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 Un deux trois nous irons au bois | Diane

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MessageSujet: Re: Un deux trois nous irons au bois | Diane   Mer 22 Juin - 0:39

Au moins cette fois, mes coups avaient l’air de lui avoir fait un peu plus mal puisqu’il se frottait la mâchoire. Ou bien c’était machinal et il réfléchissait à ce qu’il venait de faire, comme moi je me demandais pourquoi je l’avais attiré pour l’embrasser. C’était vrai quoi, il ne me faisait rien du tout. Il était drôle et gentil, c’était tout. L’embrasser ? Pas du tout.

J’eus de nouveau peur lorsque ses mains enserrèrent mon visage. Qu’allait-il faire, sérieusement ? Me cracher au visage ? Me broyer les os ? Il était peut-être très violent, après tout. Totalement imprévisible, en tout cas. Et puis parler de se faire pardonner, ça voulait dire qu’il allait effectivement faire quelque chose qui n’allait pas me plaire. J’espérais seulement qu’il ferait amende honorable auprès de moi et non auprès d’Aristide pour m’avoir tuée, disons-le.

Quand je compris ce qu’il allait faire, je me débattis, mais il était bien plus fort que moi, évidemment. Je ne pus que le supplier.

- Evan…ne faites pas ça !

Trop tard, il m’embrassait déjà. Et c’était très étrange comme sensation, je devais le dire. D’accord, il était tendre, doux. Il ne forçait pas vraiment, n’essayait pas de me blesser ou de me dominer par un baiser. En d’autres circonstances, j’aurais peut-être apprécié, parce qu’il embrassait bien. Sauf qu’ici, seule avec lui, un étranger qui me tenait fermement, je détestais. J’essayais de le repousser, sans résultats. À cours de ressources, les larmes se mirent à couler sur mes joues. Je n’aimais pas ça, c’était trop implacable, trop violent à mes yeux. S’il voulait m’embrasser, il pouvait le faire calmement, comme n’importe qui. Pas en me retenant ainsi.

Quand il me libéra, je pleurais pour de bon. Pas une crise d’hystérie, non. Je pleurais, c’était tout. Je lui envoyai un coup qu’il ne reçut pas.

- Vous pardonner ?

Je m’éloignai le plus possible, le méprisant totalement. Il croyait que c’était son baiser qui me répugnait ? Non, ce n’était pas ça. C’était l’acte en lui-même. Forcé, désespéré. Oh oui, j’avais connu ça. Quand je repris la parole, je crachais presque.

- J’ai été violée Evan, vous pouvez le comprendre ça ?

Encore que je voulais vraiment savoir comment il allait ratrapper ce coup-là.
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MessageSujet: Re: Un deux trois nous irons au bois | Diane   Mer 22 Juin - 1:04

Ah nan…nan…J’arrêtais subitement de bouger, me figeant sur place, laissant mon sourire mourir, ma peau se teinter de blanc. Le vent pouvait bien hurler ce qu’il voulait ma propre connerie venait de me revenir en pleine gueule.

Violée.

Pourtant j’aurais du m’en douter. Ce monde de merde ne tournait pas rond. Les hommes laissaient leur instincts les plus primaires primer sur le reste.

Violée.

Putain de…J’avais comme une envie de vomir soudaine. Je venais d’embrasser limite de force une femme qui avait été violée…Mais…Mais…Et ces larmes qui coulaient sur ses joues. Evan, triple con. Je l’avouais sur le coup j’avais envie de me jeter du haut d’un pont. C’était la première fois que j’embrassais une femme et qu’elle se mettait a pleurer. Je n’étais pas un violeur. Je ne pouvais concevoir que l’on force une femme. C’était comme ça. J’aimais trop ma propre sœur pour dénigrer les femmes, pour leur ôter le droit de nous repousser. Alors oui, Diane me plaisait mais…J’avais comme une envie terrible de m’auto castrer sur le coup.

Ma main se leva pour retomber aussi sec. Elle avait reculé comme si je l’avais mordu…Je reculais moi-même. Horrifié par ma propre connerie.

« Diane…. »

Putain mais qu’est ce que je pouvais lui dire en fait ?! J’étais qu’un idiot trop impulsif, trop fougueux. Merde ! Je ne voulais pas lui faire de mal. Ce n’était pas moi. Vraiment pas moi. Elle avait été souillée par l’immondice humaine et moi, je n’avais fait que réveiller le traumatisme. Bingo Evan tu as tout gagné.

« Diane, je ne plaisantais pas…Je vous ferait me pardonner mon impulsivité. Quelque soit le moyen. Regardez moi. »

Et j’attendais qu’elle lève les yeux sur moi. J’étais ce que j’étais mais Ethan comme Lizzie pouvait affirmer sans rougir que j’étais têtu, volontaire et là, j’étais déterminé a lui faire oublier tout ça. Même si cela ne pouvait être…Une femme devait être traitée avec respect et moi, j’avais foiré tout ça. Ma mère se retournerait dans sa tombe si elle me voyait.

« Je pourrais m’excuser mais je ne le ferais pas. Je vous ai embrassé oui et je ne le regrette pas, mais je ne voulais pas vous blesser… »


Je la regardais, la gravait dans ma mémoire, résistant a l’envie de la toucher. Non, je ne devais plus la toucher. Alors j’enfonçais mes mains dans mes poches, affirmant ce que j’étais. Un impulsif, un têtu mais aussi cette sensibilité qui était la mienne.

« Regardez moi, parce que vous me verrez souvent a partir de maintenant. »
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MessageSujet: Re: Un deux trois nous irons au bois | Diane   Jeu 23 Juin - 18:08

Les bras croisés sur ma poitrine, je l’observais, oscillant entre la colère et le désespoir. Que m’importait qu’il semble désolé ? Véritable chien de faïence, j’attendais en silence. Ses excuses, c’était tout ce que je voulais. Même si je n’étais pas certaine de les accepter, c’était déjà un début. Qu’il se sente coupable, qu’il regrette, qu’il comprenne. Parce que c’était bien ça le problème : personne ne comprenait. D’accord, c’était triste pour vous, mais vous pouviez continuer à vivre. Non…pas quand chaque mouvement un peu brusque vous donnait la peur de votre vie. Même mon frère m’effrayait. Je regagnais tout juste un peu de confiance et il venait de la briser lamentablement. Son baiser forcé était le début d’un viol – moins douloureux, moins long que ceux des autres, mais un viol tout de même. Il ne fallait pas y penser à deux fois : il me retenait, je n’étais pas consentante.

J’essuyai mes larmes, toujours déterminée à ne pas le laisser approcher. Au moins eut-il la présence d’esprit de reculer à son tour. Pas totalement idiot, finalement.

- Le problème avec les excuses, c’est que ça n’efface rien du tout.

Il le disait lui-même, il était impulsif. Combien de fois allait-il agir avant de réfléchir ? Je n’étais pas certaine d’être capable de le côtoyer s’il devait me prendre par surprise comme ça. Ce n’était pas compliqué, j’avais du mal à me suivre moi-même et je n’avais vraiment pas besoin de quelqu’un qui me faisait risquer la crise cardiaque alors qu’il pensait agir pour le mieux.

- C’est raté.

Au regard qu’il me jeta, je crus qu’il allait me sauter dessus derechef. Ses mains s’enfoncèrent dans ses poches et je pu respirer un peu mieux, mais je me demandais toujours s’il ne vaudrait pas mieux que je le plante là. Enfin…j’étais sans doute trop gentille, mais un bon repas lui ferait du bien et puis s’il y avait la moindre chance qu’il retrouve sa sœur, je ne pouvais pas l’en priver.

- Ah ouais ? Vous allez faire comment, vous aller coller des photos de vous dans ma chambre ?

Parce que personnellement, je n’avais pas l’intention de le laisser approcher de moi plus que nécessaire. Je tournai les talons et me remis en route, ne vérifiant pas qu’il me suivait cette fois-ci. S’il se perdait, libre à lui de me pister pour essayer de trouver Elyzabethtown. Je ne donnais pas chef de sa peau s’il rencontrait un des gars qui défendait à tout prix la Communauté après le désastre New-Yorkais.
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MessageSujet: Re: Un deux trois nous irons au bois | Diane   Jeu 23 Juin - 22:12

Elle avait raison sur un point. Les excuses dans son cas ne servaient a rien. Cela dit, je m’étais bien planté et je ne sais qui m’aurait sans doute traité de boulet, et ce je ne sais qui aurait eu raison. Je soupirais. Je me sentais mal sur le coup et j’aimais pas vraiment ça. Et Diane enfonçait allégrement le bouchon. Effectivement, c’était raté. Autant le dire que là, j’avais carrément loupé la marche. J’étais même redescendu a la cave niveau réputation. Bon, la prochaine fois, je garderais mes lèvres closes.

Elle me balança une connerie et j’eus, malgré moi, un demi sourire.

« Ca ferait un peu égocentrique non ? »

Je lui emboita le pas, les mains enfoncées dans les poches, la suivant sans vraiment m’imposer a coté d’elle puisqu’elle semblait vouloir prendre ses distances, je n’allais pas m’enterrer moi-même en la poussant dans ses retranchements si ? Non, je pouvais être con mais pas a ce point.

« Et puis je ne suis pas photogénique. J’ai toujours un trop gros nez sur les photos. »

Mais j’avais déjà des idées en tête. Il se trouvait que j’étais quelqu’un d’assez, voir trop imaginatif et ça, elle ne le savait pas encore. Peu importe le temps que je passerais là bas, j’arriverais a me faire pardonner ma propre bêtise. Mon cerveau fourmillait déjà d’idées toutes plus loufoques, attendrissantes, amusantes les unes que les autres. Je savais qu’elle aimait les livres, qu’elle avait de l’humour et qu’elle détestait qu’on la touche, donc….Je devais faire avec. Ah oui ! elle n’aimait pas rougir. Oui, enfin, si je la faisais encore rougir, ce ne serait pas de ma faute.

« Quoiqu’un poster 3D de ma bouille sur la porte de votre salle de bain…voyez pour jouer aux fléchettes les soirs d’ennui, ce genre de truc. Moi je balançais des couteaux, j’étais pas bon en plus, je ratais toujours la tête de mon prof d’histoire. »

J’étais sur qu’elle se disait qu’elle s’en fichait de se que je racontais, mais je le faisais quand même. C’était comme ça.
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MessageSujet: Re: Un deux trois nous irons au bois | Diane   Sam 25 Juin - 1:03

Égocentrique ? Parce qu’embrasser quelqu’un en se croyant Dieu tout puissant et sans même envisager que l’autre n’en avait pas envie, ça ne faisait pas un peu auto-centrique peut-être ? Je sentais la moquerie dans sa voix mais m’en souciais guère. J’avais seulement voulu souligner l’idiotie de sa remarque, mais libre à lui de se foutre de moi. Après tout, c’est ce qu’il semblait faire naturellement, se soucier de moi comme d’une guigne. Je ne voulais pas le voir. Ni en photo, ni en vrai. Les imbéciles n’avaient rien à faire dans ma vie.

Je cessai de marcher si rapidement, parce que j’étais essoufflée et qu’il semblait prendre ses distances d’une manière ou d’une autre. Il avait compris. Il n’était donc pas totalement stupide, ce qui m’étonnait. Faire rire, déconner, prendre tout à la légère. Considérer les filles comme des objets avec quoi on pouvait faire ce qu’on voulait.

- Et bien vous pouvez le rajouter à votre liste de défaut. Égocentrique, idiot, roux et un gros nez. Ça fait pas mal.

J’étais méchante gratuitement j’en avais consciente et ça ne me plaisait pas. J’étais plutôt du genre toute douce et effacée, même si mes proches savaient que mon caractère était assez trempé lorsque je m’énervais. Sauf que je détestais le faire, je me trouvais toujours excessive quand j’y repensais et j’avais envie de m’excuser, sauf que je ne voulais pas demander pardon à cet homme qui m’avait rappelé de mauvais souvenirs.

Je l’écoutai parler à propos de fléchettes et de poster. Moi, lancer des couteaux à quelqu’un ? Même sur lui, ça ne m’aurait pas plus. Je ne donnais pas dans ce style, que je déteste quelqu’un ou pas. J’aurais même été incapable d’abattre Armando même s’il avait dormi et que j’étais armée jusqu’aux dents. Pendant mes études, j’avais détesté les chapitres sur le deuil et les responsabilités en tant que médecin. J’avais même pleuré quand j’avais perdu mon premier patient.

- Violent en plus. Franchement Evan, vous n’améliorez pas mon opinion de vous.
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MessageSujet: Re: Un deux trois nous irons au bois | Diane   Jeu 14 Juil - 11:37

« Alors je suis désolé Diane, mais je ne suis pas roux. Vous pouvez regarder sous toutes les coutures, je suis pas roux, j’arbore la couleur magnifique qu’est le blonde vénitien voyez vous. Je suis ok pour le reste par contre, mais ma couleur de cheveux, nan madame ! C’est comme trouver un lapin blanc et me dire qu’il est rose bonbon quoi ! »

Vexé ? Non, il m’en fallait un peu plus et de toute façon, je me doutais que ce n’était qu’une réaction instinctive de défense, seul soucis, Diane ne savait pas frapper là où ça faisait mal…Enfin…Laissons mes corones tranquilles hein ! Je parlais psychologiquement. Bref, je la suivais a bonne distance, mains dans les poches, nez au vent ou presque, alimentant la conversation en passant carrément outre ses remarques incisives. Limite elle m’attaquait au cure dent, ça chatouillait un peu mais sans plus.

« Violent ? Hey Diane ! Il faudrait revoir votre définition de la violence voyez, non parce que JUSTEMENT, envoyer des couteaux sur une images, c’est évacuer la tension et éviter le meurtre en bonne et dûe forme, voyez ? un genre thérapie, c’est comme hurler en pleine nature quoi, sauf que là, on passe généralement pour un timbré de première »

D’un léger bond, j’évitais un tronc d’arbre en plein milieu de la route avant d’enchainer toujours en mode pipelette tu n’es qu’une petite joueuse a coté de moi.

« De toute façon, vous l’auriez fait aussi devant un prof pareil ! Ethan et moi on ne pouvait pas le voir, il avait une haleine de chacal, des auréoles sous les bras, des yeux globuleux qu’on aurait dit un mérou qui vient de voir passer une huitre en string. En plus, cerise sur le gâteau, il postillonnait, alors ouvrez les parapluies au premier rang. C’était un vicelard a nous coller pour un avion en papier…vous trouvez que ça mérite une colle un avion en papier ? Le coup des punaise sur sa chaise, ok, mais l’avion…Enfin bref ! On ne pouvait quand même pas lui casser la gueule hein ! Alors le coup de la photo est un bon exutoire. Voyez Diane, je suis beaucoup de chose mais pas violent, CQFD ! »

Là-dessus, j’eus un large sourire amusé. Ouais bon, elle était totalement renfermée sur elle-même, je le savais, Evan mon grand couillon, tu as fais la connerie du siècle donc tu sors les pagaies, et tu rame, et tu rame, et tu rame…Evitons de couler le navire quand même quoi. Un coup de vent m’envoya mes mèches dans la figure et je les repoussais d’une main avant que celle-ci ne reglisse dans mon jean. Ouais, autant garder les mains dans les poches parce que j’étais sur qu’elle observait mes moindres gestes dans l’attente d’une agression qui n’arriverait pas. Autant ne pas lui donner de grain a moudre quoi.
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MessageSujet: Re: Un deux trois nous irons au bois | Diane   Lun 18 Juil - 19:55

- Rose et blanc, c’est différent ! Vous, vous êtes roux – blond vénitien, c’est seulement un synonyme.

Au moins avouait-il qu’il possédait tous les autres défauts que je lui avais donnés. Mais moi-même, je sentais que la colère retombait lentement. Evan parlait beaucoup et il n’avait pas un sujet de conversation des plus sérieux, de plus malgré que je lui en voulais toujours de m’avoir embrassée de force, je n’avais pas un tempérament fait pour la rancune. J’étais douce, je ne voulais pas détester les gens.

- Je suis désolée Evan, c’était injuste.

Mais il n’arrêtait jamais de parler, Evan ? Il parlait, parlait, parlait, même si je ne donnais pas l’impression de vouloir l’écouter. Il n’arrêtait jamais. Pire qu’une fille, ça devait être beau dans des soirées quand il avait bu un peu lui ! Sérieusement, s’il passait des heures à parler ainsi, c’était un truc bon à vous donner des migraines impossibles.

- Vous voyez Evan, quand je n’aimais pas quelqu’un, je ne lui parlais simplement pas et lorsque je n’avais pas le choix, je me taisais et j’endurais en silence. Ça, ce n’est pas violent.

Je m’arrêtai brusquement lorsque je vis les premiers bâtiments se dessiner devant nous. Pas besoin de risquer de se faire tirer dessus parce que j’arrivais avec un inconnu à mes trousses, je tenais à ma vie. Je regardai autour pour voir s’il n’y avait pas quelqu’un près pour escorter notre visiteur, ne trouvant personne je me résolus : il allait falloir que j’aille voir Ethan moi-même. Chouette ! Comme si c’était l’amour fou entre nous. Parce que oui, Ethan faisait partie de ces imbéciles qui voulaient que Tomas soit livré à lui-même. Ce n’était pas parce qu’il n’était pas apte à travailler qu’il fallait l’envoyer vers une mort certaine, ce n’était pas parce qu’il avait du mal à parler qu’il ne comprenait pas ce qu’on disait ! J’avais envie de pleurer lorsque je les entendais parler de lui comme d’une créature à abattre, surtout lorsque mon frère était là et que je lisais la peine dans ses yeux. Tomas était si gentil…

- Je vous avertis, si vous faites la moindre bêtise, je vous laisse ici et vous vous arrangez tout seul avec les gars. Si vous êtes vraiment quelqu’un de doux et tout ce que vous prétendez, c’est le moment de le prouver. La vie à la Communauté, c’est autre chose que d’envoyer des avions en papier. Capich ?
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