elle n'avait pas le choix. Elle criait tellement qu'ils avaient été obligés de la bâillonner et de l'attacher. Ils ne pouvaient pas prendre le risque de se faire repérer. Trop des leurs étaient morts, trop avaient disparu. Ils se devaient d'être encore plus discrets, car les gens devenaient méfiants.

Ils, c'est à dire un groupe de cinq personnes. Rien que des hommes, bien sûr. Ils ne s'appelaient jamais par leurs prénoms et étaient crasseux. Certains semblaient heureux de faire ce qu'ils faisaient, d'autres étaient là parce qu'ils n'avaient pas le choix. Mais ce qui était certain, c'était qu'aucun d'entre eux n'aurait levé le petit doigt pour aider la pauvre jeune femme qui était leur captive. Pendant des jours, ils la trainèrent de force à l'extérieur de New-York. Ils ne retournaient pas à Washington tout de suite. Ils devaient ramener plus qu'une pauvre fille terrifiée. Ils devaient ramener des enfants... Ils savaient que les gens s'étaient réfugiés dans une petite ville loin de New-York. Elizabethtown. On disait cependant qu'il était impossible d'y entrer, car la sécurité avait été renforcée. Ils se devaient pourtant d'essayer. Car ils ne donnaient pas cher de leur tête si ils devaient rentrer sans prisonniers... Ceux qui commandaient ne seraient pas contents... Pas du tout.

A la tombée de la nuit, à quelques kilomètres de la petite ville, ils avaient décidé de s'arrêter, dans un vieil entrepôt. Ils firent un feu dans un coin, puis attachèrent solidement la jeune femme à un poteau à quelques mètres d'eux, la laissant à peine libre de ses mouvements, avec de quoi manger et boire, en très faible quantité. Maintenant, ils se fichaient qu'elle soit bâillonnée ou non. Elle pouvait bien crier, personne ne viendrait la chercher dans un endroit pareil. Ou alors c'était qu'elle était chanceuse. Mais si elle était avec eux, c'était qu'elle ne l'était pas. Alors, il n'y avait aucun risque !
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MessageSujet: Re: Sur le chemin de la liberté {EDEN}   Lun 17 Oct - 21:17

    Des Hors-la-loi: Eden pensait être sauver alors qu'ils n'allaient faire qu'enterrer la pauvre maman. Souillée, privée de son mari, de son intégrité. L'enfer ne faisait que commencer et Eden l'a tout de suite compris. Plus ils parlaient, plus elle comprenait, plus ses bras se resserraient sur le corps de son bébé qui pleurait.
    Ne plus revenir ? Ne plus jamais revoir Vitali ? Impossible ! Non elle ne pouvait pas promettre une telle chose ! Non elle ferait tout pour retourner chez les Hors-la-loi, sa place était auprès de celle de son époux et maintenant de son fils. Les tuer ? Si elle restait à l'écart : Vitali & Milo restaient en vie tout comme elle mais peut-on vivre sans respirer ? Car ne plus voir ni son fils, ni son mari c'était comme la privée d'oxygène. La jeune maman savait que Vitali serait tout aussi perdu. Ils n'avaient jamais vécut éloigner l'un de l'autre depuis des années. Ils avaient toujours été ensemble dans les bons comme dans les pires moments : qu'allait-elle faire sans lui ? Eden n'avait jamais rien fait pour aller à l'encontre de la volonté de son beau-père : elle était même prête à coopérer et agir pour que Vitali n'ai pas de problème, pour que son fils est tout ce qu'il lui faut. Résister ? Oh oui elle à résister de tout son cœur, de toute son âme, de tout son être pour garder Milo mais que voulez-vous faire contre les hommes de main d'Armando ? Aussi facilement qu'une sucette dans la bouche d'un enfant ils ont arrachés Milo des bras de sa mère. Eden – dans un dernier élan – s'était relevée pour se jeter sur les hommes telle une lionne mais elle n'eut pas le temps d'atteindre sa cible : l'homme qui avait parler depuis le début l'assomma avec la crosse de son pistolet. Il aurait mieux fallut pour Eden qu'il la tue.


    La douleur, encore et toujours de la douleur. Eden avait l'impression qu'on tapait dans sa tête avec un marteau, qu'on la frappait encore. Il n'y avait plus aucun bruit autour d'elle, chaque fibre de son être la faisait souffrir, elle pouvait définir chaque muscle. Elle se sentait vide, seule, détruite de l'intérieur. Oui c'était le chaos en elle. Difficilement elle posa les mains sur son ventre et essayait de se souvenir du bonheur qu'il l'avait envahit quand elle avait sentit bouger Milo. Son père lui avait toujours dit que lorsque on ne pouvait plus rien supporter il fallait penser à autre chose et c'est ce qu'elle fit. Mais cela ne marcha pas longtemps : ses larmes coulaient sur ses joues sans qu'elle ne les contrôlent, elle ne pouvait pas bouger pour se cacher, pour éviter autre chose, elle n'avait même pas pu dire au revoir à son mari ou à son fils. Elle espérait qu'il ne se souvienne jamais de ce qu'il avait vécu... Eden n'était qu'une coquille vide.
    Quand le soleil fut cacher par quelque chose, elle ne ré ouvrit pas les yeux, elle ne voulait pas : son coeur lui disait que ce n'était pas finit pour elle et qu'elle allait avoir une désagréable surprise. La surprise étaient des hommes barbus, le visage encrasser, noirs. Ils l'empoignèrent et la portèrent comme un sac à patate. Mais notre ancienne athlète ne se laissa pas faire malgré son corps meurtrit ! Elle tapait de toutes ses forces, mordait mais cela ne faisait rien. Ils l'avait bâillonnés brutalement, elle décida donc de ne plus rien faire, et de garder ses forces.

    Durant le voyage Eden aura été maltraité, ils ne l'avaient pas violés, ni rien mais c'était un vrai sac à patate. Balancé, reprise, toujours surveiller, elle était emmenée loin de News-York et elle ne pouvait rien y faire. Elle avait l'impression d'être une vache qu'on emmenait à l'abattoir, vouée à la mort... Elle les entendait mais ne parlait pas quand ils s'adressaient à elle. Garder le silence, Vitali lui avait dit et redit, elle économisait ses forces. Ils lui donnaient à manger, très peu mais Eden s'en contentait. La nuit elle pensait à Vitali et à Milo, elle s'imaginait dans les bras de son mari, son fils entre eux qui dormait à poings fermés. Comment allait-il ? Continuait-il de se battre ? Et Milo ? Tellement de questions qui resteraient sans réponse.
    Une nuit, ils se sont posés dans un ancien entrepôt, après avoir attachée la maman à un poteau, ils avaient enlever le baillons pour qu'elle puisse manger, elle n'eut même pas le temps de finir son morceau de pain et son eau qu'ils l'attachèrent de nouveau en clamant qu'elle finirait demain. Mais cette fois-ci ils laissèrent plus de cordes si bien qu'elle pouvait tout de même finir ce qu'ils lui avaient donné. Ses ravisseurs étaient un peu plus longs, ils buvaient, fumaient, rigolaient. Eden cherchait dans le noir une pierre qui avait un côté un peu tranchant : elle avait vu ça dans les films. Avec un peu de chance... Mais dans la nuit c'était peine perdue. Devenait-elle folle ? Oui, elle entendait des cris des bébés, elle entendait la voix de Vitali qui prononçait son prénom. Pourtant elle n'allait pas abandonner ! Elle ne voulait pas abandonner ! Eden estima qu'elle s'était assez reposée. Elle apporta ses poignets à la lumière et regarda le cordage, elle connaissait ce nœud... Son grand-père lui avait montrer : c'était la première fois qu'elle était attachée comme ça, en y pensant ce n'était pas le même qui l'avait attaché. Finalement le vent avait peut-être tourner.
    Eden se concentra, les voix derrière elle se faisait de plus en plus faible : sa chance allait être quand ils allaient dormir. Méticuleusement, à l'aveuglette, elle essayait de défaire le nœud. Au bout de quelques minutes elle sentit la pression faiblir, puis elle pouvait faire bouger ses poignets : par la suite tout ce passa vite. Elle fit glisser délicatement ses fines mains noires à travers le cordage et fut fière d'elle lorsqu'elle réussit. Un rapide coup d'œil derrière elle : les hommes étaient tous allongés, deux d'entre eux ronflaient comme des camions. Sans plus attendre elle se leva rapidement et fut étonnée de voir que ses jambes la portaitencore. Malheureusement dans sa course elle fit tomber un ancien chariot de pièce qui réveilla les cinq hommes :

      « MERDE ! Elle fuit ! Attrapons la ! »

    Tout comme lorsqu'elle disputait des courses pour son université, les jambes d'Eden la portait. Elle ne se concentrait que sur l'air glacé qui emplissait ses poumons. Eden s'enfonça dans la forêt, slalomait entre les arbres, sautait sur les troncs. Certains des hommes rigolaient, les autres juraient. Eden se mit alors à crier :

      « AIDEZ-MOI ! JE VOUS EN PRIE !
      -Tire lui dessus ! »

    Plusieurs coups de feu, la jeune maman continuait de slalomer. A un moment elle arriva à une clairière, entre les arbres elle vit des lumières : une ville ? Un village ? Qu'importe c'était son seul espoir.

      « J'ai plus de balles !
      -Il faut la rattraper on à qu'elle !»

    Eden n'en pouvait plus, elle était trop fatiguée mais elle savait que si elle s'arrêtait elle mourrait... Elle allait repartir mais d'autres coups de feu et cette fois-ci une balle atteignit Eden dans le bras, cela fut trop pour son corps. Elle tomba à genou épuisée, vidée. Instinctivement elle porta la main à sa blessure : elle n'était pas médecin, elle était avocate mais elle savait qu'il fallait faire un point de compression et tenta de se relever mais ses jambes avaient tout donnés. Soudain plus de bruit, plus rien, quelques grattements par ci-par là témoignait de la présence des animaux de la forêt. Une voix humaine, mais pas la voix de ses ravisseurs...

      « Aid... Aidez-moi... »

    Qui ne tente n'a rien.
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MessageSujet: Re: Sur le chemin de la liberté {EDEN}   Dim 23 Oct - 17:49

Il n'y avait rien de plus ennuyeux qu'un tour de garde la nuit. Il n'y avait pas un bruit, pas un son. De plus, nous nous étions rendus compte depuis longtemps que nos agresseurs arrivaient à passer quelles que soient nos précautions. Alors en plus d'être ennuyeux, c'était totalement désespérant. J'avais l'impression que quoi que je fasse cette nuit, ce serait totalement inutile. J'allais rester debout comme un imbécile à scruter les bois. Comme si quoi que ce soit allait en surgir brusquement ! Nos ennemis étaient malins, ils avaient compris depuis longtemps comment franchir nos frontières sans se faire remarquer. J'avais l'impression que rester là ne servirait donc à rien. J'attendais pour quelque chose qui ne viendrait vraisemblablement pas. Je ne voyais rien que des arbres, vaguement éclairés par la lune. Rien d'autre. C'était sans intérêt. Mais que voulez vous, les gens se sentaient rassurés de nous savoir surveiller les alentours. Cela ne m'étonnerait pas que l'on découvre de nouveaux tags demain matin, néanmoins. C'était leur dernier moyen de nous faire peur : taguer des menaces sur nos portes et sur les façades de nos maisons. On ne pouvait pas le nier, c'était efficace. Quelque chose du genre "nous allons prendre tous vos enfants" étaient relativement effrayants pour des parents déjà totalement paniqués. Nous n'avions pas réussi à empêcher tous les enlèvements, hélas. Il y avait une poignée de parents détruits qui ne reverraient jamais leurs enfants. Je n'osais même pas imaginer ce qu'ils devaient ressentir. Je ne voulais pas imaginer non plus.

Les bras croisés, j'attendais, regardant ma montre toutes les cinq minutes, priant pour que les heures passent rapidement et que quelqu'un vienne me remplacer. Mais ce genre de chose ne marchait jamais. Je pouvais fixer ma montre autant que je le voulais, l'heure ne tournerait pas plus vite. Au contraire, j'avais l'impression que le temps se fichait de moi et ralentissait. Mais comme c'était la seule chose que j'avais à faire pour m'occuper... Je ne savais pas comment certaines faisaient pour supporter cette attente interminable. Je me sentais inutile. J'avais l'impression d'attendre quelque chose qui n'arriverait jamais. D'attendre de voir des fantômes ou que sais-je encore.

Mais heureusement, ou malheureusement, cette nuit là n'était pas une nuit comme les autres. Brusquement, au milieu de la nuit noire et du silence de mort, j'entendis des coups de feu. Je me tendis et scrutai les bois, en vain : je ne voyais rien à dix mètres. Je jurai, alors que quelques personnes me rejoignaient. De toute évidence, il se passait quelque chose. Mais c'était à l'extérieur. Et normalement, nous n'avions pas vraiment le droit de franchir les limites. C'était la règle. Être égoïstes parce que nous ne pouvions plus nous permettre d'aider tout le monde. Je n'aimais pas rester là à rien faire alors que quelqu'un avait des problèmes, mais c'était la... Au diable ces conneries ! Ce qui faisait de nous des gens bien, c'était justement que nous étions humains et que nous nous entraidions. Il y avait une fille là bas qui hurlait à l'aide, et je n'allais pas la laisser se faire tuer, ou pire. Sans réfléchir, j'ai dégainé mon arme et j'ai allumé la lampe torche. Je suis sorti de mon piédestal d'où j'avais une vue plongeante sur les bois, et me traitant mentalement d'idiot, je me suis enfoncé dedans. Je ne savais absolument pas à quoi m'attendre, c'était totalement stupide.

« -Riley ! Alexander a été clair, nous ne devons pas nous...
- J'emmerde les règles ! Tu devrais le savoir, non ? »

Ah ah. Si il répétait ça à Alexander, j'étais mort. Alors au point où j'en étais... D'un pas décidé quoiqu'un peu incertain, je me suis enfoncé dans les arbres, braquant ma lampe devant moi. J'étais méfiant, n'importe quoi ou n'importe qui pouvait surgir de nulle part. Tout redevint silencieux brusquement, si bien que je faillis faire demi tour en soupirant. Mais alors que je persévérais un petit peu, j'entendis une plainte me parvenir.

« Il y a quelqu'un ? »

Question conne, évidemment. Cependant, elle servit au moins à me faire repérer. J'entendis une voix faible s'élever à quelques mètres de moi. N'écoutant que mon instinct et mon bref courage de super héros, je me dirigeai vers la voix. Je finis par découvrir une jeune femme en sang, étendue au pied d'un arbre. Sans réfléchir, je me précipitai près d'elle, espérant qu'il ne soit pas trop tard pour faire quelque chose pour elle.

« Mademoiselle ? Vous allez bien (mais oui, Riley, ça se voit !) ? »
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MessageSujet: Re: Sur le chemin de la liberté {EDEN}   Mar 25 Oct - 9:44

    Survivre, mais pourquoi ? Pour vivre dans un monde qui ne va pas cesser de décliner ? Voir les hommes se laisser envahir par leur sentiment, leur instinct bestial ? Darwin disait que l'homme était un animal et les guerres en étaient la preuve. Les animaux tuaient pour ses nourrir : les hommes tuent pour le plaisir, pour l'argent. Survivre ? Oui Eden survivait pour revoir un jour son fils et son mari même si cela voulait dire mourir après : au moins elle les aura revus une dernière fois. Tous les jours Eden avait peur que les Hors-la-loi tuent Vitali, car le connaissant il ne laisserait jamais Milo sur surveillance hors un homme avec un bébé ne fait pas peur. De plus une autre idée lui venait en tête et si Armando tenait pour que son fils se remarie ? Qu'il ait d'autres enfants avec une autre femme ? Non... Non Eden n'aurait pas supporté un tel affront, mais elle avait une confiance aveugle en son mari. Ils s'étaient juré fidélité et ils tiendraient leur promesse même si au fond Eden n'avait pas tenu sa promesse : même si c'était indépendant de sa volonté c'était un poids en plus. La jeune maman se sentait sale de l'intérieur, elle n'avait connu que Vitali et ne voulait pas connaître d'autres hommes. Mais le destin en avait décidé autrement.
    Néanmoins, malgré tous ces côtés négatifs : Eden voulait se battre coûte que coûte, quoiqu'il arrive elle ne se laissera pas faire. L'étape n°1 était de s'échapper, les cinq hommes ne l'auraient pas : c'était clair dans sa tête. N'étant jamais sortie de New-York elle ne savait pas du tout où elle était mais où qu'elle aille ça serait toujours mieux que d'être avec les hors-la-loi ou ces ravisseurs. Ses jambes la portaient loin des hommes qui la poursuivaient avec leurs armes à feu. Eden espérait qu'elle ne se prendrait pas une balle : elle estimait avoir assez payé pour toutes ses années de pacifisme aux seins des Hors-la-loi. Eden n'aimait pas la guerre, elle avait interdit à son frère d'avoir des armes à feux détestant cela et il l'avait compris. Ces dernières étaient interdites dans la maison.
    Crier ? Qu'est-ce qu'elle pouvait faire d'autres, elle espérait que quelqu'un l'entend et son espoir fut raviver lorsqu'elle vit les lumières à travers les arbres : c'était sa seule chance, sa dernière ! Mais une racine sortit de la terre arrêta Eden dans sa course, la faisant tomber au sol. A peine s'était elle relevée qu'une douleur lancinante se fit sentir à son épaule puis plus un bruit. Si une voix faible, lointaine. La maman avait lancé un appel à l'aide, mais en entendant plus rien, elle décida de se poser contre un arbre, dans l'ombre, à l'abri des regards. Elle ramena ses genoux à sa poitrine pour se protéger. Elle avait froid, son t-shirt avait été déchiré, son jeans n'était pas dans un meilleur état, elle avait mal partout et à ce moment-là aurait préféré mourir que d'être kidnappée de nouveau.
    Pourtant, le vent semblait avoir changé de camp : un homme surgit de l'ombre. Eden le regardait avec des yeux effrayés : qu'allait-il faire ? Il s'approcha d'elle, elle se renferma sur elle-même et tenta de reculer malgré l'arbre qui était dans son dos. Eden commença à pleurer même si ce dernier lui demanda comment elle allait :

    « Ne me faites pas de mal... Je vous en prie... J'ai déj...à perdu mon bébé, mon ma...ri mon intégrité de femme... ma dignité d'être humain... » La douleur à son bras ne faisait que s'ajouter à toutes les autres douleurs que son corps subissait. « Tuez-moi, achevez-moi... Je ne veux pl... Je ne peux plus... » Eden était à bout, ses yeux se fermaient petit à petit, même si elle essayait de les combattre : ils se fermèrent inexorablement.
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MessageSujet: Re: Sur le chemin de la liberté {EDEN}   Sam 29 Oct - 15:34

{Voilà pour toi ma belle I love you }

Je n'avais pas pour habitude de ramasser des jeunes femmes en pleine forêt. C'était une grande première pour moi, la demoiselle en détresse. Ce n'était pas mon truc. Au cours de dernier mois, il m'était arrivé de jouer les héros, en particulier avec Alexander, mais jamais de femme, et jamais dans une telle situation. Se défendre sur l'instant, c'était différent, même si le principe restait le même. Je n'avais jamais vraiment eu à faire face au désespoir d'une jeune femme désespérée. Or il était évident qu'elle avait besoin d'aide. Je ne pouvais pas la laisser agoniser là. Je n'avais pas le droit. Au diable les ordres d'Ethan et Alexander. Ce qui nous différenciait de ces gens là, c'était notre humanité. Hors de question de laisser cette jeune femme mourir sans lever le petit doigt. Je n'étais peut-être pas le meilleur type qui soit, mais je n'étais pas un salopard. Je ne prétendais pas toujours faire ce qu'il y avait de plus juste, mais certaines choses étaient trop évidentes pour qu'on passe à côté. Peut importait la situation dans laquelle on se trouvait, on ne laissait pas une personne innocente mourir pour rien, à cause de brutes épaisses qui s'amusaient à blesser les gens pour rien.

Elle était mal en point, c'était évident. Elle était pleine de sang, le sien vraisemblablement, mais je ne parvenais pas à voir où elle était blessée. Elle était totalement terrifiée, cela se voyait sur son visage. La pauvre n'avait pas dû rencontrer d'âme charitable depuis longtemps. J'eus une grimace désolée quand elle me demanda de ne pas lui faire de mal. Je secouai la tête, en lui présentant mes mains, pour lui signifier que je n'avais nullement envie de lui faire du mal.

« Je ne vais pas vous faire de mal... N'ayez pas peur. »

Je m'approchai d'elle doucement, sans faire de gestes brusques. J'étais aux aguets, mais je rangeai mon arme, pour la rassurer et la calmer. La vue d'une arme était souvent effrayante, je comprenais que cela ne la tranquillise pas de me voir avec une arme pointée droit devant moi. Je n'entendais plus de bruit, ni de coups de feu, alors je supposai (et j'espérai) que ceux qui la traquaient étaient déjà loin. Mais dans le doute, il fallait faire vite. J'avais déjà passé beaucoup trop de temps à l'extérieur, beaucoup trop de temps dans cette forêt sombre et peu sûre. Il fallait que nous rentrions vite, avant d'avoir de vrais ennuis.

« Je ne vous veux aucun mal, d'accord ? Je vais vous mettre en sécurité. N'ayez pas peur. »

De toute évidence, elle ne pouvait pas marcher, et je n'avais pas le temps de l'aider à se relever. Étant donné qu'elle n'avait pas l'air bien lourde, j'ai décidé de la porter. J'ai passé une main sous ses genoux et l'autre dans son dos, puis je l'ai soulevée. Elle était totalement molle dans mes bras, comme une poupée de chiffon. Sur mes gardes, et le plus rapidement possible, j'ai fait le chemin inverse, traversant la forêt du mieux que je pouvais, tentant de tenir ma lampe torche en même temps que la jeune femme. J'accélérai rapidement le pas, percevant de l'agitation dans mon dos. Je mis plusieurs minutes à rejoindre l'entrée gardée de la ville. Je poussai un soupir de soulagement quand nous franchîmes la sécurité. Je trouvai un endroit un peu à l'abri du vent, où je l'allongeai.

« Mademoiselle, vous m'entendez ? Vous êtes en sécurité. Vous ne craignez plus rien, on va s'occuper de vous. N'ayez plus peur. »
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MessageSujet: Re: Sur le chemin de la liberté {EDEN}   Dim 30 Oct - 20:19

{Désolée c'est un peu court mais promis je me rattrape au prochain <333)

    Comment savoir si ce qu'il disait était vrai ? Comment faire confiance aux hommes après les avoir vu dans leur état bestial ? Eden était cassée de l'intérieur, sa petite flamme de vie éteinte, plus le temps passait, plus l'espoir de revoir un jour Vitali et Milo devenait de plus en plus faible. L'espoir, l'espoir fait vivre. Lorsque celui-ci à disparu : que nous reste-t-il ? Rien. Pourtant, Eden n'avait pas le choix, elle devait faire confiance car cet homme représentait son seul espoir, qui sait peut-être allait vraiment sauver Eden. Ce qu'il avait en face de lui n'était pas la maman qui une semaine plus tôt rigolait avec son bébé et son mari. Non c'était une coquille vide de sentiment, éreinté par les évènements. Il rangea son arme, Eden se détendit un peu : elle était vaccinée aux armes maintenant. Il s'approchait franchissant sa zone d'intimité qui s'était considérablement élargit. Et pourtant, elle ne fit rien, ayant envie de faire confiance à cet homme venu de nulle part et qui semblait vraiment vouloir la sauver. De toute façon elle n'était plus vraiment consciente n'ayant pas dormi depuis plusieurs jours ou très peu et mal. Comme une poupée de chiffon, Eden se laissa transporter, contrairement aux dernières fois elle avait vraiment l'impression d'être une personne à part entière et non un vulgaire sac à patate. Et dire qu'avant la guerre elle n'aurait pas supporter qu'on la porte. Combien de fois était-elle rentrer aux vestiaires avec une cheville dans le sac, la tête haute sans que personne ne l'aide ? Elle se sentait faible... Faible et misérable. Pouilleuse elle n'arrivait pas à croire qu'elle avait survécu... Si Vitali la voyait dans cet état-la : il péterait littéralement un câble elle le savait. Eden avait abandonné l'idée de le revoir petit à petit. Pourquoi croire en quelque chose qui n'arrivera pas ? Ces chimères étaient finies. Elle devait arrêter d'imaginer que tout redeviendrait normal : rien ne serait plus jamais comme avant. Et même si elle survivait à cette épreuve : elle n'en sortirai pas indemne.

    Déconnecter de la réalité, elle se referma sur elle-même et son esprit se mit à imaginer Vitali près d'elle avec son bébé. C'est pourquoi lorsqu'elle entendit une voix elle prononça son nom :

    « Vitali... Tu es revenu ? »

    Mais lorsqu'elle comprit que ce n'était pas lui, les instincts qui la faisaient vivre depuis des jours reprirent le dessus. Malgré son état, elle se releva et essaya de se mettre sur ses jambes, mais retomba vite fait au sol. Elle n'écoutait pas la voix de l'homme derrière elle qui tentait de la rassurer. Elle était persuadée que c'était encore ses ravisseurs. Elle rampait à terre avec son seul bras potable, elle marmonnait :

    « Je ne veux plus... Non... Vous ne m'aurez pas. »

    Où elle allait ? Elle ne le savait pas, mais une chose était sûre elle y allait. Malheureusement le corps d'Eden était vraiment à bout. Immobile, le ventre au sol, Eden pleurait, elle ne pouvait faire que ça. Elle avait abandonné, après tant d'épreuves elle abandonna. Les yeux grands ouverts fixer au sol, elle vit des chaussures. On la retourna, elle ferma alors ses yeux de peur de se retrouver nez à nez avec les hommes barbus. Elle attendait, elle attendait le coup de grâce :

    « Tuez-moi. »

    Deux mots, une action, rapide, efficace et qui mettrait fin à toutes les souffrances d'Eden. Et pourtant, contre toute attente, rien ne ce passa. Au contraire, on lui parlait "gentiment". What the hell ? La jeune maman n'était plus habitué à ce qu'on soit gentil avec elle.
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MessageSujet: Re: Sur le chemin de la liberté {EDEN}   Sam 5 Nov - 17:15

La pauvre avait l'air totalement perdue, ce que je comprenais. Elle devait avoir vécu un véritable enfer, alors je n'étais pas étonné qu'elle soit un peu désorientée. J'avais néanmoins un peu peur que dans la panique, elle ne se blesse plus encore. Elle avait besoin de soins, je devais l'emmener voir un médecin. Il était tard et tous étaient probablement couchés, je devrais aller en réveiller un. Enfin, une. Jackson était en position d'infériorité, face à toutes ces femmes. J'irais certainement réveiller Mathilda. C'était la seule que j'oserais réveiller en pleine nuit (de toute façon, elle ne pouvait pas être d'une humeur pire que celle que d'habitude, non ?). Enfin, pour le moment, je devais calmer ma demoiselle en détresse, ma nouvelle protégée. Cela promettait de ne pas être une mince affaire, comme elle semblait être totalement terrifiée, et ce malgré mes efforts pour tenter de la rassurer. Je n'étais d'ordinaire pas très bon pour cela, mais cette fois ci c'était pire que tout. Rassurer une personne de mon entourage n'était déjà pas simple, mais une inconnue c'était totalement différent.

Elle semblait maintenant halluciner complètement, m'appelant par un nom qui n'était pas le mien – de toute façon, elle ne connaissait pas mon nom – et essayant de s'échapper. J'avais vraiment peur qu'elle ne se fasse mal, car elle était étendue par terre, incapable de se lever, et malgré tout elle essayait de s'échapper. Elle ne nous faisait pas confiance, elle pensait que nous étions du côté de ses agresseurs. Ce n'était absolument pas le cas, mais je ne la blâmais pas de ne pas se laisser aller à la confiance. Cependant, il faudrait bien qu'elle y cède. Nous devions l'aider, la soigner, mais pour cela il fallait qu'elle soit d'accord et cesse de nous craindre. Je ne pouvais néanmoins pas l'y forcer, ce serait là la pire des façons d'essayer de gagner sa confiance. J'eus une petite grimace quand elle s'effondra finalement, à bout de forces. J'avais peur de la toucher, de peur de l'effrayer davantage. Je finis par m'approcher d'elle doucement, avant de m'accroupir près d'elle.

« Je vous en prie, n'ayez pas peur. Personne ici ne vous veux aucun mal. Vous êtes en sécurité, mademoiselle. Vous êtes à Elizabethtown, une petite ville à une quarantaine de kilomètres de New-York. Il n'y a que des gens honnêtes ici, personne ne vous fera quoi que ce soit. Vous êtes en sécurité. C'est promis. »

Plus ou moins. Nous ferions ce que nous pouvions pour la garder en sécurité, comme tout le monde d'ailleurs. Mais ici, avec nous, elle n'avait rien à craindre de notre part. Nous ne serions certainement pas ceux qui chercheraient à lui faire du mal. De toute évidence, elle avait suffisamment souffert à cause de ces barbares qui s'en prenaient à des gens sans défense. Cela commençait à suffire, leur petit jeu commençait sérieusement à m'agacer. Mais que pouvais-je faire de plus ? Je n'étais pas un super héros, je n'avais ni force surhumaine, ni super pouvoir. Je ne pouvais donc rien faire de plus que ce que je faisais déjà, même si j'avais la sensation de ne pas faire assez, voire même d'être totalement inutile.

« Faites moi confiance. »

Doucement, je l'ai reprise dans mes bras, pour ne pas la laisser au sol. En attendant d'aller trouver Mathilda, j'allais la conduire au chaud, à l'abri du froid. Il ne manquerait plus qu'en plus, elle tombe malade. Le plus rapidement possible je la ramenai chez moi, ouvrant la porte d'un léger coup d'épaule. Je l'installai sur le divan dans le salon et la recouvris d'une couverture, pour la réchauffer, car ses vêtements étaient humides, voire trempés, et froid. Qui plus est, elle tremblait comme une feuille, ce qui n'arrangeait pas les choses.

« Je vais aller vous chercher un médecin, d'accord ? Vous êtes blessée, il faut soigner votre bras. C'est un très bon médecin, vous verrez. N'ayez plus peur. »
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MessageSujet: Re: Sur le chemin de la liberté {EDEN}   Sam 5 Nov - 21:05

    Quand cela allait-il cesser ? Eden avait envie de ne plus rien sentir, de ne plus sentir ses muscles meurtrit, de le plus sentir la douleur qui s'était installée dans son cœur mais aussi la culpabilité d'avoir voulut aller plus loin que d'habitude alors que Vitali lui avait déconseiller de sortir. Au fond tout ce qui lui arrivait : elle le méritait. Jamais elle n'aurait dût changer sa façon de vivre, elle aurait dût rester faible, tapis dans l'appartement comme une souris. Si elle avait suivit les conseils de Vitali elle serait actuellement dans le lit conjugal dans les bras de son mari et leur bébé entre eux. Qui aurait-pût croire que le monde extérieur allait la casser... Elle qui était aussi téméraire qu'impétueuse avant la guerre ? Qui n'avait pas froid aux yeux, qui était une vraie casse-cou ? Qui montait aux arbres plus vite que les garçons ? Qui parfois se battait mieux qu'eux ? Où était passée cette femme qui pouvait venir à bout de la constituions américaine en une nuit ?
    La voix de l'homme – qui pourtant n'avait rien d'agressif et qui était même agréable – n'arrivait pas à calmer les peurs d'Eden qui était à bout. La jeune maman se battait encore mais pour la dernière fois, son corps n'en pouvait plus. Elle était aller au bout de ses limites, depuis sa capture elle n'avait cesser de les repousser pour arriver à … Elizabethtown... Oui apparemment c'est la ville où elle était arrivée... Le mot ville était bizarre... Eden pensait que ce mot avait disparu du langage. En tout cas, elle ne l'utilisait plus depuis que New-York était en cendre. Elle avait entendu ce nom une fois chez les hors-la-loi mais ils étaient énervés de ne pas le trouver car c'est là qu'était les survivants... Cela veut dire que...

      « Vous êtes les survivants ? »


    New-York était à 40 km c'était loin... 40 km la séparait des deux amours de sa vie... Néanmoins si la ville était peuplée de survivants alors Katarina devait être là non ? C'est une amie de Vitali... Son mari lui avait toujours dit, assuré qu'Eden pouvait avoir confiance en cette femme... Elle avait subit des traumatismes comme Eden. Son mari lui avait assuré qu'elle lui viendrait toujours en aide : l'avocate espérait juste que cela soit aussi vraie pour elle.
    Une promesse... Une promesse ne pouvait être briser... Si Armando avait promis à Vitali de protéger sa femme or il envoi ses hommes prendre son bébé et la laisser crever la bouche ouverte : à la merci des vautours que sont les hommes qui l'avaient capturés. Oh oui elle avait entendu parler d'eux : ces gens qui prennent les enfants chez leur parent, qui prennent des femmes, et parfois des hommes.

      « Si je suis ici c'est que j'ai fais confiance à certaines personnes... »


    La phrase voulait tout dire. Eden ne s'attendait vraiment pas à ce que les hommes d'Armando lui arrache son bébé et ne l'aide pas. Elle n'avait jamais rien fait, dit qui allait à l'encontre des décisions, opinions de son beau-père. Une fois de plus, comme une poupée de chiffon, elle se laissa transporter. De toute façon avait-elle le choix ? Non car elle ne connaissait pas les environs, les hommes barbus devaient encore la chercher, mais surtout : son corps n'en pouvait plus. Eden était fatiguée, affamée, souffrait mais vit des maisons apparaître au fur et à mesure, des maisons : depuis combien de temps n'avait-elle pas vu des maisons entières ? En un clin d'œil, elle était allongée sur un divan, elle grimaça lorsque l'homme la déposa et gémit en sentait ses muscles se décontracter. Eden se mit à trembler, son corps se relâchait petit à petit. L'homme assura qu'il allait chercher un médecin, qu'il ne fallait pas qu'elle ait peur... Et pourtant chaque ombre lui faisait peur, elle fixait l'homme et suivait ses moindres faits et gestes comme si à tout moment il pouvait lui faire du mal. Il allait partir, Eden attrapa sa main :

      « Il y à des maux qui ne peuvent être soigner par la médecine... Katarina est-elle dans cette ville ? »


    Seule une femme pouvait comprendre une femme dans cette situation et pourtant l'homme qui était en face d'elle était doux, attentionné, et semblait vraiment être un homme de confiance... Eden n'avait pas connut autant de douceur depuis qu'elle était partie ce matin-là avec Milo dans les bras pour ce qui devait être une promenade de routine. Finalement elle lâcha la main de l'homme et posa son dos endolorit, écorché sur le divan. Pouvait-elle faire confiance à cet homme ? Peut-être qui oui, peut-être que non. Dans tout les cas, Eden trouva judicieux de profiter de cet instant de répit pour rependre des forces et repartir, être prête à se défendre de nouveau. Elle ferma les yeux pour sombrer petit à petit dans le noir...



    Eden se réveilla en sursaut, l'homme n'était pas revenu, ou alors il était revenu mais elle ne s'était ps réveillée : elle ne savait pas. Tout ce qu'elle savait c'est qu'elle était seule dans la maison, tout du moins dans la pièce qui était éclairé par un lampadaire. Enfin c'est ce qu'elle pensait jusqu'à ce qu'un léger ronflement ce fasse entendre. Quelqu'un était là mais Eden ne le voyait pas. Son corps lui faisait encore mal si ce n'est plus car il s'était reposer et avait pris goût au confort du sofa. Pourtant l'esprit d'Eden était bien vif, réveillée, prêt à reprendre le combat. Son bras gauche était inutilisable : tant mieux elle était droitière. Un rapide coup d'oeil à ce dernier lui suffit pour comprendre qu'il avait tenu sa promesse. On l'avait soigner et pourtant son âme, son corps étaient meurtrit. Elle l'avait dit : la médecine ne pouvait pas tout faire. Eden enleva la couverture et prit ses jambes une à une pour les poser au sol avant de se hisser. Maintenant qu'elle était soigner, elle pouvait repartir. Pour aller où, elle ne savait pas mais elle n'avait plus envie de faire confiance aux gens. Elle préférait de loin retourner chez les hors-la-loi pour être auprès de son mari et de son fils. Même si cela signifiait son arrêt de mort : Armando ne tuerait pas son fils, ni son petit-fils... Si il en était capable. Dieu seul sait ce dont Armando est capable : son héritier ne lui à pas suffit. Son seul secours était William qui traînait généralement autour du QG. Encore fallait-il que ses jambes soient opérationnel : puisqu'elles firent faux-bond à Eden qui tomba la tête la première sur le coin d'une table basse faisant retomber l'ancienne avocate dans un profond sommeil.
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MessageSujet: Re: Sur le chemin de la liberté {EDEN}   Dim 13 Nov - 11:19

{Nul, nul, NUL, pardon T_T}

J'expliquerais plus tard à Cassandre pourquoi j'avais ramenée une femme parfaitement inconnue chez nous. Ce n'était pas encore le plus urgent. Le plus urgent, c'était de soigner cette jeune femme. Je me contentai d'acquiescer quand elle me demanda si nous étions les Survivants. Je n'étais pas particulièrement étonné qu'elle me pose la question, car nous étions connus, sans doute à cause de nos querelles avec les Hors La Loi. Il était d'ailleurs étonnant que ces derniers ne soient pas encore venus nous rendre une petite visite. Sans doute devaient-ils avoir leurs propres problèmes à New-York. Mais je me demandais sincèrement si je ne préférais pas nos querelles avec eux à notre nouvel ennemi invisible. Au moins, avec les Hors La Loi, nous avions réellement l'impression d'avoir des êtres humains en face de nous. Il y avait bien ce type que nous gardions enfermé pour l'interroger, mais nous n'avions pas réussi à en tirer grand chose. On aurait dit qu'il aimait souffrir. Eh bien avec nous, il était servi, remarquez. Nous n'étions pas décidés à le laisser s'en tirer sans nous avoir dit quoi que ce soit. Enfin, Alexander n'était pas décidé... Moi, j'avais décidé de ne plus prendre part à la torture. Ce n'était pas que je n'étais pas d'accord, c'était juste que je n'avais pas les nerfs assez solides pour assister aux séances de tortures ou même en être l'instigateur.

Katarina ? Je fronçai les sourcils quand elle me demanda si Katarina se trouvait à Elizabethtown. Décidément, elle était plus connue qu'une star hollywoodienne ! Une fois encore, j'acquiesçai.

« Oui, elle vit ici. Vous la connaissez ? »

Si elle avait posé la question, c'était qu'elle la connaissait, c'était ma question à moi qui était stupide. Question rhétorique tout à fait inutile aussi. Avec un sourire que je voulais rassurant, je la laissai seule quelques instants, le temps d'aller chercher Mathilda. Évidemment, celle ci ne fut pas particulièrement heureuse d'être réveillée en plein milieu de la nuit, mais je ne lui laissais pas réellement le choix, elle avait une patiente urgente. Heureusement, elle ne rechignait jamais à s'occuper de qui que ce soit. Même pas de notre prisonnier, qu'elle soignait tant bien que mal, pour qu'il ne meurt pas trop vite... C'était sans doute cela, la pire torture qui puisse être : être guéri simplement pour pouvoir être mieux torturé par la suite. Mais après tout, il le méritait.

Quand je l'ai ramenée, notre nouvelle protégée s'était endormie. C'était tant mieux, ce fut plus simple pour Mathilda de la soigner sans lui faire mal. Une fois qu'elle eut terminé, j'allongeai notre protégée sur le divan. Je remontai les couvertures sur elle et tirai la porte derrière moi. Soupirant, j'allai me coucher à mon tour, tombant de sommeil. Heureusement, quelqu'un avait dû prendre mon tour de garde. Je me suis endormie comme une masse, et ai dormi d'un trait. J'ai été réveillé en sursaut par un bruit sourd le lendemain matin. Cassandre dormait encore, comme si elle n'avait rien entendu du tout. Soupirant, je me passai une main dans les cheveux, me levai et m'habillai rapidement, pour aller voir ce qu'il se passait. Quelle ne fut pas ma surprise de trouver ma nouvelle protégée par terre, visiblement de nouveau évanouie ! Avec une grimace, je la pris dans mes bras et la posai de nouveau sur le canapé, avant d'essayer de la réanimer. Je poussai un soupir de soulagement lorsqu'elle ouvrit les yeux.

« Vous allez bien ? Je crois que vous vous êtes cogné la tête. Vous devriez rester allongée, pour reprendre des forces. Vous avez faim, peut-être ? »
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MessageSujet: Re: Sur le chemin de la liberté {EDEN}   Dim 13 Nov - 20:40

{Mais non ne dis pas ça : je l'aime bien et il est parfait I love you}

    Vitali avait de nombreuses fois parler de Katarina à sa fiancée en faisant l'éloge de sa personnalité à la fois forte et sensible. Eden ne l'avait jamais rencontrer, elle ne savait même pas à quoi elle ressemblait mais elle la connaissait. Au fond la jeune maman savait que si Vitali pouvait être à ses côtés, il lui dirait d'aller la voir : elle saurait quoi faire. Oui c'était sa meilleure chance. Pourtant, même si elle avait envie de trouver cette femme, le désir de retrouver son mari et son bébé était bien supérieur. Il lui manquait deux grosses parties de sa vie, elle se sentait vide. Pourquoi on ne pouvait pas les laisser tranquille ? Le faite de vivre chez les Hors-la-loi n'était-il pas suffisant ? Les survivants sont les ennemis de son beau-père et pourtant Vitali leur apportait des vivres avec le soutien d'Eden. Mais au fond jamais elle n'aurait jamais cru en rencontrer un jour. Elle s'était même convaincue à la fin que c'était le côté paranoïaque d'Armando qui les à crée à force de vouloir de trouver des ennemis là où il n'y en avait pas.

    « Non. »

    Eden se ravisa de dire qu'elle la connaissait et d'où elle avait entendu parler d'elle : ce n'est pas parce qu'il l'a sauver qu'elle allait s'ouvrir à lui. Combien de fois Vitali lui avait dit que les Hors-la-loi sauvaient des survivants pour les soigner, prendre soin d'eux, les mettre en confiance avant de les tuer ou pire. Eden vivait un cauchemar dont elle espérait se réveiller rapidement et qui pourtant semblait sans fin même quand elle avait l'impression qu'il allait se terminer. Bon dieu elle avait envie de ne plus rien sentir pendant quelques instants, le temps de fuir, de courir de nouveau pour retourner à New-York même si elle ne connaissait pas la route : qui ne tente rien n'a rien n'est-ce pas ? Eden n'allait pas rester les bras croisés alors que son bébé et son mari étaient en danger de mort. Enlever un enfant à une mère ça la détruit, dites lui qu'il y à encore une chance pour le sauver et elle se transformera en lionne. Pourtant notre lionne était fatiguée, elle n'en pouvait plus ou plutôt son corps car son esprit était plus décidé que jamais à aller arracher des bras d'Armando son bébé même si cela voulait dire : perdre la vie. Eden ne connaissait rien de cet homme, il tentait d'être rassurant alors qu'elle ne rendait pas la tâche facile. Le moindre de ses gestes étaient suivis des yeux d'Eden qui se méfiait de tout et de n'importe quoi. Pourquoi ? Car elle avait peur de souffrir de nouveau, que tout ceci ne soit qu'un leurre...

    Un peu de calme, de silence suffit à Eden pour s'endormir et ne rien voir, rien sentir, si bien que lorsqu'elle se réveilla : elle pensait qu'il n'était pas revenu avec son soi-disant médecin. Pourtant son bras avait été recousu, la plaie était propre même si elle faisait mal : ce n'était rien comparer aux restes de son corps. Un troupeau d'éléphant n'aurait pas fait mieux ! Elle sentait son visage gonfler, même ouvrir ses yeux lui faisait mal. Eden ne s'était pas vu encore mais elle n'y tenait pas particulièrement.
    L'ancienne avocate pensait être seule de nouveau, allongée sur un sofa, la couverture bien remontée et chaude rendait son corps feignant de tout mouvements : comme si ce dernier avait décider de ne plus écouter son cerveau qui brûlait d'envie de retourner à New-York pour se battre contre son beau-père dans le but de récupérer son fils et son mari. Pourtant Eden décida de ne pas laisser le choix à son corps alors l'une après l'autre elle prit ses jambes et les posa au sol. Mais finalement elles ont eut le dernier mot en laissant tomber le corps d'Eden qui envoya sa tête directement sur le coin de la table basse.
    La femme de Vitali se demandait quand elle allait enfin arrêter de tomber dans les pommes, elle savait que ce n'était pas en étant faible qu'elle allait arriver à quelque chose ! Sa tête bourdonnait, elle ne savait plus du tout où elle était. De nouveau sur le sofa, au point de départ, elle rouvrit les yeux et retrouva le visage de son sauveur qui lui parla pour la faire revenir à la réalité. Instinctivement, elle chercha quelque chose pour cacher son corps, elle trouva la couverture et la posa sur elle. Eden conserva le silence : sa place n'était pas ici, elle n'avait le temps de manger. Sa douleur à la tête s'ajoutait aux autres, elle se redressa : tout tanguait autour d'elle mais s'accrocha quand même. Elle ne voulait pas s'écouter car si elle s'écoutait elle se laisserait mourir sur ce sofa.

    « Milo... Arracher mon bébé... Le récupérer... Vitali m'attends... »

    Des bouts de phrases qui sortaient de nulle part, elle n'arrivait pas à faire une phrase construite. Oui Vitali devait l'attendre, il devait être détruit par la disparition de sa femme, eux qui pensaient pouvoir vivre « tranquillement » avec leur bébé :

    « Aller les chercher. »

    Pourquoi son corps ne répondait pas aux ordres de son cerveau ? Pourquoi elle ne pouvait pas faire ce qu'elle voulait ! Désespéré, elle regarda son sauveur et au bord des larmes exprima sa douleur :

    « Menacer de les tuer... Je reviens, Armando les tuent ! »

    Enfin elle réussissait à faire une phrase à peu près correct. Ses larmes ne tardèrent pas à couler ne rencontrant aucune résistance mentale :

    « Ils... Ils... Ils... »

    L'ont violer, battue, torturer mentalement, affamer, transporter comme un sac à patate et j'en passe pourtant elle n'arrivait pas à dire tout ça. Elle essayait, bégayant comme une idiote, devant son sauveur et avait l'impression de passer pour une folle. Elle n'arrivait plus à parler et ne savait pas pourquoi. Finalement elle abandonna l'idée de dire à un homme ce qu'on lui avait fait : enfin si sa langue se déliait un jour. Eden n'avait pas envie de parler, elle voulait qu'on la comprenne : ne pas avoir à utiliser ces terribles mots qui n'étaient pas dans son dictionnaire juridique.

    « ...sont ignobles. »

    Et encore le mot était faible, aucun mot ne pouvait décrire ces hommes aux cœur de pierre. les Hors-la-loi n'était pas mieux. Eden prit son visage dans ses mains se sentant honteuse d'être aussi faible, aussi sale devant quelqu'un qu'elle ne connaissait pas :

    « Ce n'est pas moi... Je suis pitoyable... Désolée... »
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MessageSujet: Re: Sur le chemin de la liberté {EDEN}   Dim 20 Nov - 11:08

{Encore une fois, c'est pas terrible >< Je pense que tu peux achever ma belle (: }

Je ne savais plus trop comment faire avec cette jeune femme. Je me rendais compte que je ne connaissais même pas son prénom, c'était pour dire. Elle continuait à délirer complètement, comme si elle ne se souvenait même pas où elle était. Peut-être que c'était le cas, d'ailleurs. Toujours est-il que je ne savais plus quoi faire pour la calmer et la rassurer. J'étais perdu. J'ignorais quoi faire. Je n'étais pas psychologue, et j'étais encore moins doué avec les femmes que le reste des hommes que je connaissais. Je n'étais pas doué avec ma propre petite amie, alors avec une parfaite inconnue.... Que les choses s'avèrent être catastrophiques n'était pas une surprise, n'est-ce pas ? Ma vie entière était une série de catastrophes, alors un peu plus, un peu moins... J'étais simplement désolée pour cette jeune femme de ne pas être plus doué. Peut-être aurais-je dû songer à aller chercher de l'aide. Cela aurait peut-être été la meilleure chose à faire. Mais pour le moment, je n'osais pas la laisser seule. J'avais peur qu'elle ne se blesse de nouveau, comme elle l'avait déjà fait une paire de fois.

Elle recommençait à délirer, si bien que je ne savais pas quoi lui répondre. Elle parlait d'un bébé, d'un homme et de je ne savais qui d'autre... En entendant le nom d'Armando, je fronçai les sourcils. Elle le connaissait ? Ce n'était pas très bon signe... Enfin, je n'en savais rien, après tout. Elle n'avait pas vraiment l'air d'être une Hors La Loi, elle n'avait pas... comment dire... le profil. Elle avait juste l'air absolument seule et absolument terrifiée. Rien ne me permettait d'en dire davantage pour le moment. Je ne voulais pas la juger sans savoir qui elle était. Je savais trop bien ce que cela faisait d'être jugé alors que personne ne vous connait au fond.

« Je vous en prie, calmez vous. Vous avez besoin de repos, de reprendre vos esprits. J'ignore de qui vous parlez, mais vous n'avez pas l'air d'avoir les idées très claires... Vous êtes encore sous le choc, mademoiselle... ? Je ne connais toujours pas votre prénom. »

J'eus un petit sourire, à la fois timide et désolé.

« Je m'appelle Riley. Vous êtes en sécurité ici, ils ne vous feront plus aucun mal. »

Enfin, c'était en théorie, car nous avions été victimes de nombreuses attaques nous aussi. Mais elle serait toujours plus en sécurité que seule et perdue dans les bois. Quand elle irait mieux, je lui demanderais ce qui lui été arrivé, comment elle s'était retrouvée seule, avec ces barbares... De toute évidence, elle n'avait pas eu vraiment l'intention de suivre ces gens.
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MessageSujet: Re: Sur le chemin de la liberté {EDEN}   Lun 5 Déc - 11:48

    {Ne t'en fais pas il est parfait I love you I love you I love you }

    Il n'y avait rien à faire, laiser le temps au temps pour qu'il guérisse les maux et encore ce dernier serait sûrement impuissant face à un traumatisme comme celui qu'elle à vécut. C'était évident qu'il allait falloir qu'elle fasse un travail sur elle-même pour de nouveau faire confiance. Néanmoins avec un peu de chance elle pourrait se reconstruire dans les bras de Vitali et serrer contre elle son cher et tendre bébé qui lui manquait et qu'on lui avait arraché sans qu'elle eut le temps de lui dire au revoir. Où était-il à présent ? Eden espérait de tout son cœur dans les bras de son père mais elle avait perdu l'espoir... Ils avaient été clair : si elle retournait chez les Hors-la-loi, son enfant et son mari mourraient avec elle. Un choix s'imposait à elle : rester dans la ville des survivants et vivre sans les deux amours de sa vie mais en leur garantissant par la même occasion la vie ou bien risquer le tout pour le tout, faire un dernier coup de poker et aller chez les hors-la-loi pour récupérer son mari et son fils.
    Pourtant notre Eden est loin d'être téméraire : elle serait même de nature peureuse même si depuis qu'elle avait mis au monde Milo : une force grandissait en elle mais elle était sûrement trop faible pour pouvoir protéger son fils... Eden commençait à culpabiliser et ça même les paroles de Riley ne pourrait changer la donne. Son envie de se retrouver dans les bras de Vitali avait pris le dessus sur sa rationalité qui pourtant avait fait face à la guerre. C'était un manque viscéral qu'elle ressentait, la douleur était dans son ventre mais également sous la forme d'une boule dans la gorge qui lui donnait envie de pleurer comme une madeleine. Pourtant le temps n'était pas au larme, le temps était plutôt à la compréhension de l'univers qui était autour d'elle et qu'elle ne connaissait pas.

    Le nom Venezzio était idoler chez les hors-la-loi : craint et détester à l'extérieur. Pourtant Eden n'hésite pas à prononcer le nom de son beau-père. Elle voulait que tout le monde sache ce qu'il avait fait et elle en savait des choses : ce n'était sûrement pas une bonne idée de renvoyer sa belle-fille quand vous savez que cette dernière à passer des années à écouter, épier les conversations sans pour autant le dire.

    « Eden... Je m'appelle Eden. Mes idées sont claires : je dois retourner chez les hors-la-loi et aller chercher mon bébé et mon mari. »

    Cela faisait plusieurs jours qu'elle n'avait pas vu un sourire alors quand son sauveur en esquissa un sur son visage, Eden essaya de l'imiter : il avait l'air gentil. Bon Eden n'aimait pas les « il avait l'air » mais avait-elle le choix ? Cet homme lui offrait pour l'instant un toit et à manger : que demandez de plus ? Ah si son mari et son bébé ça serait pas mal.

    « Quand savez-vous... ? Je pensais être en sécurité, protégé et je me retrouve en face de vous la peur au ventre qu'on me retrouve, qu'on tue mon mari et mon bébé... »

    C'était la triste vérité, jamais elle n'aurait cru que le danger allait venir de son beau-père. Bien qu'au fond elle savait que les choses changeraient un jour ou l'autre, elle avait juste espérer que son fils soit plus vieux... Eden était peut-être pessimiste ce qui ne lui ressemblait pas elle en était consciente mais que pouvait-elle faire d'autres ? La vie lui avait tout arracher...

    « Excusez-moi... Je suis désagréable alors que vous êtes gentil... »

    Elle se redressa pour s''asseoir non sans faire des grimaces de douleur et posa ses pieds au sol mais n'essaya pas de se lever. Elle se sentait sale, pitoyable, son haut était déchiré : mais où était la Eden qui posait pour son meilleur ami ?
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